A Paris, près de la fontaine des Innocents, des volontaires se sont réunis, samedi, pour une opération de ramassage de mégots, dans le cadre du Mégothon. Objectif : alerter sur la pollution que génèrent ces déchets. Des associations réclament une interdiction pure et simple des filtres plastiques.
Veille documentaire - Addiction
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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María Hernández-Mora Ruiz del Castillo est docteure en psychologie, psychologue clinicienne et formatrice, spécialisée dans l’addiction sexuelle et à la pornographie. Elle partage son temps entre le CSAPA Imagine (Hôpital Simone-Veil), où elle a créé une consultation spécialisée, et le CEFRAAP (anciennement association Déclic), Centre francophone de ressources et d’accompagnement de l’addiction à la pornographie, qui propose des formations pour les cliniciens, des groupes de parole et un accompagnement thérapeutique aux usagers avec addiction et leurs proches. Elle revient pour nous sur le diagnostic et l’accompagnement de l’addiction à la pornographie.
Cette synthèse de connaissance porte sur les effets de nouvelles modalités d’offre de services intensifs délivrés par un intervenant pour l’accompagnement en renoncement au tabac ou aux produits de vapotage contenant de la nicotine. La Stratégie pour un Québec sans tabac 2020-2025 vise notamment à améliorer la qualité et la couverture des services d’abandon du tabagisme selon les besoins des clientèles, en portant une attention particulière aux populations plus difficiles à rejoindre ou celles à risque de fumer. Ces nouvelles modalités pourraient permettre de rejoindre par exemple les personnes défavorisées, celles atteintes de troubles mentaux ou de troubles liés à l’utilisation de substances, ou les travailleurs manuels.
La lutte contre le tabac est une priorité de santé publique en France. Le tabac tue près de 6 millions de personnes tous les ans dans le monde. Comment s’informer sur le tabac et se faire aider pour arrêter de fumer ?
À la veille de la Journée mondiale sans tabac, l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), en partenariat avec Santé publique France, dévoile les niveaux de consommation de tabac par région au sein de la population adulte de France hexagonale. Cette étude complète les résultats de l’enquête nationale de l’OFDT publiés en novembre 2024 en détaillant également les niveaux de consommation en fonction des principaux facteurs socioéconomiques liés au tabagisme.
Le MOOC « 6 clés sur les addictions et pour le pouvoir d’agir » propose un parcours de formation organisé en 8 modules. Le premier module introduit ce qu’est le langage commun, pour savoir ce que l’on dit, permettre de nous comprendre et de nous associer.
Les 6 modules suivants vous présentent les 6 clés de compréhension, qui concernent les drogues, les comportements liés aux usages ainsi que le processus d’addiction.
Pour ensuite vous faire découvrir le porte-clés en guise de conclusion sur le pouvoir d’agir individuel et collectif. Chacun des modules a des objectifs pédagogiques propres, permet d’acquérir des compétences, et apporte les repères d’un langage commun sur le thème qu’il aborde.
Cette veille est destinée à la Direction des populations à risque et en contexte de vulnérabilité du MSSS et aux équipes du réseau de santé publique québécois. Les publications recensées sont choisies pour leur pertinence au regard de la réduction des risques et de la prévention des méfaits liés au vapotage des produits du cannabis.
Cette recherche est née d’une sollicitation du CICAT (Centre d’information et de consultation en alcoologie et toxicomanie), un acteur majeur de la prévention des addictions qui déploie le programme Autonomia, un programme de prévention des conduites addictives des jeunes concerné.es par la protection de l’enfance. Un constat majeur est à la base de la démarche de recherche : l’intersection des questions de santé et de consommations des jeunes se situe dans l’angle mort de l’accompagnement institutionnel et socio-éducatif. Menée en sciences de l’éducation et de la formation et en psychologie, RESSOPE a exploré de manière qualitative les perspectives, représentations et pratiques des jeunes et des divers professionnel.les impliqué.es.
Depuis 2020, les signalements d’intoxications liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote, ou « proto », sont en hausse continue. Ce gaz dit « hilarant » peut entraîner une dépendance ainsi que des complications sévères, parfois irréversibles, sur le système nerveux et le système cardiovasculaire (cœur et vaisseaux) en cas de prises répétées et/ou en grande quantité. Le protoxyde d’azote est majoritairement consommé par des adolescents et des jeunes adultes : d’après les données du Baromètre de Santé publique France, en 2022 14 % des 18-24 ans l’avaient déjà expérimenté et plus de 3 % déclaraient en avoir consommé au cours de l’année. Ces jeunes usagers n’ont pas tous connaissance de ses dangers. Face à cet enjeu de santé publique, l’ANSM, l’Anses et Santé publique France rappellent les mesures de prévention et de prise en charge des dommages associés à la consommation de protoxyde d’azote.
Dans cette bibliographie, la revue Santé mentale de mars 2025 s'attache à proposer des ressources en lien avec l'interaction entre l'humain et la technologie numérique, y compris l'intelligence artificielle. Quels sont les processus psychiques et cognitifs à l’œuvre, en particulier chez les plus jeunes ? La distinction entre usage courant, problématique et conduite addictive repose sur la perte de contrôle, les conséquences négatives et la détresse de l’individu. Dans ce dossier se trouvent des repères pour comprendre, accompagner les usagers en difficultés et développer son « intelligence numérique ».
« Dix mille pas et plus ». Une étude chez des jeunes suivis pendant treize ans montre que la pratique d’une activité physique modérée à intense réduirait de 60 % le risque d’entrée dans le tabagisme.
Dans le cadre des transformations des soins primaires, de nombreux dispositifs visant la coordination de l’exercice pluriprofessionnel ont été mis en œuvre. Parmi ceux-ci, les microstructures médicales addictions (MSMA) sont des équipes associant médecins généralistes, psychologues, travailleuses sociales et coordinatrices, dans le but d’améliorer le maillage territorial des prises en charge et l’accès à des soins de proximité pour les patients des médecins généralistes présentant des situations d’addiction et de grande précarité. Cet article étudie les conditions et possibilités de cette collaboration en interrogeant la division du travail de soin. Pour ce faire, il s’appuie sur une enquête qui prend pour cible les pratiques de ces professionnels dans trois MSMA opérant en centre de santé, en maison de santé pluriprofessionnelle et en cabinet privé. Ce cas montre une résistance des non-médecins à être contrôlés par les médecins dans l’organisation de leur travail (moments d’intervention et périmètres des tâches) sans que cela perturbe pour autant la stabilisation d’une coopération dans les soins.