Dans le 2d degré, les thématiques sont plus complexes. Elles incluent des notions biologiques d’anatomie et de reproduction, de prévention des risques, ainsi que des notions liées aux droits humains. Objectifs du programme : 1) Transmettre des connaissances sur la sexualité et la santé, sur la reproduction, la contraception et la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) ; 2) Favoriser des choix éclairés et responsables ; 3) Lutter contre les discriminations : sensibiliser aux stéréotypes, notamment de genre, et promouvoir l’égalité et le respect entre les sexes ; 4) Prévenir les violences sexuelles et le harcèlement : inculquer les notions de consentement, de respect et de droit.
Veille documentaire - Santé sexuelle
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Dans le 2d degré, les thématiques sont plus complexes. Elles incluent des notions biologiques d’anatomie et de reproduction, de prévention des risques, ainsi que des notions liées aux droits humains. Objectifs du programme : 1) Transmettre des connaissances sur la sexualité et la santé, sur la reproduction, la contraception et la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) ; 2) Favoriser des choix éclairés et responsables ; 3) Lutter contre les discriminations : sensibiliser aux stéréotypes, notamment de genre, et promouvoir l’égalité et le respect entre les sexes ; 4) Prévenir les violences sexuelles et le harcèlement : inculquer les notions de consentement, de respect et de droit.
Dans le 1er degré, les apprentissages portent sur la vie affective et relationnelle. Les questions liées à la sexualité ne sont pas abordées. Objectifs du programme : 1) Apprendre à se connaître et à connaître son corps ; 2) Améliorer le bien-être, encourager les élèves à s’exprimer ; 3) Permettre des choix responsables ; 4) Respecter les autres et vivre ensemble grâce au respect et à l’empathie ; 5) Prévenir les violences sexistes et sexuelles
Dans le 1er degré, les apprentissages portent sur la vie affective et relationnelle. Les questions liées à la sexualité ne sont pas abordées. Objectifs du programme : 1) Apprendre à se connaître et à connaître son corps ; 2) Améliorer le bien-être, encourager les élèves à s’exprimer ; 3) Permettre des choix responsables ; 4) Respecter les autres et vivre ensemble grâce au respect et à l’empathie ; 5) Prévenir les violences sexistes et sexuelles
Dans le premier degré, les apprentissages portent sur la vie affective et relationnelle. Les questions liées à la sexualité ne sont pas abordées. Dans le second degré, les thématiques sont plus complexes. Elles incluent des notions biologiques d’anatomie et de reproduction, de prévention des risques, ainsi que des notions liées aux droits humains.
Une étude rétrospective menée auprès de 1 050 jeunes trans ayant initié une hormonothérapie dans une clinique pédiatrique spécialisée entre 2007 et 2022 a examiné les taux et les raisons de discontinuation des hormones d’affirmation de genre, sur des durées de suivi allant de 0,8 à 11,2 ans (médiane : 2,7 ans). L’analyse, menée par Elizabeth Boskey et ses collègues de Harvard, révèle que 93 % des participants continuaient à utiliser ces traitements lors du dernier suivi, 2 % avaient interrompu temporairement avant de reprendre, et 4 % avaient arrêté définitivement. 0,5 % ont arrêté les hormones en raison d’une réidentification au genre associé à leur sexe assigné à la naissance (détransition). Ces résultats montrent que les détransitions sont rares et que la majorité des arrêts sont liés à des raisons autres que l’identité de genre, telles que l’atteinte des objectifs personnels ou des obstacles logistiques.
Réalisé par SOS homophobie sous la forme de questions-réponses, la 3ème édition du Guide pratique contre les LGBTIphobies a pour ambition de répondre aux interrogations des personnes lesbiennes, gaies, bies, trans, intersexes (LGBTI) et leurs proches, face à lesbophobie, la gayphobie, la biphobie, la transphobie et l’intersexophobie. Conçu autour de 45 fiches thématiques, cet ouvrage couvre une large palette de situations juridiques expliquées en termes simples.
Les Points de repère fournissent aux personnes enseignantes, aux concepteur·trice·s de programmes et aux responsables des politiques un outil cohérent et fondé sur des données probantes pour élaborer, mettre en œuvre et évaluer des programmes d’éducation à la santé sexuelle qui répondent aux besoins des jeunes du Canada en la matière, en fonction de l’âge et du niveau scolaire.
Le répertoire des ressources en éducation sexuelle fournit des supports d'éducation en matière de santé sexuelle sur divers sujets.
La publication collective que vous avez entre les mains a pour objectif de contribuer à la construction de l’éducation menstruelle de nos territoires. Elle s’interroge sur les représentations du sang, de la puberté et des rituels de passages féminins d’un point de vue socio-anthropologique qui s’articule avec un travail pédagogique et artistique sur l’image.
Les nouveaux programmes d’éducation à la vie affective et sexuelle, en attente de publication, font l’objet en cette fin 2024 de contestations et d’une campagne de désinformation. Mais en quoi consistent-ils vraiment ? Retour sur l’histoire de cet enseignement pour mieux en comprendre les enjeux à travers trois questions.
Le rapport d'enquête épidémiologique VAViSA porte sur les comportements sexuels et les violences sexuelles chez les 15-21 ans parisiens. L'objectif est d'améliorer les outils de prévention à destination du jeune public et de nourrir les réflexions des politiques publiques. Cette étude VAVISA - Vie Affective et Violences Sexuelles à l’Adolescence a été élaborée par l’association CVM, en collaboration avec l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) et Sorbonne Université/INSERM.