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SFSE

À la veille des élections municipales et intercommunales françaises et des élections communales vaudoises, la Société Française de Santé et Environnement (SFSE) souhaite contribuer au débat public et proposer aux candidat·es 10 mesures phares à mettre en place, une fois élu·es, pour intégrer et mettre en œuvre la santé environnementale dans leurs actions locales :

Inscrire la santé dans toutes les politiques municipales, en progressant vers une approche « Une seule santé »
Concilier urbanisme, santé, biodiversité et adaptation climatique
Agir pour et avec les nouvelles générations
Améliorer la qualité des logements
Développer l’accès à une eau potable de qualité et la sobriété des usages
Promouvoir une alimentation saine, durable et accessible
Réduire les inégalités sociales et territoriales de santé
Encourager la démocratie sanitaire locale et la participation citoyenne
Sensibiliser, accompagner et communiquer
Renforcer la culture et la gestion des situations de crise

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PROMOTION SANTE BFC

Deux grandes modalités complémentaires existent pour faciliter l’accès de tous les publics à la vaccination : « L’aller vers », c’est-à-dire le déploiement d’équipes mobiles, au plus près des lieux de vie et de sociabilité des publics, l’organisation d’évènements, vers des structures d’accueil, des associations communautaires, points santé… et le « ramener vers », c’est-à-dire l’incitation et la facilitation de la prise de rendez- vous ou de la venue en centre de vaccination (ex : communication ciblée, organisation du transport, appui à la prise de rendez-vous sur des créneaux dédiés, accompagnement physique…) ;
Ce dossier documentaire a pour objectif de clarifier le concept d’Aller-vers, dresser un état de connaissances sur les attitudes des publics quant à la vaccination et repérer des référentiels de bonnes pratiques ou des recommandations.

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LA SANTE EN ACTION 2026 ; 472 : 44 p.

Les territoires ruraux, qui rassemblent 88 % des communes françaises et où vivent 22 millions de personnes, affichent des indicateurs sanitaires moins bons que ceux des villes. L'espérance de vie à la naissance y est par exemple inférieure de deux ans à celle des zones urbaines. La ruralité est en effet marquée par des fragilités socio-économiques et démographiques spécifiques. Et la campagne n'est pas épargnée par la pollution : pesticides, infrastructures industrielles ou routières exposent les habitants. L'agriculture locale, souvent tournée vers l'exportation, ne profite que peu aux résidents. Le manque de professionnels de santé limite l'accès aux soins et à la prévention, tandis que les difficultés de mobilité pèsent sur l'éducation, l'emploi et la vie sociale, surtout pour les jeunes. Cependant, les acteurs, qu'ils soient institutionnels ou associatifs, professionnels ou élus locaux, s'engagent dans la promotion de la santé. Dans le Puy-de-Dôme, un réseau d'ambassadeurs lutte contre l'isolement des personnes âgées. Dans le Vercors, un bus itinérant aborde la santé mentale des 11-25 ans. En Lorraine, un projet alimentaire territorial favorise l'accès à une nourriture de qualité en circuit court pour tous. Ces actions, bien que prometteuses, gagneraient à s'appuyer davantage sur des cadres scientifiques, alors que le concept d'urbanisme favorable à la santé commence à inspirer les bourgs ruraux dans leurs projets d'aménagement. Le monde rural, par sa diversité et sa capacité d'innovation, est riche

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CONSOMMATION ET MODES DE VIE 2026 ; 355 : 4p.

En France, la progression de l'obésité et des maladies chroniques est liée à plusieurs facteurs environnementaux et comportementaux dans lesquels l’alimentation joue un rôle clé. C'est pourquoi la stratégie nationale de santé publique repose, entre autres, sur les messages d’éducation et de sensibilisation aux enjeux de santé liés à nos habitudes alimentaires. Malheureusement, si les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) en matière de consommation de fruits et légumes ou de produits laitiers sont désormais bien connues, elles restent encore peu suivies.

