la Cour des comptes a examiné les conséquences des vagues de chaleur sur la santé, particulièrement celle des plus vulnérables : personnes âgées à domicile, en établissement, femmes enceintes, jeunes enfants, personnes souffrant de maladies chroniques, personnes en situation de handicap et personnes sans abri. Elle n’a pas pris en compte la situation des personnes exposées à raison de leur activité professionnelle ou de leur activité physique, ni la situation des détenus.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
L’ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.) est une plante invasive dont le pollen émis en fin d’été est particulièrement allergisant. Il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que les manifestations allergiques apparaissent chez les sujets sensibles. Les plus courantes sont des rhinites, des conjonctivites, ou des symptômes respiratoires tels que trachéite, toux et parfois urticaire ou eczéma. Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation. Selon la zone infestée par cette « mauvaise herbe » envahissante, 6 à 12 % de la population exposée serait allergique. Les coûts de la perte de qualité de vie sont estimés entre 346 M€ et 438 M€.
L’engagement peut parfois être difficile et énergivore. Si vous vivez un sentiment collectif d’épuisement au sein de votre groupe ou si vous souhaitez prévenir celui-ci, ce guide est pour vous. Vous découvrirez des stratégies et solutions pour favoriser la bienveillance les un.e.s envers les autres.
La série de brochures d'information en santé mentale Mieux comprendre..mieux vivre avec est le fruit d’une étroite collaboration entre le C’JAAD du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, le C2RB du CH La Chartreuse de Dijon, le Réseau Transition, et l'association La Maison Perchée. Il a été réalisé dans le cadre du RHU PsyCARE financé via le programme investissements d’avenir (PIA 4). Soigné·es et soignant·es se sont réuni·es pour les co-rédiger afin de les nourrir d’expériences de terrain et du vécu d’une diversité de professionnel·es et de personnes concernées.
La série de brochures d'information en santé mentale Mieux comprendre..mieux vivre avec est le fruit d’une étroite collaboration entre le C’JAAD du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, le C2RB du CH La Chartreuse de Dijon, le Réseau Transition, et l'association La Maison Perchée. Il a été réalisé dans le cadre du RHU PsyCARE financé via le programme investissements d’avenir (PIA 4). Soigné·es et soignant·es se sont réuni·es pour les co-rédiger afin de les nourrir d’expériences de terrain et du vécu d’une diversité de professionnel·es et de personnes concernées.
La série de brochures d'information en santé mentale Mieux comprendre..mieux vivre avec est le fruit d’une étroite collaboration entre le C’JAAD du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, le C2RB du CH La Chartreuse de Dijon, le Réseau Transition, et l'association La Maison Perchée. Il a été réalisé dans le cadre du RHU PsyCARE financé via le programme investissements d’avenir (PIA 4). Soigné·es et soignant·es se sont réuni·es pour les co-rédiger afin de les nourrir d’expériences de terrain et du vécu d’une diversité de professionnel·es et de personnes concernées.
La série de brochures d'information en santé mentale Mieux comprendre..mieux vivre avec est le fruit d’une étroite collaboration entre le C’JAAD du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, le C2RB du CH La Chartreuse de Dijon, le Réseau Transition, et l'association La Maison Perchée. Il a été réalisé dans le cadre du RHU PsyCARE financé via le programme investissements d’avenir (PIA 4). Soigné·es et soignant·es se sont réuni·es pour les co-rédiger afin de les nourrir d’expériences de terrain et du vécu d’une diversité de professionnel·es et de personnes concernées.
En fin d’année 2023, l’Association des Proviseurs des Lycées à Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (APLCPGE) a fait circuler une enquête auprès de l’ensemble des étudiants en CPGE. Le but de cette enquête était de mieux comprendre la qualité de vie et de travail des étudiants en classes préparatoires. L’Observatoire du Bien-Être du CEPREMAP a été sollicité pour analyser les premiers résultats de cette enquête, ce rapport détaille ces résultats.
L’Uriopss Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse et l'association Santé ! publient un guide pratique « Intervenir auprès des personnes âgées consommatrices d'alcool dans une logique de Réduction Des Risques (RDR) ». Ce travail a émergé du constat partagé de la nécessité de soutenir les interventions auprès des personnes âgées consommatrices d’alcool. Son objectif n’est pas de se substituer aux professionnels spécialisés en addictologie: il vise à outiller les « experts » du quotidien, pour 1) déconstruire les idées reçues sur la consommation d’alcool et informer sur les réflexes à éviter ; 2) identifier les risques prioritaires ; 3) connaître les bons réflexes pour sécuriser une situation ; 4) identifier les dispositifs ressources et les dispositifs en addictologie sur lesquels s’appuyer.
Le bilan du dispositif de formations au repérage et gestion de la souffrance psychique et de la crise suicidaire, financé par l'ARS BFC est disponible en ligne sur le site de Promotion Santé BFC..
Le Programme national de dépistage organisé du cancer colorectal (PNDOCCR) permet aux personnes de 50 à 74 ans d’effectuer, tous les deux ans, un test de recherche de sang occulte dans les selles, sur invitation. Certaines personnes en sont exclues, notamment celles ayant bénéficié d’une coloscopie précédemment. Chaque année, Santé publique France publie les taux d’exclusion et de participation au programme à partir des données des centres régionaux de coordination des dépistages des cancers (CRCDC). L’information recueillie sur les actes réalisés étant partielle, les taux d’exclusion sont sous-évalués et très variables d’un département à l’autre. L’objectif de cet article était de les estimer à partir des données du Système national des données de santé (SNDS) et d’évaluer l’impact de cette estimation sur les taux de participation. En 2018, le taux d’exclusion national d’après le SNDS atteignait 19,2% (de 10,8% à 24,7% selon les départements) et le taux de participation était de 39,8% (37,1% d’après les données CRCDC). Une meilleure estimation des taux d’exclusion permet d’augmenter mécaniquement les taux de participation. Mais même recalculés plus précisément, ils restent trop faibles en France, toujours en deçà du taux minimum recommandé par l’Union européenne (45%) et des disparités territoriales demeurent.
Définie par le Code de l'éducation1 et encadrée par la circulaire n° 2018-111 du 12-9-2018, l'éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité, se déploie de manière progressive de l'école maternelle jusqu'aux classes du lycée. Du fait de son ampleur, de la richesse de ses enjeux, ainsi que d'un nécessaire ajustement à l'âge des élèves, elle se construit en deux étapes différenciées et complémentaires : une « éducation à la vie affective et relationnelle » pour l'école maternelle (cycle 1) et l'école élémentaire (cycle 2), une « éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité » pour l'école élémentaire (cycle 3), le collège (cycles 3 et 4) et pour le lycée.