L’organisation des Jeux olympiques peut-elle être un levier pour lutter contre la sédentarité des élèves ? C’est dans cet esprit qu’a été lancé le dispositif « 30 minutes d’activité physique par jour ».
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
L’Observatoire Régional de l’Intégration et de la Ville (ORIV) a réalisé ce guide méthodologique afin de rendre accessible à tous et toutes les démarches d’observation territoriale. Il se veut un support pour l’action, pour oser se lancer dans ces démarches d’observation territoriale qui peuvent paraître intimidantes et chronophages. Elles ne sont pas forcément l’affaire d’experts-es, c’est ce que montre de manière pragmatique les éléments et les expériences présentés dans ce guide.
1 enfant sur 10 est victime de harcèlement, de maltraitance ou de violences et 80 % des violences se passent dans les familles. Face à ce constat alarmant, le centre national de ressources et de résilience a élaboré un guide permettant de repérer les signes de troubles de stress post-traumatique (TSPT) chez l'enfant et l'adolescent et apporte des éléments de compréhension et des ressources.
Parmi la variété des motifs avancés par les jeunes activistes pour justifier leur entrée dans le « mouvement climat », l’éco‑anxiété est devenue un facteur central de mobilisation. Tout à la fois investie par les collectifs pour répondre à une demande croissante de prise en charge des troubles anxieux en lien avec le dérèglement climatique et critiquée en raison d’une approche jugée trop individualisante d’un phénomène climatique aux origines et aux effets fondamentalement collectifs, la notion suscite au sein du mouvement de nombreuses controverses. Elle donne plus largement à voir les rapports différenciés que les jeunes activistes entretiennent avec l’action militante, entre recherche de soutien collectif et interpellation des décideurs.
Le tabagisme est la principale cause évitable de décès et de maladie dans le monde. L'arrêt du tabac peut réduire ces dommages et de nombreuses personnes souhaitent arrêter. Il existe un certain nombre de médicaments homologués pour aider les gens à arrêter de fumer dans le monde entier, et les e-cigarettes sont utilisées à cette fin dans de nombreux pays. En général, les traitements agissent en réduisant l'envie de fumer, ce qui favorise l'abstinence initiale et prévient les rechutes. De plus amples informations sur les effets comparatifs de ces traitements sont nécessaires pour éclairer les décisions et les politiques en matière de traitement.
La charte de l’Okanagan est une charte internationale issue de la Conférence internationale sur les universités et les institutions d’enseignement promotrices de la santé, qui s’est déroulé en 2015 en Colombie-Britannique. La traduction française de cette charte a été réalisée par le Réseau francophone international pour la promotion de la santé (RÉFIPS), l’Université Laval, l’Université d’Ottawa et l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Éducation pour la Santé (UIPES). L’objectif de la Charte se décline en trois axes : 1) Guider et inciter à l’action en fournissant un cadre qui reflète les plus récents concepts, les procédés et les principes pertinents au mouvement des universités et des institutions d’enseignement promotrices de santé, en se basant sur les avancées réalisées depuis la Charte d’Edmonton de 2005 ; 2) Susciter le dialogue et la recherche afin d’élargir les réseaux locaux, régionaux, nationaux et internationaux en plus de stimuler l’action sur les campus et hors-campus ; et 3) Mobiliser une action internationale et intersectorielle pour intégrer la santé dans toutes les politiques et toutes les pratiques, favorisant ainsi le développement continu des universités et des institutions d’enseignement promotrices de santé.
Dans quelle mesure l’exposition précoce ou excessive aux écrans influence-t-elle le développement cognitif de l’enfant ? À l’heure actuelle, cette question divise les scientifiques. Une équipe de recherche dirigée par le chercheur Inserm Jonathan Bernard au sein du Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (Inserm/INRAE/Université Paris Cité/Université Sorbonne Paris Nord) a travaillé sur les données de près de 14 000 enfants de la cohorte française Elfe[1] de leurs 2 ans à leurs 5 ans et demi. Si comme d’autres avant elle, cette nouvelle étude montre une relation négative entre le temps d’exposition et le développement, elle met aussi en évidence que cette relation n’est pas vraie pour tous les domaines de la cognition et qu’elle est beaucoup plus faible lorsque le cadre de vie familial est correctement pris en compte. Ses résultats confirment[2] également une relation négative non négligeable entre l’exposition à la télévision pendant les repas familiaux et le développement précoce du langage. Ces travaux, publiés dans The Journal of Child Psychology and Psychiatry, suggèrent que, si le temps d’écran a son importance, le contexte d’exposition compte également.