Le CRÉDOC a souhaité approfondir ce paradoxe en mobilisant la dernière vague de son enquête annuelle sur les Comportements et Attitudes alimentaires en France, réalisée en juin 2025. Nous avons cherché à répondre aux questions suivantes : qui sont les personnes qui respectent mieux les recommandations alimentaires ? Et, inversement, qu'est-ce qui explique que l'on ne suive pas des recommandations que l'on connaît pourtant ?

Il apparaît que, d'une manière générale, les femmes respectent plus souvent les repères nutritionnels que les hommes. De même, les plus âgés ont des pratiques plus vertueuses que les plus jeunes et que les diplômés du supérieur sont plus nombreux à suivre les recommandations en fruits et légumes. La connaissance des repères nutritionnels contribue bien sûr à leur observance, mais il importe de prendre en considération les éventuels freins économiques ou culturels, notamment les représentations que chacun se fait de l’alimentation. Par exemple, une faible appétence à faire la cuisine ou la méconnaissance du lien entre l'alimentation et la santé sont liées à un moindre respect des repères nutritionnels.

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CENTRE NATIONAL DE RESSOURCES ET DE RESILIENCE

La fiche vise les professionnel·les de la protection de l’enfance, du médico-social, de l’éducation, des loisirs et du quotidien des enfants confrontés à des situations de sexualisation précoce ou de violences sexuelles, en contexte institutionnel ou familial. Elle définit les comportements sexualisés, les comportements sexuels problématiques et la violence sexuelle, en insistant sur l’âge, la maturité, le contexte, la réciprocité et le consentement comme critères d’analyse. Le document rappelle la présomption d’absence de discernement avant 13 ans et la responsabilité pénale atténuée après 13 ans, ce qui structure le positionnement éducatif et judiciaire des équipes. Les enjeux sont d’éviter à la fois la banalisation de conduites inquiétantes et la sur‑pathologisation de curiosités sexuelles normatives. La fiche se réfère à plusieurs guides et ressources existants sur les violences sexuelles et les comportements sexuels des mineurs (Seine-Saint-Denis, SELMA, CRIAVS). Elle se positionne comme un outil d’aide au repérage précoce et au déclenchement d’évaluations spécialisées ou de signalements lorsque nécessaire.​

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CENTRE NATIONAL DE RESSOURCES ET DE RESILIENCE
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La fiche vise les professionnel·les de la protection de l’enfance, du médico-social, de l’éducation, des loisirs et du quotidien des enfants confrontés à des situations de sexualisation précoce ou de violences sexuelles, en contexte institutionnel ou familial. Elle définit les comportements sexualisés, les comportements sexuels problématiques et la violence sexuelle, en insistant sur l’âge, la maturité, le contexte, la réciprocité et le consentement comme critères d’analyse. Le document rappelle la présomption d’absence de discernement avant 13 ans et la responsabilité pénale atténuée après 13 ans, ce qui structure le positionnement éducatif et judiciaire des équipes. Les enjeux sont d’éviter à la fois la banalisation de conduites inquiétantes et la sur‑pathologisation de curiosités sexuelles normatives. La fiche se réfère à plusieurs guides et ressources existants sur les violences sexuelles et les comportements sexuels des mineurs (Seine-Saint-Denis, SELMA, CRIAVS). Elle se positionne comme un outil d’aide au repérage précoce et au déclenchement d’évaluations spécialisées ou de signalements lorsque nécessaire.​

Apports opér

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PARLONS FIN DE VIE

Le document part du constat d’une mortalité plus précoce, d’un vieillissement prématuré et de parcours de santé discontinus chez les personnes en situation de précarité, particulièrement celles sans « chez-elles » ou hébergées en dispositifs sociaux ou médico-sociaux. Ces personnes cumulent pathologies somatiques, troubles psychiatriques, addictions, isolement et obstacles structurels à l’accès aux soins (cadre hospitalier peu adapté, exigences administratives, rigidité des organisations, non-acceptation des animaux, faible confiance envers le système de soins). La fin de vie amplifie ces vulnérabilités et fait émerger des questions fortes autour de la dignité, du lieu de fin de vie, de la place des « familles de cœur » et du respect des volontés, dans un contexte de méconnaissance des dispositifs (directives anticipées, personne de confiance) et de littératie parfois limitée. Le guide s’inscrit dans la Stratégie décennale des soins d’accompagnement 2024‑2034, qui vise un accès plus juste aux soins palliatifs et à l’accompagnement, quel que soit le lieu de vie ou de soins.​

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FONDATION POUR LE LOGEMENT

Le 31e rapport sur l’état du mal-logement en France, réalisé par la Fondation pour le logement, met en évidence une situation alarmante : 2025 marque une nouvelle dégradation, dans un contexte de baisse continue des moyens publics consacrés au logement, depuis 2018.

