Dans la continuité de la feuille de route Scolarité protégée qui avait été présentée en 2023, une circulaire de l'Éducation nationale décline les modalités d'accompagnement spécifiques des enfants de l'aide sociale à l'enfance, attendues tant au niveau départemental – coordination avec les acteurs notamment – qu'au niveau de chaque établissement – contribution au projet pour l'emploi, prise en compte de la parole de l'enfant et soutien à l'ambition scolaire.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Face à la progression du surpoids et aux inégalités sociales en matière d'alimentation, la proposition de loi visant à instaurer, à titre expérimental, un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école primaire a été débattue en séance publique ce lundi 16 février 2026. Ce même jour, la députée Olivia Grégoire qui a déposé la PPL a rendu publics les résultats d'un sondage OpinionWay qui révèlent une grande attente sur ce sujet vis-à-vis de l'école.
Ce replay est issu de la rencontre nationale de Fabrique Territoires Santé « Femmes et santé : comment sortir des angles morts de la santé publique ? » du 20 janvier 2026. La séance plénière et la table ronde ont mis en évidence les conséquences encore importantes pour la santé des femmes des angles morts et des biais de genre en santé : sous-diagnostic, douleurs minimisées, inégalités d’accès aux soins et de prise en charge…Les échanges ont souligné la nécessité d’une approche plus transversale de la santé des femmes, intégrée à l’ensemble des politiques publiques, et au-delà de la santé sexuelle et reproductive.
Cette recommandation de bonne pratique (RBP) est une actualisation de la RBP « Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent » publiée conjointement par la HAS et l’ex-ANESM en 2012. Elle vise à améliorer la qualité des interventions proposées aux enfants ayant un TSA, afin de leur permettre un parcours de vie cohérent et de qualité, ainsi que de favoriser leur accès à des environnements de vie apprenant et inclusifs. [résumé d'auteur]
Les médicaments que nous consommons ne disparaissent pas complètement après usage. Ces substances, une fois consommées, suivent un parcours qui les mène jusqu’aux rivières et nappes phréatiques, posant des questions importantes pour l’environnement et la santé.
Les PFAS, surnommés « polluants éternels », sont des substances chimiques très persistantes qui s’accumulent dans l’environnement et les organismes vivants. Présents dans de nombreux produits du quotidien, ils suscitent une inquiétude grandissante pour la santé et l’environnement.
Dans certaines filières, notamment la masso-kinésithérapie, les étudiants sont confrontés à des situations de grande proximité physique. Conscients du malaise que cela peut provoquer, les instituts de formation travaillent sur la gestion des émotions, le respect du consentement et la maîtrise des gestes professionnels.
Il vise à vous informer, à vous sensibiliser et à vous encourager à pratiquer une activité physique régulière. Il permet de :
* vous aider à comprendre les changements que vous vivez ;
* vous présenter et vous expliquer les bienfaits de l'activité physique et de la lutte contre la sédentarité durant ces périodes ;
* vous proposer des conseils concrets et accessibles vous permettant de lutter contre la sédentarité et maintenir ou débuter une pratique régulière d'activité physique pour améliorer les symptômes de la ménopause, votre santé et votre qualité de vie.
