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Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Appel à projet
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CANCER.FR

Date limite de dépôt de dossier : 14 mai 2025. Cet appel à projets est structuré autour de 4 axes. Les trois premiers axes couvrent des thématiques de prévention primaire : Axe 1 – Axe relatif à la prévention primaire : Prévention du tabagisme et accompagnement au sevrage ; Axe 2 – Axe relatif à la prévention primaire : Modélisations et évaluations économiques des impacts des stratégies de prévention ; Axe 3 – Axe relatif à la prévention secondaire : Évaluation de modalités de dépistage et de suivi pour les personnes selon leur niveau de risque de cancers ; Axe 4 - Axe relatif au parcours de soins : Parcours de soins des personnes en situation de handicap intellectuel.

Actualité
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CPAM DU DOUBS

Date limite de dépôt de dossier : 30 avril 2025 (FNASS) et 7 avril 2025 (FNPEIS). L’Assurance Maladie du Doubs annonce le lancement des appels à projets 2025 destinés à encourager les initiatives locales visant à améliorer et à préserver la santé des usagers du département.

Publication
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OCDE.ORG

Le profil sur le cancer par pays identifie les forces, les faiblesses et les domaines d’action spécifiques de chacun des 27 États membres de l’UE, de l’Islande et de la Norvège, afin d’orienter les investissements et les interventions aux niveaux européen, national et régional dans le cadre du plan “Vaincre le cancer en Europe”. Le profil sur le cancer fournit une synthèse des points suivants : la charge nationale du cancer, les facteurs de risque du cancer (en mettant l’accent sur les facteurs de risque liés au comportement et à l’environnement), les programmes de détection précoce, les performances en matière de soins oncologiques (en mettant l’accent sur l’accessibilité, la qualité des soins, les coûts et la qualité de vie des patients).

Actualité
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SERVICE PUBLIC.FR

Un test salivaire pour détecter l'endométriose est désormais pris en charge par la Sécurité sociale : l'Endotest® dans le cadre d'une étude dont la promotion est assurée par la société Ziwing. C'est ce qu'indique un arrêté publié au Journal officiel le 11 février 2025. Cette avancée marque une étape importante dans la lutte contre cette maladie gynécologique inflammatoire qui touche environ 1 femme sur 10 en France.

Actualité
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LE MONDE.FR

Ne mettre en avant que les comportements individuels (tabac, alcool…), la génétique et le dépistage face à des cas de cancers plus nombreux occulte les causes structurelles de la maladie, observe dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».

Publication
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ACADEMIE DE MEDECINE

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. Des registres nationaux ont démontré une inégalité dans la prise en charge de l’infarctus du myocarde chez la femme entrainant une surmortalité. L’objectif de ce rapport est de sensibiliser la population et l’ensemble des acteurs de santé à cette problématique cruciale et de formuler 4 recommandations concrètes pour améliorer la prévention, le diagnostic, la gestion et surtout le pronostic de cette maladie chez la femme.

Publicaiton
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ACADEMIE NATIONALE DE MEDECINE

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de morbidité et de mortalité chez les sujets âgés de 75 ans et plus, en raison des altérations structurelles et fonctionnelles du cœur et des vaisseaux liées à l’âge, ainsi que de l’exposition cumulative aux facteurs de risque cardiovasculaire. Cette population présente une très forte croissance démographique ainsi qu’une hétérogénéité importante au niveau de l’état de santé et des capacités fonctionnelles : c’est à partir de cet âge qu’un pourcentage important de sujets présentent une fragilité croissante avec un déclin important des capacités physiques et mentales, et de plus en plus de maladies chroniques. Les sujets âgés les plus fragiles sont souvent à très haut risque de complications cardiovasculaires graves, et nécessitent donc des traitements médicamenteux préventifs et curatifs ; cependant, cette même population étant la plus vulnérable aux effets indésirables des traitements, cela peut conduire à des stratégies médicamenteuses moins agressives. L’objectif de ce rapport est de contribuer à une prise en charge personnalisée, coordonnée et holistique des facteurs de risque cardiovasculaire chez les sujets âgés de 75 ans et plus en fonction de leur niveau de fragilité et de leur état fonctionnel, et non de leur âge chronologique, afin d’éviter un surtraitement des plus fragiles, ou un sous-traitement des plus robustes.

