Structurée autour de cinq objectifs prioritaires, la stratégie vise à : donner envie de pratiquer, rendre accessibles la pratique sportive, les équipements et les événements, accompagner et former l’ensemble des acteurs, renforcer l’observation du parasport, et territorialiser l’action publique au plus près des besoins.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Face au triple défi de la sédentarité, du besoin croissant de mobilité saine et durable et de l'action intersectorielle en matière de santé mentale, ce document présente une première synthèse des études et des données probantes de plus en plus nombreuses sur les effets de la mobilité active tout au long de la vie et sur un large éventail de troubles mentaux. Il rassemble également des conseils pratiques fondés sur des données probantes et des exemples de projets afin de promouvoir des investissements accrus dans la mobilité active et la recherche sur ses effets sur la santé mentale, contribuant ainsi à alléger le lourd fardeau des troubles mentaux et de la sédentarité dans la Région européenne de l'OMS. Dans l'ensemble, les conclusions sont encourageantes et plaident en faveur d'investissements dans une mobilité active sûre, susceptible d'améliorer la santé mentale et le bien-être des personnes de tous âges, ainsi que leur santé physique et la durabilité.
Cette recommandation de bonne pratique (RBP) est une actualisation de la RBP « Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent » publiée conjointement par la HAS et l’ex-ANESM en 2012. Elle vise à améliorer la qualité des interventions proposées aux enfants ayant un TSA, afin de leur permettre un parcours de vie cohérent et de qualité, ainsi que de favoriser leur accès à des environnements de vie apprenant et inclusifs. [résumé d'auteur]
Il vise à vous informer, à vous sensibiliser et à vous encourager à pratiquer une activité physique régulière. Il permet de :
* vous aider à comprendre les changements que vous vivez ;
* vous présenter et vous expliquer les bienfaits de l'activité physique et de la lutte contre la sédentarité durant ces périodes ;
* vous proposer des conseils concrets et accessibles vous permettant de lutter contre la sédentarité et maintenir ou débuter une pratique régulière d'activité physique pour améliorer les symptômes de la ménopause, votre santé et votre qualité de vie.
L’écologie occupe une place paradoxale dans le débat municipal. Si ses objectifs font l’objet d’un large soutien dans l’opinion, sa traduction politique et programmatique demeure incertaine et souvent perçue comme délicate à porter localement. Cette étude montre que, loin d’un recul des préoccupations écologiques, les Français portent un regard globalement positif sur l’action environnementale de leurs municipalités, tout en estimant que cette action n’est pas encore à la hauteur des défis liés à la réduction des pollutions, à l’adaptation au changement climatique et à la protection des ressources. Dans les attentes exprimées par les citoyens, les enjeux environnementaux traversent désormais les principaux champs de l’action municipale. Sécurité, santé, pouvoir d’achat, attractivité économique ou qualité de vie sont de plus en plus pensés en lien avec les questions écologiques. Se dessine ainsi une demande forte pour une écologie pragmatique et transversale, envisagée non pas comme une politique sectorielle, mais comme un levier de protection du quotidien, de développement économique local et de cohésion sociale. Ces attentes demeurent toutefois profondément territorialisées : priorités et sources de préoccupation varient fortement selon la taille des communes, les contextes locaux et l’exposition différenciée aux risques environnementaux. Dans cette perspective, l’étude identifie plusieurs pistes stratégiques pour construire une écologie municipale à la fois crédible, acceptable et durable. Elle insiste notamment sur l’importance des conditions de financement et de cohérence de l’action publique, déterminantes pour l’adhésion citoyenne, et invite à dépasser les lectures strictement électorales de l’écologie afin d’en faire un socle partagé de l’action municipale. Cette étude repose sur une enquête réalisée en partenariat avec l’institut Dynata, auprès d’un échantillon de 2 000 Français représentatif de la population nationale selon les critères d’âge, de sexe, de catégorie socioprofessionnelle et de région de résidence. Elle adopte une démarche empirique et territorialisée, attentive aux perceptions, aux expériences vécues et aux conditions concrètes d’acceptabilité de l’action environnementale locale.
