Après un abécédaire de la renaturation en octobre dernier, la Fédération nationale des agences d'urbanisme (Fnau) a publié cet été des recommandations méthodologiques pour donner des clés aux collectivités dans la mise en œuvre de politiques de renaturation ambitieuses et cohérentes. À tout le moins quelques retours d'expériences, assurément utiles pour passer de la théorie à la pratique.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Le Conseil de l'âge porte une attention particulière à la place des personnes âgées dans la société, au regard que celle-ci porte sur elles et au phénomène d'âgisme envers elles.
Cette première édition du rapport annuel se structure en trois parties. La première rappelle le cadre dans lequel se déploient les politiques de transition écologique (engagements internationaux, lois et stratégies nationales) ainsi que les résultats constatés en France au regard des objectifs fixés par les différentes stratégies participant de la transition écologique. Une deuxième partie s’attache aux leviers d’action en faveur de la transition écologique. Elle analyse leur gouvernance et leur évolution récente en faveur d’une démarche de « planification écologique », ainsi que l’articulation entre les actions de l’État et es collectivités territoriales. Enfin, elle montre la diversité des outils mobilisables, qu’ils soient budgétaires, fiscaux ou réglementaires, esquissant une analyse de leurs atouts et limites. La troisième partie porte sur les financements de la transition écologique, en rappelant les estimations sur les investissements déjà réalisés et en pointant les lacunes méthodologiques à pallier pour mieux connaître les besoins à venir.
S'appuyant sur les dernières données comparables européennes, ce rapport confirme l'ampleur des inégalités de santé et les forces sociales et économiques qui les sous-tendent. Ces inégalités de santé sapent nos valeurs européennes communes, affaiblissent la compétitivité économique et réduisent la résilience face aux crises géopolitiques et environnementales. Ce rapport propose des actions claires et fondées sur des données probantes pour combler ces inégalités, renforcer la cohésion de l'Europe et faire de la santé une réalité pour tous, et non un privilège réservé à quelques-uns. Son objectif est de sensibiliser et de démontrer que les inégalités sociales de santé constituent une priorité essentielle des politiques européennes et nationales, ainsi que d'identifier les domaines dans lesquels une action européenne et nationale sur les inégalités sociales de santé est réalisable et nécessaire.
Les services départementaux de l’aide sociale à l’enfance (ASE) mettent en œuvre diverses actions dans le cadre de la politique de protection de l’enfance, à des fins de prévention, de repérage des situations de danger ou de risque de danger et de protection. Les deux principaux modes d’intervention sont l’aide à domicile et la prise en charge matérielle. La première recouvre à la fois des actions éducatives, un accompagnement social et familial et des aides financières. La seconde correspond à des mesures d’accueil en dehors du milieu familial. Spécificité de cette politique, les mesures d’aide sociale à l’enfance relèvent à la fois des pouvoirs administratif et judiciaire.
L’Observatoire régional de la santé d’Île-de-France, dont la mission principale est d’informer sur l’état de santé de la population francilienne et ses déterminants, a conduit ce travail en s’appuyant sur les concepts et méthodes utilisés en santé publique humaine, et, en particulier, sur les méthodologies mises en œuvre depuis quelques années, dans le champ large dit de « la santé dans toutes les politiques » elle que définie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En adoptant le concept « une seule santé », l’ORS Île-de-France reconnait la nécessité d’une approche moins anthropocentrée pour mieux identifier et connaitre les déterminants de la santé et, en particulier, les boucles de rétroaction engendrées par les dommages causés par l’être humain à la nature et aux écosystèmes. Il souligne également le besoin de s’entourer d’expertises complémentaires aux siennes pour aborder ces enjeux.
Ce document présente les résultats d'une première année d'enquête auprès des jeunes scolarisés en maisons familiales et rurales (MFR) en Normandie. Ce dispositif a permis de faire un état des lieux de la situation de ce jeune public ayant choisi une formation par l'apprentissage. Sont présentés dans ce rapport, les résultats concernant les déterminants de santé – cadre de vie, précarité, activité physique, alimentation, consommation de substances psychoactives – mais aussi l’état de santé – santé générale, accès aux soins, santé mentale – et la vie affective et sexuelle.
À l’occasion de la publication du 3ᵉ Baromètre* « Solitude et isolement : quand on a plus de 60 ans en France », dévoilé ce 30 septembre 2025, les Petits Frères des Pauvres tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme. L’isolement extrême des aînés explose : 750 000 personnes âgées sont aujourd’hui en situation de mort sociale. Si rien n’est fait, ce chiffre pourrait dépasser le million d’ici 2030. Une urgence sociale et politique.
Une étude transversale a été réalisée auprès des pratiquants adultes de deux sociétés de tir sportif, avec pour objectif d’évaluer leur exposition au plomb. Ces personnes ont été invitées à se faire prescrire une plombémie et à compléter un questionnaire individuel en ligne, afin de recueillir le(s) résultat(s) de plombémie, leur pratique du tir et d’autres possibles expositions au plomb.
Cette boite à outils propose cinq documents complémentaires pour faciliter l’appropriation du modèle Créer des conditions favorables à la santé et à la qualité de vie des personnes vieillissantes. Dans son ensemble, elle vise à faire en sorte que les pistes d’action et stratégies proposées dans le modèle puissent être prises en compte dans la planification, la réalisation ou le suivi d’interventions auprès de cette population.
Le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie dresse le constat d’une pratique qui ne cesse de croître chez les médecins spécialistes, alertant sur les risques pour l’accès aux soins des patients mais aussi sur l’offre de soins.
La pratique d’activités sportives et récréatives procure aux jeunes des bénéfices importants sur leur santé. Par exemple, l’activité physique leur permet de développer leur santé cardiovasculaire et leurs compétences sociales. Cependant, elle peut comporter des risques de blessures comme les commotions cérébrales, en particulier dans les sports de contact et à haut risque de collision. Une synthèse des connaissances, produite par l’Institut national de santé publique du Québec, répertorie les stratégies ayant fait l’objet d’une évaluation en matière de prévention des commotions cérébrales en contexte récréatif et sportif chez les jeunes de moins de 25 ans.