Publication
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BEH 2025 ; 3-4 : pp. 33-40

En 2018, un Programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (PNDOCCU) a été instauré en France pour réduire l’incidence et la mortalité du cancer du col de l’utérus (CCU), ainsi que les disparités d’accès au dépistage. Cet article examine les taux de couverture du dépistage, tant spontané que par invitation, pour évaluer les progrès réalisés vers les objectifs nationaux de réduction des disparités territoriales et d’âge.

Publication
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BEH 2025 ; 3-4 : pp. 41-47

La participation au Programme national de dépistage organisé du cancer du sein (PNDOCS) est d'environ 50%. Ceci positionne la France comme un pays éloigné de la recommandation européenne de 70% de participation. Cependant, il existe un niveau élevé de dépistage du cancer du sein hors PNDOCS. L'objectif de cette étude est d'estimer le taux de couverture totale du dépistage du cancer du sein en France hexagonale de 2016 à 2022.

Publication
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BEH 2025 ; 3-4 : pp. 48-56

En France, la participation au Programme national de dépistage organisé du cancer colorectal (PNDOCCR) est faible, en-deçà des recommandations européennes. Parallèlement, il existe une pratique d’exploration endoscopique qui permet à un certain nombre de personnes d’être couvertes par une modalité de dépistage du cancer colorectal (CCR). Les données du Système national des données de santé (SNDS) permettent de comptabiliser et de caractériser les personnes ayant réalisé un test immunochimique fécal (FIT) ou une exploration endoscopique colorectale. L’objectif de ce travail était d’estimer les taux de couverture du dépistage du CCR chez les hommes et les femmes de 50 à 74 ans pour l’année 2022. Au niveau national, le taux de couverture était de 47,8%, plus élevé pour les femmes. Il augmentait avec l’âge et variait selon les régions. La majorité (58,4%) des personnes couvertes avaient réalisé un FIT dans un délai inférieur ou égal à 2 ans, avec d’importantes variations régionales : en Bourgogne-Franche-Comté, près de deux personnes couvertes sur trois l’étaient par un FIT alors qu’en Corse, cette proportion n’était que d’un tiers. Au niveau national, la proportion de personnes couvertes par une exploration endoscopique colorectale (sans FIT récent) était de 41,6%. Elle était d’environ un tiers en Bourgogne-Franche-Comté, Normandie et à La Réunion, et d’environ deux tiers en Guyane et en Corse. Si les taux de participation au PNDOCCR sont publiés annuellement par Santé publique France, ce travail montre l’intérêt d’y ajouter la publication régulière des taux de couverture, meilleur reflet de la réalité du dépistage du CCR dans notre pays.

Publication
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BEH 2025 ; 3-4 : pp. 56-61

Les enjeux individuels et collectifs liés à l’évaluation de l’impact du dépistage des cancers dans la vraie vie sont considérables. Parmi les différentes sources de données mobilisables pour cette évaluation, les registres de cancers sont les seules structures qui disposent de la connaissance non biaisée de l’incidence, du pronostic et des principales caractéristiques épidémiologiques des cancers en population générale et en suivent les tendances depuis plusieurs dizaines d’années. En Europe, l’utilisation des données des registres de cancers est promue par la Commission européenne qui finance plusieurs projets et structures spécifiquement dédiées à cette évaluation. En France, les évaluations conduites à partir des données des registres ont accompagné depuis des années la mise en place des différents dépistages organisés et ont permis d’orienter les choix des pouvoirs publics, en particulier pour le cancer colorectal et le cancer du sein. Dans tous les pays, l’analyse des données des registres est particulièrement informative lorsque ces données sont rapprochées de celles provenant des structures de gestion du dépistage avec un appariement au niveau individuel. Le cadre réglementaire prévu pour la nouvelle organisation du dépistage en France va contraindre les communications entre les CRCDC et les registres de cancers et limiter la qualité de l’évaluation du programme de dépistage et de son impact sur l’évolution de l’incidence des cancers et leurs caractéristiques épidémiologiques. À l’échelle nationale, dans une situation idéale de possibilité d’accès et de croisement des données dans le respect de la protection des droits des personnes, l’analyse des données des registres permettrait pourtant de relever les nombreux défis concernant les dépistages existants et à venir comme celui du cancer du poumon.