Conçu par Santé publique France avec la collaboration de plusieurs chercheurs, acteurs de terrain et décideurs, cet ouvrage synthétise le bilan des connaissances scientifiques sur les Compétences psychosociales (CPS) et fournit des premiers repères pour l’action et la décision. Le premier chapitre offre une définition et une catégorisation actualisée en s’appuyant sur la littérature scientifique et les catégorisations internationales. Le deuxième décrit les CPS générales et spécifiques identifiées : CPS cognitives (conscience de soi, maîtrise de soi, prise de décisions constructives), CPS émotionnelles (conscience de ses émotions et de son stress, régulation de ses émotions, gestion de son stress), CPS sociales (communiquer de façon constructive, relations constructives, résolution des difficultés). Le chapitre 3 présente un bilan des effets des programmes CPS probants sur la santé (réduction des addictions, de la violence, des problèmes de santé mentale et de santé sexuelle, augmentation du bien-être) et la réussite éducative (amélioration du climat scolaire, des résultats scolaires, de l’insertion professionnelle). S’appuyant sur les études d’efficacité et d’implantation, le chapitre 4 présente les « facteurs-clés » communs aux différents programmes CPS probants (2 facteurs principaux et 6 facteurs complémentaires) afin de faciliter le développement d’interventions CPS de qualité.
Données probantes et prometteuses - Jeunes
David Banta en 2023, définit les données probantes comme "des conclusions tirées de recherches et autres connaissances qui peuvent servir de base utile à la prise de décision dans le domaine de la santé publique et des soins de santé », et le Centre de collaboration nationale en santé publique canadien (2011), précise que « la santé publique fondée sur des données probantes est "le processus consistant à extraire et à disséminer les meilleures données disponibles issues de la recherche, de la pratique et de l’expérience, ainsi qu’à utiliser ces données pour éclairer et améliorer la pratique et les politiques en santé publique". »
Les références bibliographiques mentionnées ci-dessous sont extraites de la base de données Bib-Bop ; les documents sont accessibles en ligne ou consultables dans notre centre de documentation à Dijon. Ils proposent des données probantes ou des synthèses de connaissances sur les thématiques de santé déclinées dans le cadre du Rrapps BFC.
Ce dossier de connaissances propose des informations récentes sur la santé mentale des adolescents. Il s’articule en trois parties : « Comprendre », « Repérer » et « Prévenir ». La première partie fournit des éléments de cadrage et un état des lieux de la santé mentale des jeunes au niveau national et en région Occitanie. La partie « Repérer » présente différents outils de repérage et de diagnostic ainsi que les orientations possibles de prise en charge. La troisième partie fournit des pistes d’orientation et présente des initiatives inspirantes qui permettent de promouvoir une bonne santé mentale auprès de ces jeunes.
Dans le contexte du déploiement d'une stratégie nationale multisectorielle de développement des compétences psychosociales (CPS) chez les enfants et les jeunes, cette publication, destinée aux décideurs et aux acteurs de terrain, fait le bilan des connaissances scientifiques et théoriques sur le sujet et fournit des premiers repères pour l'action et la décision. Constituant un cadre de référence, elle est organisée en huit chapitres : le chapitre 1 offre une définition et une catégorisation actualisée en s'appuyant sur la littérature scientifique et les catégorisations internationales ; le chapitre 2 décrit chacune des 9 CPS générales et 21 CPS spécifiques identifiées ; le chapitre 3 rappelle l'historique des programmes CPS en France ; le chapitre 4 mentionne l'inclusion des CPS dans les politiques publiques ; le chapitre 5 présente l'utilisation des programmes CPS dans les territoires ; le chapitre 6 présente un bilan des effets des programmes CPS probants sur la santé et la réussite éducative ; le chapitre 7, s'appuyant sur les études d'efficacité et d'implantation, présente les "facteurs-clés" communs aux différents programmes CPS probants ; le chapitre 8 indique des principes généraux, les types et étapes de l'évaluation des interventions CPS.
Ce rapport démontre l'importance de s'engager en faveur de la santé des enfants. En s'appuyant sur des connaissances scientifiques, il montre pourquoi les thèmes de l'activité physique, de l'alimentation et de la santé psychique sont des piliers essentiels à la santé des enfants. Il est structuré en 8 chapitres : 1) le concept de cadre de vie ; 2) les principes généraux et les méthodes pour promouvoir la santé des enfants ; 3 ) l'égalité des chances et les vulnérabilités ; 4) l'efficacité des interventions précoces ; 5) la promotion de l'activité physique régulière ; 6) la promotion d'une alimentation équilibrée ; 7) la promotion de la santé psychique ; 8) les interactions entre l'alimentation, l'activité physique et la santé psychique. Les auteurs proposent en outre différentes recommandations ainsi que des interventions et approches qui ont fait leurs preuves.
