La solitude et l’isolement social ne font pas de discrimination. Ils peuvent toucher n’importe qui, à n’importe quel âge et pour diverses raisons. Cela dit, les personnes âgées ont tendance à être des cibles particulièrement vulnérables. L’incapacité et la mauvaise santé, la diminution de la mobilité et de l’accès aux transports, la perte d’êtres chers, la retraite, les changements de logement, la réduction des revenus et les pandémies ne sont que quelques-uns des facteurs qui exposent les personnes âgées à un risque accru de solitude et d’isolement social. Bien que la solitude et l’isolement social puissent être décrits comme des « maux silencieux », leurs effets sur la santé physique et mentale sont retentissants — y compris un risque accru d’AVC et de suicide (5-7). En outre, à l’instar des maladies cardiaques, du tabagisme et du manque d’activité physique, la question de la solitude et de l’isolement social chez les personnes âgées est de plus en plus considérée et traitée comme un problème de santé publique d’envergure mondiale. Maintenant que nous avons identifié le problème, nous pouvons nous demander s’il existe des thérapies efficaces pour lutter contre la solitude et l’isolement social des personnes âgées. Une étude systématique récente nous indique des options potentielles pour les personnes vivant dans la collectivité et les établissements de soins de longue durée (3).
Veille documentaire
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Un dossier de plus de quinze pages pour tout comprendre sur « la littératie en santé ». Qu’est-ce que ça veut dire, qu’est-ce que ça recouvre comme concepts, et quel rapport avec l’empowerment du patient?
L'Observatoire National de l'Activité Physique et de la Sédentarité (ONAPS) et l'Association Nationale des Etudiants en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportive (ANESTAPS) se sont associés pour réaliser une enquête nationale sur la pratique l'activité physique et sportive et la sédentarité en milieu universitaire en France. Après une phase de promotion de l'enquête menée de concert par ces deux entités, l'ONAPS a pu recueillir les données, les analyser et rédiger le présent rapport. A l'issue de cette rédaction, des recommandations visant à renforcer la place des activités physiques et sportives à l'université ont été formulées conjointement par l'ONAPS et l'ANESTAPS et font l'objet d'un second document. Cette enquête a bénéficié du soutien du ministère des sports et des Jeux olympiques et paralympiques, et du haut patronage du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Après avoir formulé une définition de la sobriété, cet avis présente des préconisations proposées par des acteurs du débat public, les difficultés et les controverses que cela suscite. Dans une seconde partie, l’avis s’attache à présenter les acteurs en présence et formule des préconisations autour de cinq axes de réflexion : la justice sociale, la démocratie, l’offre et la demande, les espaces de temporalités et la construction de récits proposant d’inscrire la sobriété comme condition d’une société du « bien-être » plutôt que dans une société du « toujours plus ».
L'ambition de ce numéro est, d'une part, de montrer pourquoi et comment les femmes des quartiers populaires se retrouvent au croisement des inégalités de santé et, d'autre part, de donner à voir les réponses apportées pour remédier à ces inégalités.
Les personnes handicapées, au même titre que tout être humain, ont le droit de jouir du meilleur état de santé possible. Ce droit est inhérent, universel et inaliénable, et est inscrit dans le droit international par des traités portant sur les droits de l’homme, ainsi que dans les cadres juridiques nationaux, notamment les constitutions nationales. Bien que des progrès substantiels aient été enregistrés dans bien des pays au cours de ces dernières années, le monde est encore loin de réaliser le droit au meilleur état de santé possible pour les personnes handicapées, lesquelles continuent de faire face à de vastes inégalités en matière de santé. Au cours de la dernière décennie, les facteurs contribuant à ces inégalités ont persisté et, comparativement à la population en général, de nombreuses personnes handicapées continuent de décéder prématurément, de vivre en moins bonne santé et de se heurter à davantage de restrictions dans leur fonctionnement. La pandémie de COVID-19 a exposé la position défavorisée qu’occupent les personnes handicapées dans le secteur de la santé et au-delà, ainsi que la nécessité d’agir de toute urgence. Le Rapport mondial de l’OMS sur l’équité en santé pour les personnes handicapées analyse les facteurs contribuant aux inégalités systémiques en matière de santé pour les personnes handicapées et présente d’importantes mesures et recommandations politiques et programmatiques visant à réduire ces inégalités.
Phénomène radicalement nouveau, l’immersion des digital natives dans les réseaux sociaux fait l’objet d’interrogations inquiètes et d’enquêtes approfondies de la part de sociologues et de psychologues. L’objectif des chercheurs est souvent de tester les idées reçues, pour les nuancer, les invalider ou les confirmer. Nous présentons dans ce dossier des approches très différentes qui témoignent de la richesse du contenu des revues en français.
Apparu en 1997 sous la plume de la chercheuse en santé publique Véronique Lepaige, le terme d’éco-anxiété décrit un type d’angoisse particulier que nous ressentons devant la menace climatique. Il englobe un sentiment d’intense préoccupation, de vigilance, d’impuissance, mais aussi… de colère. Parce qu’il renvoie à un maelstrom d’affects, le terme d’éco-anxiété a rapidement gagné en popularité sur les réseaux sociaux.
Pourquoi l’affirmation de l’identité de genre à l’adolescence est-elle parfois problématique ? Comment décrire le malaise que les patients ressentent ? Quelle est la nature de la demande qu’ils formulent ? Parce que le questionnement de genre renvoie à la différence des sexes, il éveille la sensibilité des observateurs, médias et dirigeants politiques, et suscite des discours très affectifs et engagés.
Depuis 2021, la santé mentale est devenue le nom d’une politique publique de premier plan justifiant l’intervention de l’État dans l’organisation des soins psychiatriques et la promotion du bien-être des citoyens. Ce dossier propose de revenir sur les origines de ce concept de « santé mentale » : à quel concept s’oppose-t-il ? Comment s’incarne-t-il dans la prise en charge des patients ?
42 initiatives qui luttent contre le gaspillage alimentaire en région Provence-Alpes-Côte d'Azur sont présentées dans ce document, publié par le REGAL'im, soutenu par la DRAAF, l'ADEME et la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et animé par la Coopération Agricole Sud.