Les jeunes sont parfois amenés à se questionner sur leur genre, l’expression de celui-ci ou leur orientation amoureuse et sexuelle. Les professionnels de proximité sont essentiels pour les guider vers les ressources qui les aideront à se construire.
Veille documentaire - Santé sexuelle
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Date limite de dépôt de dossiers : 30 juin 2025. Pour sa septième édition, l'AAP s’adresse à toutes les disciplines scientifiques, de façon à encourager et faciliter les collaborations interdisciplinaires. Il promeut également les collaborations entre chercheurs et acteurs de terrain, en favorisant les recherches participatives avec les publics concernés.
Le sexisme peut se manifester dès l’école primaire à travers des insultes dont les enfants mesurent plus ou moins la portée, et que les enseignants s’efforcent de déconstruire lors de séances spécifiques, dans le cadre de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle.
Alors que le premier programme scolaire consacré à l’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité doit être publié prochainement, des professeurs des écoles témoignent des interrogations des élèves et de leur appréhension face aux réactions des parents.
Cette campagne a permis de se rapprocher de l’objectif de couverture vaccinale du programme de vaccination fixé à 60 % à l’horizon de 2023 et souligne l’importance de reconduire ces campagnes en milieu scolaire jusqu’à atteindre l’objectif de 80 % à l’horizon 2030 dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030.
L’historien Yves Verneuil retrace, dans une tribune au « Monde », la longue opposition, du début du XXᵉ siècle à aujourd’hui, à cet enseignement de la part d’associations, notamment catholiques, contestant le rôle d’émancipation de l’école publique.
L'éducation à la sexualité peine encore à trouver sa place dans notre société. Pourtant, des enjeux fondamentaux se cachent derrière ce sujet sensible : consentement, respect mutuel et construction de soi. Décryptage.
Depuis le 6 février 2025, l’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité est une matière scolaire comme les autres. Elle dispose d’un programme national qui détaille ces enseignements pour chaque niveau, du CP à la terminale. Fruit de deux ans de réflexion et de travaux, il doit être mis en œuvre à partir de la rentrée de septembre 2025. Le chemin a été long pour parvenir à un programme intégrant l’enseignement de sujets tels que la connaissance de son corps, l’égalité filles-garçons et le consentement, sans trop froisser les parents, qui pour certains se montraient sceptiques ou réticents. Ce nouveau programme est-il en mesure de garantir l’accès à une éducation à la sexualité à tous les élèves de France ? Que contient-il exactement ? Et pourquoi suscite-t-il l’inquiétude de certains parents ?
Alors que le ministère de l’éducation nationale présente, mercredi 29 janvier, le premier programme dédié à la vie affective, relationnelle et à la sexualité, Anne Genetet, ministre de l’éducation nationale de septembre à décembre 2024, défend, dans une tribune au « Monde », un programme destiné à « protéger » les enfants et « garantir à chacun les clés d’accès à l’égalité ».
Date limite de dépôt de dossier : 30 avril 2025 (FNASS) et 7 avril 2025 (FNPEIS). L’Assurance Maladie du Doubs annonce le lancement des appels à projets 2025 destinés à encourager les initiatives locales visant à améliorer et à préserver la santé des usagers du département.
Cette série de 5 capsules vidéo, une réalisation de l’équipe Étincelles (UQAM) en collaboration avec l’ASPQ, vise à illustrer de façon concrète comment aborder la promotion de relations amoureuses positives et la prévention de la violence. Chaque épisode présente : 1) une situation survenant entre un ado et son parent, ainsi que leurs réactions propres ; 2) l'adolescent exprime ses besoins et explique la manière dont il aurait aimé que son parent réagisse ; 3) une deuxième version de la scène, jouée cette fois d'une manière qui incite à promouvoir des relations amoureuses positives tout en prévenant la violence ; 4) des recommandations à destination des parents.
Composante de la dignité humaine, la vie intime, affective et sexuelle doit être respectée. Elle concerne l'intimité, les émotions, les sentiments, les relations ou encore la vie sexuelle ou l’absence de vie sexuelle. Certaines personnes souhaitent être accompagnées parce qu’elles ont besoin d’information ou de soutien. Il en va de leur épanouissement personnel et social et donc de leur santé. Chez les personnes vulnérables, comme les mineurs et majeurs en situation de précarité, de handicap ou encore les personnes âgées en perte d’autonomie, cet accompagnement se révèle particulièrement nécessaire. Plusieurs difficultés sont rencontrées au sein des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) : le sujet est nié voire tabou, les professionnels sont souvent isolés et manquent de formation pour l’aborder, la vie en collectivité introduit des contraintes... La Haute Autorité de santé (HAS) publie un premier volet de recommandations définissant la vie intime, affective et sexuelle et posant des repères juridiques, éthiques et organisationnels à destination des professionnels, des personnes accompagnées et de leur entourage.