De 2013 à 2019, j’ai eu l’occasion, en tant que formatrice en éducation thérapeutique, de voir évoluer l’équipe de soignants de l’hôpital de jour de Psychogériatrie Cognitive - Aloïs de l’hôpital de Plaisir dans son implication progressive en éducation thérapeutique du patient (ETP), la conception de son programme d’aide aux aidants, puis l’intégration d’un aidant-ressource au sein de l’équipe. Jean-Paul, aidant de sa maman atteinte de la maladie d’Alzheimer est aidant-ressource de ce programme.
Dans cet article, nous souhaitons témoigner du parcours d’intégration de Jean-Paul au sein de l’équipe et proposer, à partir de notre expérience, une réflexion sur l’identité et la place des aidants-ressources en ETP
Veille documentaire
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Le travail thérapeutique vise à produire du changement, c’est-à-dire enrayer et modifier des processus
morbides afin de leur trouver des issues nouvelles et constructives. Mais cela ne va pas de soi ! Beaucoup
de patients s’enferrent dans des voies sans issue, dans des solutions apparentes qui, en réalité, leur sont
préjudiciables. Les objectifs thérapeutiques doivent tenir compte de la vision du monde et des valeurs du
patient, mais aussi de ses ressources et de ses compétences. Le changement résulte d’abord de nouvelles
expériences émotionnelles et relationnelles. [Résumé auteur]
La crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19 a eu un impact important sur la santé mentale, dans un contexte de prévalence d'ores et déjà importante de certains troubles comme la dépression. L'épidémie a également exacerbé des problématiques de prise en charge en perturbant l'accès au soutien traditionnel et en confrontant les offreurs de soins à une demande croissante de soins en santé mentale. Dans ce contexte, les systèmes de santé portent un intérêt croissant aux outils numériques dans le champ de la santé mentale. Ces logiciels et applications forment en effet un vaste ensemble d'outils susceptibles de répondre à certains enjeux de prise en charge en soins primaires. Certains pays ont d'ailleurs engagé le déploiement voire le financement de tels outils. Dans ses propositions pour 2022 dans le cadre du rapport annuel Charges et Produits, l'Assurance Maladie a par conséquent suggéré d'étudier les conditions dans lesquelles ces dispositifs pourraient renforcer de manière efficace et pertinente les modalités plus traditionnelles d'accompagnement des patients. A partir d'une revue de la littérature scientifique, d'évaluations conduites à l'étranger par des agences de santé publique et d'entretiens, ce document propose d'explorer concrètement les leviers de déploiement de ces e-thérapies et offre un aperçu des différentes modalités d'intégration de ces solutions numériques aux parcours de soins à l'étrange
En Grande Bretagne, une étude a échoué à reconnaître l’intérêt du recours à des textos (SMS) multiples et répétés pour diminuer le risque de réinfection par certaines infections sexuellement transmissibles (IST).
Les professionnels du social et du médico-social ont raconté en direct, dans des journaux de bord, la crise Covid qui touchaient leurs structures et les personnes qu’ils accompagnent, début 2020. Analysés par les CREAI et des universitaires, ils livrent des regards inédits sur ce qui a été vécu avec l’irruption de cette crise. Cette recherche intitulée « Les acteurs du social et du médico-social aux prises avec la crise du Covid-19 », a été réalisée sous la direction d’Anne Dusart, Lucile Agénor (ANCREAI) et Karen Bretin-Maffiuletti (MSH) et achevée en avril 2022. Ce sont 65 récits réalisés au début de la crise sanitaire par des professionnels d’ESSMS de 9 régions composent le corpus. Il s’agit essentiellement de journaux de bord, tenus durant le confinement et le déconfinement du printemps et de l’été 2020. La période couverte documente au total 15 mois de la crise sanitaire.
Ce nouveau numéro de la publication de l'IReSP présente les enjeux autour de l’antibiorésistance et présente la stratégie déployée à l’échelle nationale pour tenter de lutter contre cette menace au travers du « Programme Prioritaire de Recherche contre l’Antibiorésistance » lancé en 2020.
Les jeunes adultes en situation de sans-abrisme et d'absence de chez-soi présentent des caractéristiques de profil spécifiques. Leur situation résulte d’une succession d’événements de vie négatifs, combinés à des mécanismes d’exclusion sociale. Un travail préventif, une approche sur mesure et des solutions de logement et de prise en charge adéquates sont autant de leviers à mobiliser. Tels sont les principaux résultats d’une étude menée par l’UGent, la KU Leuven et l’UCLouvain.
Face au vieillissement de la population, il est nécessaire de mettre en place des politiques de prévention visant à maintenir les personnes âgées en bonne santé et à favoriser leur autonomie. La consommation d’alcool est un facteur de risque évitable de dégradation de l’état de santé et de perte d’autonomie sur lequel il est possible d’agir par des politiques de santé publique ciblées. Il faut considérer à la fois les effets à long terme, en informant les jeunes des risques pour leur santé future, et les effets délétères à court terme (accident, chute) pour les sujets âgés. Même s’il existe des recommandations de consommation d’alcool émises par Santé publique France, elles s’adressent à la population générale et ne prennent pas en compte les spécificités de la personne âgée, dont la vulnérabilité va dépendre à la fois des consommations actuelles mais aussi de l’histoire d’alcoolisation au cours de la vie. Plusieurs pays ont émis des recommandations s’adressant spécifiquement à cette population, mais les définitions d’unités d’alcool étant variables d’un pays à l’autre, il est très difficile d’appliquer ces recommandations en France. Une politique de santé publique s’adressant spécifiquement à la consommation d’alcool des séniors en France est donc absolument cruciale.
A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, l’UNICEF France et le Samusocial de Paris, en collaboration avec Santé publique France, publient un rapport conjoint intitulé « Grandir sans chez-soi : Quand l’exclusion liée au logement met en péril la santé mentale des enfants », qui détaille les multiples conséquences de la précarité résidentielle sur la santé mentale des enfants.
L'impact de la crise sanitaire sur la santé mentale n'est plus à démontrer. Chez les plus jeunes, cela s'est traduit, entre autres, par une augmentation des tentatives de suicide depuis fin 2020.
Dans le contexte de la crise Covid-19, les systèmes de santé portent un intérêt croissant aux outils numériques dans le champ de la santé mentale. Ces logiciels et applications forment en effet un vaste ensemble d’outils susceptibles de répondre à certains enjeux de prise en charge en soins primaires. Certains pays ont d’ailleurs engagé le déploiement voire le financement de tels outils.
Dans ses propositions pour 2022 dans le cadre du rapport annuel Charges et Produits, l’Assurance Maladie a par conséquent suggéré d’étudier les conditions dans lesquelles ces dispositifs pourraient renforcer de manière efficace et pertinente les modalités plus traditionnelles d’accompagnement des patients. A partir d’une revue de la littérature scientifique, d’évaluations conduites à l’étranger par des agences de santé publique et d’entretiens, ce document propose d’explorer concrètement les leviers de déploiement de ces e-thérapies et offre un aperçu des différentes modalités d’intégration de ces solutions numériques aux parcours de soins à l’étranger.
La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) publie une nouvelle étude sur les inégalités sociales face aux maladies chroniques. À partir de données socio-fiscales appariées aux données de santé (EDP-Santé), cette étude décrit, pour la période 2016-2017, les inégalités sociales d'incidence, de prévalence et d'espérance de vie face aux maladies chroniques telles que le diabète, les maladies cardioneurovasculaires, les maladies psychiatriques, les maladies neurologiques, les maladies du foie les maladies respiratoires chroniques ou encore les cancers.