L’écologie occupe une place paradoxale dans le débat municipal. Si ses objectifs font l’objet d’un large soutien dans l’opinion, sa traduction politique et programmatique demeure incertaine et souvent perçue comme délicate à porter localement. Cette étude montre que, loin d’un recul des préoccupations écologiques, les Français portent un regard globalement positif sur l’action environnementale de leurs municipalités, tout en estimant que cette action n’est pas encore à la hauteur des défis liés à la réduction des pollutions, à l’adaptation au changement climatique et à la protection des ressources. Dans les attentes exprimées par les citoyens, les enjeux environnementaux traversent désormais les principaux champs de l’action municipale. Sécurité, santé, pouvoir d’achat, attractivité économique ou qualité de vie sont de plus en plus pensés en lien avec les questions écologiques. Se dessine ainsi une demande forte pour une écologie pragmatique et transversale, envisagée non pas comme une politique sectorielle, mais comme un levier de protection du quotidien, de développement économique local et de cohésion sociale. Ces attentes demeurent toutefois profondément territorialisées : priorités et sources de préoccupation varient fortement selon la taille des communes, les contextes locaux et l’exposition différenciée aux risques environnementaux. Dans cette perspective, l’étude identifie plusieurs pistes stratégiques pour construire une écologie municipale à la fois crédible, acceptable et durable. Elle insiste notamment sur l’importance des conditions de financement et de cohérence de l’action publique, déterminantes pour l’adhésion citoyenne, et invite à dépasser les lectures strictement électorales de l’écologie afin d’en faire un socle partagé de l’action municipale. Cette étude repose sur une enquête réalisée en partenariat avec l’institut Dynata, auprès d’un échantillon de 2 000 Français représentatif de la population nationale selon les critères d’âge, de sexe, de catégorie socioprofessionnelle et de région de résidence. Elle adopte une démarche empirique et territorialisée, attentive aux perceptions, aux expériences vécues et aux conditions concrètes d’acceptabilité de l’action environnementale locale.
Comment, et à quel point, la pauvreté persiste-t-elle d’une génération à l’autre en France ? Pour y répondre, nous suivons une cohorte d’élèves pendant seize ans, de leur entrée au collège jusqu’à l’âge de 26-27 ans (entre 2007 et 2023). Nous montrons que plus l’exposition à la pauvreté en sixième est intense, plus les conditions de vie à l’entrée dans l’âge adulte sont défavorables : sortie précoce du système scolaire, probabilité accrue de n'être ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET), et en emploi de percevoir un bas salaire (parmi les 20 % les plus faibles de la cohorte). Ces écarts entre les jeunes exposés et non exposés à la pauvreté restent significatifs après contrôle d’un large ensemble de caractéristiques familiales et sociodémographiques au début de l’adolescence. En outre, les effets de la pauvreté sur les trajectoires diffèrent selon le sexe : il existe une « surpénalité féminine » en termes de probabilité d’être NEET et de percevoir un faible salaire, dans le sens où la pauvreté pénalise encore plus fortement les femmes que les hommes.
Le fardeau mondial du cancer continue de s'alourdir, avec une augmentation constante du nombre de cas au cours des deux dernières décennies – notamment chez les jeunes femmes – exerçant une pression soutenue sur les services de santé et affectant le bien-être et la situation économique. Ce rapport présente de nouvelles données probantes et des perspectives politiques internationales sur la manière d'offrir des soins oncologiques de qualité, garantissant ainsi le bien-être des patients et la rentabilité des systèmes de santé. S'appuyant sur des analyses quantitatives et qualitatives – incluant de nouveaux indicateurs comparables à l'échelle internationale et une enquête sur les politiques de santé – le rapport examine trois priorités essentielles pour offrir des soins oncologiques de qualité : un accès plus rapide aux soins, des soins efficaces et fondés sur des données probantes garantissant les meilleurs résultats de santé, et des approches centrées sur la personne qui tiennent compte des besoins et des préférences de chacun.
Les inégalités sociales de santé sont des différences systématiques de l'état de santé entre les groupes de population, qui sont socialement construites : elles peuvent se déconstruire et sont par-là modifiables.; Les inégalités sociales de santé ne concernent pas seulement les populations en situation de précarité socioéconomique mais toute la société : l'état de santé d'une personne dépend de la position qu'elle occupe dans la hiérarchie de la société. Cette position appelée position sociale se caractérise par différentes dimensions et identités sociales de genre, d'origine migratoire et de position socioéconomique (niveau d'éducation, catégorie socioprofessionnelle, ressources) et ne peut se résumer à une seule dimension : c'est souvent l'interaction de ces dimensions qui est la plus significative en termes d'impact en santé.