Cette étude propose de questionner le lien entre « massification » des changements de mode de vie et changements de manière de travailler au sein des collectivités publiques, à partir d’une sélection d’une vingtaine d’expérimentations et de la monographie de cinq cas d’étude. Par « massification », on entend l’accélération du changement dans le sens de la transition écologique, c’est-à-dire la capacité à toucher plus d’habitants d’un territoire, plus vite et avec des impacts élevés en termes de diminution de l’empreinte environnementale. L’intérêt de ce benchmark est moins de trouver des exemples « inspirants » à répliquer, que de comprendre les conditions matérielles et organisationnelles dans lesquelles se sont déroulés ces projets, pour voir ce qui a pu permettre une telle amplification (modalités de faire, gouvernance, moyens financiers, etc.).
Veille documentaire - Santé environnement
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L’objectif de cet article est d’esquisser les contours d’une sociologie de l’éducation au changement climatique. Pour ce faire, nous discutons du récit paradoxal sur l’urgence climatique, selon lequel nos sociétés ne réagissent pas alors qu’elles entendent l’alerte. Notre hypothèse est que ce récit d’(in)action publique, devenu leitmotiv, cadre de manière inadéquate la manière dont nous pensons l’éducation au changement climatique. En examinant la manière dont l’éducation au changement climatique a été traditionnellement pensée et pratiquée, nous constatons qu’elle est le plus souvent basée sur un modèle inadéquat qui rend les gens réticents à recevoir des informations sur le changement climatique et crée un fossé entre les attitudes et les comportements. Cependant, nous identifions aussi la montée en puissance de nouvelles façons d’envisager l’éducation au changement climatique. Recourant souvent à l’art, celles-ci semblent prometteuses car rendant sensibles et tangibles les transformations en cours elles peuvent susciter un engagement émotionnel. De manière complémentaire, nous suggérons que la sociologie pourrait contribuer de manière pratique à l’éducation au changement climatique en rendant visible tout ce que la société moderne a masqué et soustrait à notre expérience directe, en raison des grands systèmes complexes qui structurent nos modes de vie.
Le domaine de la santé planétaire est basé sur l’analyse et la gestion avisée des impacts de la perturbation des systèmes naturels terrestres par les activités humaines, sur la santé humaine. La santé planétaire est un domaine médical fondé sur les preuves, centré sur la caractérisation des liens entre les modifications des écosystèmes dues aux activités humaines et leurs conséquences sur la santé. Son objectif est de développer et d’évaluer des solutions pour contribuer à un monde équitable, durable et sain.
Deux supports de présentation des évaluations d’impacts sur la santé (EIS) en Nouvelle-Aquitaine ont été réalisés dans le cadre de Comodeis : l’un à destination des délégations territoriales de l’ARS Nouvelle-Aquitaine et l’autre à destination des élus des collectivités territoriales
L’évaluation de la stratégie de développement des Evaluations d’Impact sur la Santé (EIS) en Nouvelle-Aquitaine (réalisée par le cabinet Téritéo) nous permet de tirer les enseignements de ces 6 années d’expérimentation (2017-2023) de COMODEIS : le dispositif régional de l ‘IREPS Nouvelle-Aquitaine en charge d’accompagner les collectivités dans la réalisation d’EIS. Les résultats montrent que le dispositif joue un rôle positif dans l’évolution des politiques publiques en accompagnant les collectivités à mieux anticiper l’impact de leurs décisions sur la santé des populations.
Le Groupe Santé Environnement (GSE) est une instance consultative nationale placée auprès du Ministre chargé de l’écologie et du Ministre chargé de la santé. Il a pour objet de permettre la concertation sur les questions de santé environnement en veillant à appliquer l’approche « Une seule santé ».
Certaines mesures d’atténuation et d’adaptation au changement climatique peuvent accroître les inégalités (économiques, sociales, de genre…). Cela ne doit cependant pas justifier l’inaction climatique. Ne rien faire ne ferait que différer et aggraver les problèmes d’injustice sociale face aux effets du dérèglement climatique.
L'instauration d'une alimentation plus écologique en restauration collective peut provoquer des craintes d'ordre économique. Pour permettre aux collectivités d'avoir toutes les données en main, l'ADEME publie une nouvelle étude : Coûts complets et recettes financières de la restauration scolaire : quelles marges de manoeuvre pour la transition écologique ?
« Trop d'informations tue l'information ». Scores, labels, mentions valorisantes, applications numériques... Les initiatives visant à répondre aux attentes des consommateurs sont de plus en plus nombreuses. Ce rapport du CGAAER analyse cette situation afin de dégager des pistes pour accompagner le consommateur vers une alimentation saine et durable.
Le Rapport sur l’état de la France (RAEF) est le rapport annuel de la société civile organisée. Il vise à dresser un diagnostic de la situation économique, sociale et environnementale de la France, et de l’état des Français et des Françaises à l’automne
2023, pour éclairer et influencer les politiques publiques.
Ce rapport fait le point sur les progrès accomplis au niveau mondial en direction des objectifs d’éradication de la faim (cible 2.1 des ODD) et d’élimination de la malnutrition sous toutes ses formes (cible 2.2). Il montre que la faim est demeurée relativement stable au niveau mondial entre 2021 et 2022, mais qu’elle se maintient largement au-dessus du niveau enregistré avant la pandémie de covid-19, et même qu’elle augmente dans de nombreuses régions où les populations n’ont pas encore pu compenser les pertes de revenus occasionnées par la pandémie, ou ont été durement touchées par la flambée des prix des denrées alimentaires, des intrants agricoles et de l’énergie, par des conflits et/ou par des phénomènes météorologiques extrêmes. Le rapport donne également des estimations actualisées concernant les milliards de personnes qui n’ont pas accès toute l’année à une alimentation nutritive, sans danger pour la santé et en quantité suffisante. Il fait apparaître que, dans l’ensemble, nous sommes bien mal engagés pour atteindre l’ensemble des cibles liées à la nutrition. Si des progrès sont observés en ce qui concerne d’importants indicateurs de la nutrition infantile, l’augmentation du taux d’excès pondéral constatée chez les enfants de moins de 5 ans dans de nombreux pays laisse présager un accroissement de la charge des maladies non transmissibles.
Du 1er mai au 30 novembre de chaque année, Santé publique France coordonne la surveillance renforcée saisonnière du chikungunya, de la dengue et du Zika dans les départements métropolitains, en lien avec les Agences régionales de santé (ARS) concernées