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David Banta en 2023, définit les données probantes comme "des conclusions tirées de recherches et autres connaissances qui peuvent servir de base utile à la prise de décision dans le domaine de la santé publique et des soins de santé », et le Centre de collaboration nationale en santé publique canadien (2011), précise que « la santé publique fondée sur des données probantes est "le processus consistant à extraire et à disséminer les meilleures données disponibles issues de la recherche, de la pratique et de l’expérience, ainsi qu’à utiliser ces données pour éclairer et améliorer la pratique et les politiques en santé publique". »

Les références bibliographiques mentionnées ci-dessous sont extraites de la base de données Bib-Bop ; les documents sont accessibles en ligne ou consultables dans notre centre de documentation à Dijon. Ils proposent des données probantes ou des synthèses de connaissances sur les thématiques de santé déclinées dans le cadre du Rrapps BFC.

 

 

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Blouin Chantal
Québec : INSPQ-direction développement des individus et des communautés, 2017, 77 p.

Cette synthèse des connaissances vise à informer les décideurs et les praticiens en santé publique de l'éventail des instruments économiques disponibles pour favoriser la saine alimentation. Une analyse descriptive du contenu des études retenues permet de présenter leur efficacité potentielle et les enjeux de mise en œuvre qu'elles soulèvent. Sont entendues par instruments économiques des actions qui modifient directement ou indirectement le prix des aliments. [Résumé éditeur]

Maisons-Alfort : ANSES, 2017, 192 p.

Le Directeur général de la santé (DGS) a saisi l'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) d'une demande d'actualisation des repères de consommations alimentaires du Programme national Nutrition Santé (PNNS). Ce document réunit l'avis et le  rapport d'expertise collective relatifs à l'actualisation des repères de consommations alimentaires pour la population française adulte. Il propose des repères de consommation pour les principaux groupes d'aliments visant à satisfaire les besoins nutritionnels de la population adulte, tout en intégrant les enjeux associés à la présence de certains contaminants chimiques dans l'alimentation.

Baril Gerald, Paquette Marie-Claude, Lague Johanne, et al.
Québec : INSPQ-direction développement des individus et des communautés, 2016, 68 p.

Cette publication sur le marketing social, produite dans le but de soutenir le ministère de la santé et des services sociaux et le réseau de santé publique du Québec, vise à identifier des stratégies efficaces ou prometteuses d'intervention socioculturelle pour favoriser la saine alimentation et le mode de vie physiquement actif . Après un point de contexte et une définition du concept, cette synthèse de connaissances recense les interventions en analysant leur impact potentiel ou observé et confirme que le marketing social est une stratégie efficace. Les facteurs de réussite sont identifiés avec une méthode de réalisation d'une campagne de marketing social en 7 étapes.

Maisons-Alfort : ANSES, 2016, 584 p.

Le Programme national nutrition santé (PNNS) a pour objectif d'améliorer l'état nutritionnel de la population. La 3ème phase du programme (2011-2015) prévoyait « l'actualisation des repères nutritionnels ». L'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a donc été saisie en 2012 par la Direction générale de la santé (DGS) afin d'actualiser les repères nutritionnels du PNNS. Ce document réunit l'avis et le rapport d'expertise collective, qui portent sur les repères relatifs à l'activité physique pour la population générale en prévention primaire.

Le Bodo Yann, Blouin Chantal, Dumas Nathalie, et al.
Québec : INSPQ, 2016, 380 p.

Cette synthèse unique au Québec est le fruit d'une collaboration entre la Plateforme d'évaluation en prévention de l'obésité (PEPO) de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec – Université Laval et l'Institut national de santé publique du Québec. Les auteurs ont dressé un portrait de l'ensemble des politiques, des programmes et des interventions publiques mis en œuvre au Québec entre 2006 et 2014 et les ont comparés aux meilleures pratiques et recommandations provenant de la littérature scientifique internationale sur le sujet. À la lumière des travaux scientifiques et des particularités propres au contexte québécois, ces travaux ont permis d'identifier des pistes d'actions afin d'optimiser les efforts en promotion des saines habitudes alimentaires, de l'activité physique et en prévention de l'obésité. [Résumé éditeur]

Fardet Anthony, Boirie Yves
Cholé-doc 2015 ; 143 : 4 p.

L’étude des associations entre les groupes alimentaires et boissons et le risque de développer des maladies chroniques est depuis longtemps un sujet de recherche prépondérant en nutrition préventive. Les méta-analyses et revues systématiques ont pour objectif de mieux caractériser - voire quantifier - ces associations. Cependant, elles sont nombreuses, parfois contradictoires, et la synthèse de ces revues qualitatives et quantitatives peut permettre d’exprimer des tendances positives, neutres ou négatives vis-à-vis de la consommation des différents groupes d’aliments. L’objectif de notre étude in biblio a donc été de synthétiser de manière descriptive les résultats de toutes ces revues. Bien que les résultats confirment les grandes tendances pressenties et déjà mises en évidence, ils soulignent clairement des besoins spécifiques de recherches sur les effets santé des aliments au sein de leur complexité et suggèrent que la classification habituelle des aliments par groupes peut être insuffisante d’un point de vue nutritionnel et pourrait aussi considérer leurs traitements technologiques.

Caillavet France, Castetbon Katia, César Christine (et al.)
Paris : INSERM, 2014, 588 p.

La Direction générale de la santé (DGS) a sollicité l’Inserm pour établir un bilan des connaissances scientifiques sur les déterminants de la différenciation sociale dans le champ de la nutrition et sur les différentes stratégies d’interventions qui pourraient être utilisées pour réduire ces inégalités. Cette demande s'inscrit dans la 3ème période du Programme national nutrition-santé (PNNS) (2011-2015), dont l'un des nouveaux axes vise à réduire les inégalités sociales de santé en lien avec la nutrition (alimentation et activité physique). Pour répondre à cette demande, l’Inserm a réuni un groupe pluridisciplinaire d’experts en épidémiologie, santé publique, sciences humaines et sociales, économie de la santé, recherche clinique et géographie.