Ce cinquième rapport de l'Observatoire national du suicide traite des conséquences de la crise sanitaire liée au Covid-19 sur les conduites suicidaires. Il fait état de travaux initiés dès le début de la pandémie et conduits pendant presque deux ans. Il se compose de deux grands dossiers et de dix-huit fiches thématiques. Le premier dossier est une revue de la littérature nationale et internationale sur les conduites suicidaires lors de la pandémie de Covid-19. La première partie synthétise les études consacrées à l’évolution des conduites suicidaires durant la première année de la pandémie. La seconde analyse l’impact de la pandémie sur la santé mentale et les facteurs de risque associés. La troisième aborde les effets spécifiques de la pandémie chez les étudiants et les jeunes adultes. La quatrième partie se concentre sur le vécu des enfants et des adolescents. Enfin, une cinquième partie présente le Recueil numérique « Covid-19 & suicide » proposant plus de 1 000 références ciblées couvrant la période de mars 2020 à juin 2022. Le second dossier du rapport est consacré à la restitution de quatre recherches sur la prévention du suicide des jeunes. Les dix-huit fiches synthétisent de nombreux résultats statistiques concernant les effets de la pandémie sur la santé mentale et les conduites suicidaires.
Ce guide est proposé par la Fédération Addiction et l’Association nationale des maisons des adolescents (ANMDA) aux professionnels des Consultations jeunes consommateurs (CJC) et des Maisons des adolescents (MDA) et leurs partenaires qui souhaitent s’engager dans le Programme de soutien aux familles et à la parentalité 12-16 ans (PSFP 12-16) sur leur territoire. Il a pour objectif d’accompagner les professionnels dans la connaissance, la compréhension et la mise en œuvre du programme en terme de méthodologie et de recommandations.
A la demande du Conseil consultatif bruxellois francophone de l’Aide aux Personnes et de la Santé, section promotion de la santé, le RESO a réalisé une sélection de ressources pour répondre à la question de l’efficacité de la promotion de la santé. Ce dossier privilégie des ressources francophones et en libre accès, et propose des références scientifiques portant sur l’évaluation de l’efficacité de programmes de promotion de la santé.
Cette synthèse de la littérature scientifique et grise a été réalisée dans le cadre du projet de recherche action « Fake news et santé : agir avec les jeunes en faveur de l’esprit critique » qui visait à co-construire avec des jeunes un dispositif destiné à leur permettre d’évaluer l’information liée à la santé. Elle fournit des repères théoriques pour appréhender la thématique des fake news et pouvoir la travailler avec des publics vulnérables aux contenus de désinformation, notamment les adolescents et jeunes adultes. Elle détaille deux types d’approches pour lutter contre les fake news : les stratégies expérimentales consistant à « prémunir » les publics face au risque d’être exposés à des contenus de désinformation ; et l’approche par l’éducation aux médias, qui mobilise une diversité de stratégies pour augmenter l’esprit critique face à l’information.
La « prime adolescence », entre 11 et 15 ans, est une étape charnière du développement de l’enfant. Plaque tournante du devenir de l’enfant, cette période des années collège se caractérise par une effervescence de transformations physiques, psychologiques, relationnelles et des besoins contradictoires de prises d’autonomie et de risques, d’affirmation de soi et d’attentes de reconnaissance, besoin de repères, de justice et de transgressions : un bouleversement intérieur dans le temps même des bifurcations scolaires décisives de la fin du collège. C’est dire combien les conditions de cette « traversée » sont un enjeu pour des politiques publiques coordonnées : sociales, familiales, éducatives, de santé et santé mentale, de protection, d’aménagement des espaces et de sécurité publique. (Résumé auteur)
Cet état des connaissances porte sur les meilleures pratiques de prévention du vapotage chez les adolescents et les jeunes adultes. Il a été réalisé afin de repérer et de documenter les interventions et les mesures pour lesquelles des effets ont été observés dans des études scientifiques, ou qui présentent des résultats prometteurs.
Ce dossier présente six synthèses de la littérature sur les interventions de prévention validées ou prometteuses à destination des enfants ou des jeunes, réalisées selon une méthodologie rigoureuse et identique.
En réponse à la saisine d'août 2018 par le Directeur général de la santé, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a effectué une analyse de la littérature et propose des recommandations, quant au bon usage des écrans chez les enfants et les jeunes. L’analyse de la littérature apporte des éléments contradictoires de l’effet des écrans sur le développement cognitif de l’enfant et sur les troubles de la santé mentale. Les conséquences sur le sommeil sont établies et sont plus importantes si le temps d’utilisation augmente. Ce sont les comportements associés qui sont responsables de l’augmentation du surpoids : prises alimentaires augmentées, temps de sommeil réduit et qualité de sommeil altérée. Les chercheurs font état d’un risque significatif lorsque les enfants et les adolescents ont accès à des contenus sexuels et pornographiques, ou violents. Les écrans peuvent avoir des effets positifs dans des situations précises. Il existe des différences de comportements vis-à-vis des écrans en fonction des catégories sociales. [D'après résumé éditeur]