La note de cadrage répond à une saisine de 2021 du ministre de la Santé demandant des recommandations de bonne pratique sur les parcours de transition des personnes transgenres, avec un volet spécifique mineurs après un premier travail dédié aux adultes publié en 2025. Elle s’appuie sur la dépsychiatrisation de la transidentité par l’OMS (CIM-11) et l’inscription de la lutte contre les discriminations trans et intersexes dans la Stratégie nationale de santé sexuelle 2020‑2030. Le document synthétise les définitions clés (transidentité, incongruence de genre, dysphorie de genre, transition sociale/médicale/administrative, détransition) et dresse un état des connaissances, marqué par un manque de données robustes sur la prévalence des mineurs trans en France. Il met en avant une augmentation des recours aux soins spécialisés, la surreprésentation de vulnérabilités (TSA, troubles psy, risques de suicidalité, VIH, troubles alimentaires) et des inégalités d’accès aux soins (errance, automédication, discriminations). Les parcours de transition médicale (bloqueurs de puberté, hormonothérapie d’affirmation, chirurgie) sont présentés comme peu documentés à long terme chez les mineurs, avec des enjeux de consentement éclairé, d’effets irréversibles (fertilité, os) et d’hétérogénéité des prises en charge financières.
Veille documentaire - Santé sexuelle
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Début 2026, le ministère de l’éducation nationale a lancé l’alerte sur les violences sexistes et sexuelles en milieu scolaire. Près de 15 % des filles et 12 % des garçons auraient été exposés à au moins une forme de violence sexuelle, selon la dernière enquête de victimation du ministère. Mais ces données officielles reflètent-elles toute l’ampleur du phénomène ? Une autre enquête, menée en Île-de-France pour le Centre Hubertine-Auclert pour l’égalité femmes-hommes, estime qu’environ un élève sur deux serait concerné.
Un protocole d’action en cas de violences sexistes et sexuelles au sein des écoles, collèges et lycées est mis à la disposition de l’ensemble des personnels. Conçu comme un outil opérationnel, ce protocole a vocation à sécuriser les démarches et à garantir que chaque signalement soit traité de manière homogène sur tout le territoire. Il contient notamment : Des fiches réflexes pour les élèves pour comprendre ce que sont les VSS et savoir comment agir si on est victime ou témoin. Des fiches réflexes par métier (professeurs, directeurs, personnels administratifs) pour préciser le rôle de chacun dès la connaissance des faits. La procédure précise pour effectuer un signalement au procureur de la République (article 40) sans risque d'erreur. Les mesures conservatoires à prendre immédiatement pour protéger les élèves et le fonctionnement du service. Les garanties de protection fonctionnelle auxquelles vous avez droit lorsque vous êtes vous-mêmes victimes ou menacés dans l'exercice de vos fonctions.
Mauvaise prise en compte de la puberté, manque de structures sportives, faible médiatisation du sport féminin… Une adolescente sur deux arrête le sport contre sa volonté, selon une étude de la MGEN. Derrière ces freins, une idée toujours présente en société : le sport, c’est pour les garçons.
Pour faire de l’éducation à l’information un levier d’émancipation pour tous les adolescents et adolescentes, il faut dépasser les assignations de genre qui pèsent sur les usages numériques.
La fiche vise les professionnel·les de la protection de l’enfance, du médico-social, de l’éducation, des loisirs et du quotidien des enfants confrontés à des situations de sexualisation précoce ou de violences sexuelles, en contexte institutionnel ou familial. Elle définit les comportements sexualisés, les comportements sexuels problématiques et la violence sexuelle, en insistant sur l’âge, la maturité, le contexte, la réciprocité et le consentement comme critères d’analyse. Le document rappelle la présomption d’absence de discernement avant 13 ans et la responsabilité pénale atténuée après 13 ans, ce qui structure le positionnement éducatif et judiciaire des équipes. Les enjeux sont d’éviter à la fois la banalisation de conduites inquiétantes et la sur‑pathologisation de curiosités sexuelles normatives. La fiche se réfère à plusieurs guides et ressources existants sur les violences sexuelles et les comportements sexuels des mineurs (Seine-Saint-Denis, SELMA, CRIAVS). Elle se positionne comme un outil d’aide au repérage précoce et au déclenchement d’évaluations spécialisées ou de signalements lorsque nécessaire.
