La pandémie de COVID-19 a engendré des impacts psychosociaux importants dans l’ensemble de la population, particulièrement chez les jeunes. De tels impacts pourraient se faire sentir pendant des années. Cette étude, menée au Québec, vise à mieux en saisir la nature, l’ampleur, la distribution et l’évolution ainsi que les facteurs qui y sont associés, afin de soutenir la prise de décision et les interventions de santé publique.
Veille documentaire - Santé mentale
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Santé publique France, avec l’appui des ministères chargés de la Santé et de l’Education nationale et des acteurs agissant auprès des enfants et des jeunes, lance à compter du 2 mai 2022 le terrain de l’étude Enabee, première étude nationale sur le bien-être des enfants de 3 à 11 ans.
Au fil de ses travaux, la pédopsychiatre et psychanalyste Marie Rose Moro s'est interrogée sur la notion de métissage. Cette notion est vue de manière large, et englobe le processus par lequel les identités culturelles des individus se mélangent les unes aux autres, par lequel l'altérité se rencontre en soi comme en dehors de soi. Une réflexion indissociable de la question de la construction des liens humains. Cette conférence propose d'approfondir tout particulièrement la trajectoire des enfants migrants, aux prises avec des identités multiples, sources de richesses et de défis. L'accès au lien est gratuit, sur inscription au site.
La plate-forme d’écoute téléphonique nationale, lancée en octobre 2021, reçoit de plus en plus d’appels, notamment de mineurs ou de leurs proches. Elle vise à apaiser la détresse et à leur apporter une réponse.
L’école est un lieu important pour la promotion d’une santé mentale positive et pour le renforcement des compétences et la résilience des élèves. Les interactions quotidiennes positives à l’école – entre les membres du personnel, entre les élèves et entre les membres du personnel et les élèves – contribuent à un sentiment de bien-être et d’appartenance à l’école. Tous les membres du personnel contribuent à créer un environnement d’apprentissage accueillant, sécuritaire, bienveillant et inclusif. Alors que nous accueillons les élèves à leur retour à l’école, les membres du personnel ont l’occasion de tirer parti de leurs relations pour favoriser le bien-être des élèves. Le personnel de l’école continue d’être les yeux, les oreilles et le cœur des communautés scolaires et il joue un rôle important dans le soutien de la santé mentale des élèves. Le modèle harmonisé et intégré (MHI) montre que tous les élèves bénéficient d’une promotion de la bonne santé mentale (niveau 1, section verte). Certains élèves ont besoin d’un peu plus de soutien et d’une intervention précoce (niveau 2, section bleue) et un petit nombre d’élèves ont besoin de soins cliniques plus intensifs (niveau 3, section violette).
Les dernières données montrent que l’augmentation des gestes suicidaires se poursuit en 2022 chez les mineurs, principalement chez les filles. Une situation d’autant plus préoccupante que l’offre de soins est saturée. Dans toute la France, les professionnels de santé de l’enfance appellent à une mobilisation collective.
La santé mentale étant devenue une préoccupation sociétale majeure, ce numéro de Rhizome analyse les enjeux qui traversent les pratiques cliniques et les organisations de soin, tout en considérant les attentes sociales de plus en plus fortes. Il soutient que le souci de la santé mentale des personnes est un vecteur de solidarité et constitue l’une des réponses fortes à apporter aux défis sociaux et environnementaux actuels.
Dans la foulée d'une expérimentation menée dans trois départements, un décret vient améliorer la prise en charge des difficultés des personnes présentant des altérations des fonctions mentales, cognitives ou psychiques en un accompagnement spécifique pris en charge par la prestation de compensation du handicap.
Peu d'études se sont penchées sur les risques psychosociaux parmi les immigrés et les descendants d'immigrés et leur association avec la santé mentale. Notre étude a pour objectif : 1) de décrire la prévalence de deux indicateurs qui recouvrent les dimensions d'exigence psychologique, de latitude décisionnelle et d'isolement au travail : le job strain (tension au travail : faible latitude/forte demande) et l'iso-strain (combinaison d'une situation de job strain et d'un faible soutien social) selon le statut migratoire et modéliser la probabilité d'être exposé ; 2) vérifier que les associations entre le job strain, l'iso-strain et l'anxiété sont similaires pour tous les groupes (immigrés, descendants d'immigrés).
Entre pandémie et explosion des maladies chroniques, les villes s’emparent de l’urbanisme comme levier pour améliorer le bien-être et la santé de leurs habitants.
La transformation que propose le HCAAM suppose en effet de donner aux usagers la capacité d’être des acteurs du changement. Le Haut Conseil considère que l’inclusion réelle des usagers aux processus de prévention et de soins est non seulement une exigence pour répondre à leurs attentes et besoins, mais également une condition indispensable de l’amélioration de la pertinence des recours et de la qualité de notre système de santé. La santé mentale fait sans nul doute partie des champs pour lesquels les approches patients-centrées et partenariales sont les plus décisives pour assurer le succès thérapeutique et pour lesquels les marges de progrès pour une meilleure intégration du patient à la co-construction de sa prise en charge sanitaire et sociale sont importantes.
Vous souffrez de troubles anxieux ou de troubles dépressifs ? De troubles du comportement alimentaire ? Vous avez des problèmes de consommation d'alcool, de tabac ou de cannabis ? Depuis le 5 avril 2022 et à certaines conditions, vous pouvez, grâce au dispositif « Mon Psy », bénéficier du remboursement de 8 séances d'accompagnement psychologique par an. Les honoraires sont fixés à 30 € (40 € pour la première séance), sans dépassement autorisé, et remboursés à 60 % par l'Assurance maladie et à 40 % par votre assurance complémentaire.