Comment, et à quel point, la pauvreté persiste-t-elle d’une génération à l’autre en France ? Pour y répondre, nous suivons une cohorte d’élèves pendant seize ans, de leur entrée au collège jusqu’à l’âge de 26-27 ans (entre 2007 et 2023). Nous montrons que plus l’exposition à la pauvreté en sixième est intense, plus les conditions de vie à l’entrée dans l’âge adulte sont défavorables : sortie précoce du système scolaire, probabilité accrue de n'être ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET), et en emploi de percevoir un bas salaire (parmi les 20 % les plus faibles de la cohorte). Ces écarts entre les jeunes exposés et non exposés à la pauvreté restent significatifs après contrôle d’un large ensemble de caractéristiques familiales et sociodémographiques au début de l’adolescence. En outre, les effets de la pauvreté sur les trajectoires diffèrent selon le sexe : il existe une « surpénalité féminine » en termes de probabilité d’être NEET et de percevoir un faible salaire, dans le sens où la pauvreté pénalise encore plus fortement les femmes que les hommes.
Le fardeau mondial du cancer continue de s'alourdir, avec une augmentation constante du nombre de cas au cours des deux dernières décennies – notamment chez les jeunes femmes – exerçant une pression soutenue sur les services de santé et affectant le bien-être et la situation économique. Ce rapport présente de nouvelles données probantes et des perspectives politiques internationales sur la manière d'offrir des soins oncologiques de qualité, garantissant ainsi le bien-être des patients et la rentabilité des systèmes de santé. S'appuyant sur des analyses quantitatives et qualitatives – incluant de nouveaux indicateurs comparables à l'échelle internationale et une enquête sur les politiques de santé – le rapport examine trois priorités essentielles pour offrir des soins oncologiques de qualité : un accès plus rapide aux soins, des soins efficaces et fondés sur des données probantes garantissant les meilleurs résultats de santé, et des approches centrées sur la personne qui tiennent compte des besoins et des préférences de chacun.
Les inégalités sociales de santé sont des différences systématiques de l'état de santé entre les groupes de population, qui sont socialement construites : elles peuvent se déconstruire et sont par-là modifiables.; Les inégalités sociales de santé ne concernent pas seulement les populations en situation de précarité socioéconomique mais toute la société : l'état de santé d'une personne dépend de la position qu'elle occupe dans la hiérarchie de la société. Cette position appelée position sociale se caractérise par différentes dimensions et identités sociales de genre, d'origine migratoire et de position socioéconomique (niveau d'éducation, catégorie socioprofessionnelle, ressources) et ne peut se résumer à une seule dimension : c'est souvent l'interaction de ces dimensions qui est la plus significative en termes d'impact en santé.
L'ADEME a accompagné entre 2024 et 2025, 8 territoires pour se lancer dans l’Urbanisme Favorable à la Santé (UFS). L’UFS est une démarche dont le fil rouge est l’amélioration de la santé et du bienêtre des usagers. De par ses nombreux co-bénéfices sur la société et l'environnement, elle s’inscrit complètement dans une stratégie de transition écologique. Les sujets abordés par les projets sont tout aussi variés que les villes et villages accueillant ces initiatives. Grâce aux Expé URBA SanTé, les lauréats ont notamment bénéficié d’une dizaine de jours de coaching et de conseils par des experts aux disciplines complémentaires. La volonté d’évaluer les impacts des projets, notamment par la donnée, a été un aspect important du dispositif.
Vous trouverez dans ce document le détail des projets des 8 lauréats qui sont allés jusqu’au bout de l’aventure. Les grandes leçons collectives sont aussi abordées au travers de 3 « fiches Défis » et de 5 « fiches Experts ».
Après deux ans d'échanges sur le terrain, de rencontres, de paroles entendues, le CESE présente sa résolution sur les quartiers urbains populaires. Son objectif, changer le regard pour faire mieux connaître les actions au quotidien menées par les associations, les élus et les citoyens. Résilients, ces territoires sont une source de solutions multiples assurant le lien social, le développement économique et durable, l'innovation.
Santé publique France publie une synthèse méthodologique sur l’impact de la position sociale et son rôle dans la prise en compte des inégalités sociales de santé en s’appuyant sur des outils concrets et des modèles conceptuels robustes.
Dernier volet des trois missions sur l’attractivité des métiers du médico-social, le rapport de l’Igas examine la qualité de vie et les conditions de travail (QVTC) dans le champ de l’autonomie, qui regroupe le grand âge et le handicap. Il s’agit de l’un des secteurs les plus exposés aux accidents du travail en France.