Le développement de l’aide au sevrage des fumeurs est un levier majeur de la lutte contre le tabac. Pour outiller les professionnels (animateurs de prévention, professionnels de santé) dans l’animation de séances de sevrage tabagique de groupe, ce guide propose en première partie, des repères méthodologiques reprenant des conseils et techniques à la mise en place de ce type d’action (préparation, animation et évaluation). Il est proposé dans une seconde partie, des activités ludiques et participatives à développer au cours de 6 séances de 2h à 2h30 avec un groupe.
La psychiatrie présente des caractéristiques spécifiques, avec des modalités de prise en charge variées et une pluralité de sa patientèle. Cette étude, publiée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) illustre la transformation de l’offre de soins hospitaliers en psychiatrie (adulte, infanto-juvénile et pénitentiaire) de 2008 à 2019 en France, à la fois au niveau national et territorial, pour différents publics (enfants et adolescents, adultes et détenus).
Les derniers rapports du GIEC sont formels : changer de modèle économique et social est une impérieuse nécessité, tant au niveau local que national et international. Dans le contexte géopolitique actuel, c’est d’autant plus important que cela permettrait de réduire la forte dépendance de la France aux importations d’énergies fossiles et d’engrais minéraux (révélée par la guerre en Ukraine). De nombreux freins existent mais faut-il pour autant renoncer à l’action ? Il semble en fait que l’économie de marché se régule bien, uniquement quand il s’agit d’ajustements de court terme comme les prix, les taux d’intérêt ou les salaires. Mais elle peine à prendre en compte les enjeux de plus long terme, surtout quand ils sont non monétaires, comme l’écologie. Toutefois, l’emballement climatique rencontré ces dernières années nous montre l’importance à agir rapidement et à engager clairement la mutation vers de nouveaux modèles de production. Agir rapidement tout en repensant un modèle sur le temps long, telle est l’équation difficile à résoudre pour les chercheurs et les décideurs.
Cet article interroge la place accordée aux dimensions sensibles (au sens d’attachement, de ce qui « fait sens », ce à quoi l’on tient) ainsi que leur rôle au sein des dispositifs et expérimentations qui visent la transition écologique dans et par les systèmes alimentaires, à travers six cas situés dans différentes régions de France. Plus précisément, il sonde ces attachements afin de voir ce qu’ils peuvent apporter à la participation de publics à première vue éloignés des enjeux de transition écologique, et en explore la portée en matière de politisation. Il montre que la prise en compte de ces attachements offre un contrepoint aux approches technicistes et normatives de la transition écologique, tout en permettant de traiter les enjeux de la démocratie et de la justice alimentaires. Il identifie trois voies de politisation, diversement combinées dans les six expérimentations étudiées : la capacitation/l’augmentation du pouvoir d’agir (empowerment), la valorisation des pratiques et/ou des savoirs, et la formation de collectifs. Il suggère, enfin, qu’en dépit des limites que nous identifions, la prise en compte de ces dimensions sensibles favorise, sous certaines conditions, l’inclusion et la participation de ces publics. Cette prise en compte offre en outre une voie privilégiée pour l’articulation des enjeux de justice et de démocratie alimentaires aux enjeux environnementaux, ce qui mériterait d’être davantage considéré ou du moins discuté dans le cadre des politiques de transition écologique.
s de visibilité aux initiatives de solidarité alimentaire visant à réduire ces inégalités, en s’appuyant notamment sur les circuits courts et l’alimentation locale. Dans cet article, après avoir présenté les deux principales approches de ces initiatives dans la littérature, nous proposons un cadre d’analyse interdisciplinaire qui nous permet de les interroger en tant qu’économies concrètes, encastrées dans des relations sociales, ancrées dans les territoires et participatives, façonnées en partie à travers leurs relations avec les politiques publiques. Nous appliquons ce cadre à une large gamme d’initiatives recensées en France en 2020, et montrons ainsi une diversité de stratégies mises en oeuvre en vue de faciliter l’accès des personnes précaires à une alimentation de qualité, tout en soulignant les difficultés associées. Si combiner certaines stratégies peut aider à toucher plus de personnes précaires, les initiatives de solidarité alimentaire n’ont pas la capacité de permettre à tous d’accéder à une alimentation de qualité. Nous concluons alors sur la perspective universaliste ouverte par le projet de sécurité sociale de l’alimentation, en tant que récit politique fédérant une diversité d’acteurs et d’initiatives, mais suscitant aussi des débats, à l’échelle nationale et à travers des expérimentations locales.