La fiche vise les professionnel·les de la protection de l’enfance, du médico-social, de l’éducation, des loisirs et du quotidien des enfants confrontés à des situations de sexualisation précoce ou de violences sexuelles, en contexte institutionnel ou familial. Elle définit les comportements sexualisés, les comportements sexuels problématiques et la violence sexuelle, en insistant sur l’âge, la maturité, le contexte, la réciprocité et le consentement comme critères d’analyse. Le document rappelle la présomption d’absence de discernement avant 13 ans et la responsabilité pénale atténuée après 13 ans, ce qui structure le positionnement éducatif et judiciaire des équipes. Les enjeux sont d’éviter à la fois la banalisation de conduites inquiétantes et la sur‑pathologisation de curiosités sexuelles normatives. La fiche se réfère à plusieurs guides et ressources existants sur les violences sexuelles et les comportements sexuels des mineurs (Seine-Saint-Denis, SELMA, CRIAVS). Elle se positionne comme un outil d’aide au repérage précoce et au déclenchement d’évaluations spécialisées ou de signalements lorsque nécessaire.
Apports opér
Le programme de recherche « Hope LGBT+ » avait pour objectif d’étudier les facteurs impliqués dans la santé psychologique des personnes LGBT+ et de leurs proches. Pour atteindre cet objectif trois études ont été conduites : la première s’est intéressée à la santé psychologique des jeunes LGBT+, ainsi qu’à celle de leurs parents ; la deuxième s’est centrée sur la santé psychologique des parents LGBT+ ; la troisième visait quant à elle à mesurer les facteurs impliqués dans la santé psychologique des jeunes enfants ayant au moins un parent LGBT+.
La vie intime, affective et sexuelle est une dimension essentielle de la dignité humaine. Cette reconnaissance demeure encore trop souvent entravée pour les personnes en situation de handicap. Elles sont pourtant pleinement concernées par les enjeux de santé sexuelle. Pour répondre à ces enjeux, la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist, et la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Charlotte Parmentier-Lecocq, ont lancé jeudi 19 février un plan d’action 2026-2027 pour la vie intime, affective et sexuelle des personnes en situation de handicap et la lutte contre les violences.
Les livres jeunesse peuvent être des supports privilégiés pour les professionnel.les intervenant auprès des enfants et les adultes de référence (parents, grands-parents, etc.) pour soutenir une éducation au respect de soi et des autres, et ainsi prévenir les violences faites aux enfants. Les livres permettent d'aborder des sujets qui peuvent parfois sembler complexes et sensibles. Lire une histoire ensemble (en famille ou en collectif) crée un espace sécurisé pour le dialogue, l'expression des émotions et la verbalisation de difficultés. Les adultes peuvent ainsi guider les échanges, répondre aux questions, ajuster les messages éducatifs et protéger l'enfant. Vous trouverez ci-dessous une sélection d'ouvrages jeunesse non exhaustive pour parler du corps, du consentement et des violences sexuelles avec les enfants.
Près de six sportifs sur dix déclarent avoir subi des violences dans leur club, en France. Psychologiques, physiques, sexuelles ou liées à la négligence, ces agressions restent encore largement invisibles, tant les victimes parlent peu. Une étude menée auprès de plus de 2 200 athlètes offre pour la première fois un portrait précis de ces violences, des profils concernés et des sports le plus à risque.
Les violences sexistes et sexuelles (VSS) au travail restent un enjeu majeur de santé publique et d’égalité professionnelle. En France, 20 % des femmes actives déclarent avoir subi du harcèlement sexuel au cours de leur carrière, et seulement 30 % des victimes osent en parler. Le guide des ministères économiques et financiers (2026) s’inscrit dans une politique gouvernementale prioritaire, visant à outiller les acteurs RH, les cadres et les collègues pour prévenir, repérer et traiter ces situations. Il met en lumière l’impact dévastateur des VSS sur la santé mentale, la carrière et la dignité des victimes, tout en rappelant que ces violences sont avant tout un rapport de domination et une atteinte aux droits fondamentaux. Le document souligne aussi l’importance de la notion de consentement, désormais intégrée dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles depuis 2025, et insiste sur la responsabilité collective de briser le silence et l’impunité.