Des études ont déjà montré que les programmes de pair-aidance contribuent à réduire les symptômes de stress et d’anxiété des personnes aidées. Une récente étude nous apprend maintenant que les personnes aidantes retirent aussi des bénéfices à leur participation à ce type de programme.
Veille documentaire
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influencée par de multiples facteurs distribués inégalement au sein de la population. Ce dossier présente : des repères théoriques (des définitions, l’explicitation d’enjeux de santé et de société, des recommandations, les déterminants de l’activité physique et du mouvement, un focus sur trois facteurs d’inégalités) ; des leviers pour l’action (6 balises générales et 5 leviers concrets) ; une grille réflexive ; et des ressources (organismes, outils, sites et articles) pour aller plus loin.
Dans cette vaste étude prospective menée auprès d’adultes européens, un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires (totales et sous-types) a été observé chez les individus consommant un régime alimentaire à faible valeur nutritionnelle, tel que noté par le score uNS-NPS. Cela apporte de nouvelles preuves sur la pertinence du profil nutritionnel actualisé sous-jacent au Nutri-Score pour caractériser les aliments ayant un profil nutritionnel plus sain.
Cet article présente un atelier de décodage des informations proposé aux travailleurs d’un esat. Cet atelier a abouti à l’organisation d’une session d’information-formation à destination d’autres travailleurs en esat, encadrée par ceux et celles ayant vécu l’atelier initial.
Le suicide représente un enjeu de santé publique important relevant de facteurs complexes, qui peuvent être modifiés par des interventions populationnelles. Restreindre l’accès aux moyens utilisés pour s’enlever la vie fait partie des interventions recommandées par l’Organisation mondiale de la santé. Cette synthèse de connaissances considère l’efficacité de ces interventions au Québec, à l’exception des armes à feu, et le risque de substitution (utilisation d’un autre moyen ou d’un autre lieu pour s’enlever la vie).
le projet de recherche CASEPRA4 s’intéresse aux parents d’enfants concernés par une maladie rare (MR) et/ou un handicap rare (HR), une population singulière spécifiquement ciblée dans l’axe 8 du Plan National Maladies Rares 2018-22 (PNMR 3) qui vise à « faciliter l’inclusion des personnes atteintes de maladies rares et de leurs aidants ». Le rapport comporte cinq parties. L’importance de s’intéresser spécifiquement aux parents d’enfants concernés par une MR et/ou un HR est argumentée dans la partie 1 et nos objectifs de recherche sont présentés. La méthodologie de recherche est détaillée dans la partie 2. Les résultats sont présentés et discutés successivement dans les parties 3 à 5 : la partie 3 est dédiée aux prises en charge des enfants, la partie 4 porte sur l’aide et la partie 5 s’intéresse aux répercussions sur la vie professionnelle, particulièrement des mères. Une conclusion générale dresse le bilan de la recherche.
On estime qu’en France, les Gens du voyage comptent 400.000 personnes. Ils connaissent de moins bonnes conditions de vie et ont une espérance de vie de 10 ans moindre que la population générale. Pourtant très peu d’études les concernent, ce qui contribue à leur invisibilité dans les programmes de santé publique. Cet article présente les premiers résultats de l’étude épidémiologique sur les conditions de vie, l’état de santé et le recours aux soins des Gens du voyage en Nouvelle-Aquitaine.
La moitié des mineurs de l’aide sociale à l’enfance souffre de troubles psychiques . C’est cinq fois plus que la moyenne nationale. Alors que la gestion des traumatismes est indispensable pour construire leur destin d’adulte, la santé mentale est pour eux la dernière des priorités.
Le suicide représente un enjeu de santé publique important relevant de facteurs complexes, qui peuvent être modifiés par des interventions populationnelles. Restreindre l’accès aux moyens utilisés pour s’enlever la vie fait partie des interventions recommandées par l’Organisation mondiale de la santé. Cette synthèse de connaissances considère l’efficacité de ces interventions au Québec, à l’exception des armes à feu, et le risque de substitution (utilisation d’un autre moyen ou d’un autre lieu pour s’enlever la vie).
À l’aube de la rentrée, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) publie un dossier sur l’utilisation des écrans et leurs effets sur la santé. De façon vulgarisée, neuf pages font le point sur l’ensemble des travaux réalisés par l’INSPQ depuis 5 ans. La présence des écrans au quotidien touche toute la population, de tous les âges et de tous les milieux. Leurs effets sur la santé et sur le développement des jeunes notamment, préoccupent les parents, la communauté médicale et scientifique, ainsi que les autorités dans de nombreux pays. Ces outils et leur contenu sont devenus indispensables pour fonctionner en société. Toutefois, malgré leurs avantages indéniables, ils peuvent comporter des risques sur la santé de la population, plus particulièrement celle des enfants et des adolescents et des adolescentes.
L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique touchant 10 % des femmes lors de leur vie menstruelle. Elle est associée à des symptômes invalidants, notamment des douleurs abdomino-pelviennes, qui ont un impact important dans la vie des femmes touchées et pour la société en termes de coûts directs et indirects, et elle représente l’une des plus grandes causes d’infertilité. Ce numéro de « Questions de santé publique » propose une vue d’ensemble de l’état des connaissances actuelles sur l’épidémiologie de l’endométriose et évoque le changement de reconnaissance récent de la maladie dans la société, jusqu’à la stratégie nationale contre l’endométriose.
La moitié des mineurs de l’aide sociale à l’enfance souffre de troubles psychiques . C’est cinq fois plus que la moyenne nationale. Alors que la gestion des traumatismes est indispensable pour construire leur destin d’adulte, la santé mentale est pour eux la dernière des priorités.