La pauvreté progresse : 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2023, soit 15,4 % de la population. L’hébergement chez un tiers, forme de mal-logement encore insuffisamment visible, concerne 590 000 personnes en 2020, en hausse de 15 % en sept ans. Cette précarité touche des publics divers : jeunes adultes, familles monoparentales, personnes âgées ou personnes en situation administrative fragile.

Le rapport annuel comporte 5 focus :

inégalités et mal-logement, sortir du cercle vicieux ;
être hébergé chez un tiers, un mal-logement invisible ;
municipales, élections décisives face au mal-logement ;
une année de reculs entre austérité et stigmatisation ;
et les chiffres du mal-logement.

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ASSEMBLEE-NATIONALE.FR

Le 19 mars 2025, la commission des affaires culturelles et de l’éducation a constitué une mission d’évaluation de la loi n° 2022-296 du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport en France. Plus de 40 auditions ont été organisées, 77 personnes ont été entendues et 21 questionnaires complémentaires ont été adressés à des acteurs du monde sportif. À l’issue de ce large tour d’horizon, les rapporteurs formulent, de manière largement conjointe, 50 recommandations, normatives ou non normatives, visant à conforter la portée de ce texte et à traiter certains de ses angles morts.

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CENTRE D'EXCELLENCE SUR LE PARTENARIAT AVEC LES PATIENTS ET LE PUBLIC

La participation citoyenne est un levier essentiel pour bâtir des interventions de santé publique plus pertinentes, équitables et durables. Le guide « Vers une santé publique participative » propose des repères concrets pour intégrer la participation citoyenne au cœur des pratiques professionnelles.

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HCSP.FR

Concernant les matériaux au contact des eaux destinées à la consommation humaine (MCDE), le HCSP considère qu'il importe de maintenir une politique de prévention de leur mise sur le marché qui ne laisse pas, sous prétexte de la libre circulation, commercialiser des matériaux ou produits qui peuvent relarguer des composés indésirables dans l’eau ou favoriser le développement de biofilms. Pour cela, il importe absolument de disposer d’une harmonisation européenne des méthodes d’évaluation de la qualité et de l'innocuité des MCDE.

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HCSP.FR

Cet avis, publié en complément du rapport Recommandations pour l’élaboration du 5e Programme national nutrition santé (PNNS 5) rendu public en juillet 2025, précise les recommandations du Haut Conseil de la santé publique relatives à la consommation des boissons. Il s’inscrit dans une approche intégrant les enjeux de santé publique et de durabilité environnementale.

L’avis rappelle le rôle central de l’eau comme boisson de référence et souligne la nécessité de garantir un accès équitable à une eau potable de qualité sur l’ensemble du territoire, tout en encourageant la consommation d’eau du robinet. Il met en évidence les liens entre accès à l’eau, inégalités sociales et choix de consommation. Il souligne par ailleurs l’importance de réduire la consommation d’alcool, au regard de ses impacts sanitaires, sociaux et environnementaux, et aborde les enjeux associés aux boissons sans alcool ou à faible teneur en alcool. S’agissant des boissons sucrées, il renvoie aux analyses développées dans le rapport PNNS 5.

Les recommandations formulées portent sur des repères généraux de consommation visant à promouvoir des choix favorables à la santé et à l’environnement. Elles ne traitent pas de manière exhaustive les questions toxicologiques spécifiques relatives aux différents types d’eaux ni les problématiques cliniques liées à la dépendance à l’alcool, qui relèvent de cadres et de dispositifs dédiés.