Face au triple défi de la sédentarité, du besoin croissant de mobilité saine et durable et de l'action intersectorielle en matière de santé mentale, ce document présente une première synthèse des études et des données probantes de plus en plus nombreuses sur les effets de la mobilité active tout au long de la vie et sur un large éventail de troubles mentaux. Il rassemble également des conseils pratiques fondés sur des données probantes et des exemples de projets afin de promouvoir des investissements accrus dans la mobilité active et la recherche sur ses effets sur la santé mentale, contribuant ainsi à alléger le lourd fardeau des troubles mentaux et de la sédentarité dans la Région européenne de l'OMS. Dans l'ensemble, les conclusions sont encourageantes et plaident en faveur d'investissements dans une mobilité active sûre, susceptible d'améliorer la santé mentale et le bien-être des personnes de tous âges, ainsi que leur santé physique et la durabilité.
Veille documentaire - Nutrition
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Parce que manger sainement ne devrait être un luxe pour personne, il est urgent de permettre l’accès à 100 aliments bons pour la santé à prix coûtant. Emmenées par foodwatch, Familles Rurales et le Secours catholique, 32 associations de consommateurs, de lutte contre la précarité, de malades, de professionnels de santé, de défense de la santé environnementale s’allient dans une mobilisation inédite portée par une pétition commune, pour rendre cette mesure enfin obligatoire dans tous les super et hypermarchés.
Face à la progression du surpoids et aux inégalités sociales en matière d'alimentation, la proposition de loi visant à instaurer, à titre expérimental, un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école primaire a été débattue en séance publique ce lundi 16 février 2026. Ce même jour, la députée Olivia Grégoire qui a déposé la PPL a rendu publics les résultats d'un sondage OpinionWay qui révèlent une grande attente sur ce sujet vis-à-vis de l'école.
Il vise à vous informer, à vous sensibiliser et à vous encourager à pratiquer une activité physique régulière. Il permet de :
* vous aider à comprendre les changements que vous vivez ;
* vous présenter et vous expliquer les bienfaits de l'activité physique et de la lutte contre la sédentarité durant ces périodes ;
* vous proposer des conseils concrets et accessibles vous permettant de lutter contre la sédentarité et maintenir ou débuter une pratique régulière d'activité physique pour améliorer les symptômes de la ménopause, votre santé et votre qualité de vie.
Plus de 700 échantillons représentant 90 % du régime alimentaire des Français : l’agence nationale de sécurité sanitaire publie sa troisième « étude totale », qui évalue l’exposition aux substances toxiques à travers la nourriture.
Attendu depuis plus de deux ans, ce document censé définir l’action du gouvernement d’ici à 2030 pour une alimentation saine et moins émettrice de gaz à effet de serre était source de controverses.
Attendue depuis plus de deux ans, la très controversée Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat (Snanc) a enfin été publiée par le gouvernement ce 11 février 2026. Le document, jugé timoré par des acteurs de la santé et de l'environnement, entend articuler santé publique, transition écologique et souveraineté alimentaire. Dans cette optique, entre gouvernance territoriale renforcée, consolidation des projets alimentaires territoriaux (PAT), restauration collective et lutte contre la précarité alimentaire, les collectivités ont un rôle à jouer.
Le ministère de la santé vient de lancer sa feuille de route 2026-2030 pour la prise en charge des personnes en situation d’obésité. Ce cadre stratégique invite à questionner un paradoxe : l’État a déployé dès 2001 un ensemble d’actions autour de l’activité physique et la nutrition en vue de réduire la prévalence de cette maladie, et, pourtant, celle-ci augmente régulièrement depuis une trentaine d’années.
Déclinée en 4 axes et 20 objectifs, la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) fixe un cap clair à horizon 2030 : permettre à tous les Français d’accéder à une alimentation plus saine, plus durable et plus locale, tout en renforçant la souveraineté agricole et alimentaire du pays.
L'alimentation est au cœur des objectifs poursuivis en faveur de l’amélioration de la santé des Français, de la résilience des systèmes agricoles et de souveraineté alimentaire, de la baisse des émissions de gaz à effet de serre, de la préservation de la biodiversité.
Cette stratégie associe l’ensemble des acteurs, en Hexagone et dans les territoires ultramarins – institutions, collectivités, filières agricoles, entreprises, associations et citoyens – pour transformer durablement les systèmes alimentaires.
Cette étude s’appuie sur l'Enquête nationale sur les pratiques physiques et sportives de 2020 qui montre que 78 % des habitants QPV déclarent avoir exercé au moins une activité physique ou sportive (APS) dans l’année (vs 88 % en milieu urbain hors QPV). Parmi les freins à la pratique sportive, 42 % des résidents des QPV citent une offre trop restreinte contre 33 % hors QPV. L'exploitation de la base permanente des équipements (BPE) de l'INSEE montre que près de 90 % des QPV, tout comme les autres quartiers des unités urbaines de l’hexagone, disposent d’au moins une salle multisports, mais l’offre d’équipements y est moins diversifiée : plus de 45 % des équipements correspondent à des plateaux et terrains de jeux extérieurs et à des salles multisports.
Cette synthèse méthodique avec méta-analyse par paires et méta-analyse en réseau montre que les interventions à plusieurs composantes ciblant le mode de vie, par comparaison avec la prise en charge habituelle, sont efficaces pour améliorer la composition corporelle des enfants âgés de 4 à 12 ans. Les composantes individuelles centrées sur la nutrition, sur l'exercice physique ou sur le changement de comportement ne semblent pas être efficaces individuellement, par comparaison avec la prise en charge habituelle. Les effets sont les plus marqués chez les enfants dont l'IMC et l'indice de masse grasse sont élevés lors de l'instauration du traitement. Cette méta-analyse présente cependant d'importantes lacunes sur le plan de la méthodologie, comme une hétérogénéité statistique et clinique significative et une description incomplète des interventions et des participants inclus.