Cette publication de la DREES s'intéresse aux établissements et services médico-sociaux pour enfants et adolescents handicapés, d'après la dernière vague de l'Enquête nationale ES-Handicap.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Les centres d’action médico-sociale précoce (CAMSP) sont des établissements dédiés à
l’accompagnement des enfants de moins de six ans qui présentent des troubles du développement, des handicaps ou sont à risque de développer des difficultés psychomotrices, sensorielles ou cognitives. Créés dans les années 1970, ils proposent des actions de prévention, de dépistage, de diagnostic et de prise en charge précoce. Ce document propose un bilan statistique de l'activité des ces établissements en 2022.
Qui sont les jeunes Français de 20 ans aujourd'hui ? Quelles sont leurs priorités, leurs défis et leurs espoirs ? A l'occasion de son vingtième anniversaire, l'association Article 1 a donné la parole aux jeunes de 20 ans en confiant à Ipsos la réalisation d'une étude qui leur est dédiée.
A l'instar des Français dans leur ensemble, la première préoccupation des jeunes est le pouvoir d'achat (38 %). En revanche, les inégalités sociales arrivent en seconde position (27 %), marquant ici une différence importante avec les Français toutes tranches d'âges confondues. Fait notable, les femmes sont plus préoccupées par les inégalités sociales que les hommes (34 % vs. 20 %)
France Assos Santé propose, avec Foodwatch France et Réseau action climat, une lettre ouverte adressée au premier ministre suite au coup de frein opéré par la ministre de l'Agriculture sur la signature de la révision du Nutri-Score
Imaginé par l'économiste Kate Raworth, le Donut reprend la forme du célèbre biegnet pour représenter graphiquement notre espace environnemental et social, soit les limites à ne pas dépasser pour préserver les conditions de vie des êtres humains, et un plancher social en dessous duquel une partie de la population ne peut pas satisfaire ses besoins fondamentaux.
Cette édition du CIH permet d’aborder toutes les dimensions de l’accessibilité et de réaffirmer les engagements de l’État
Alors que l’espérance de vie augmente, la question des consommations de substances psychoactives chez les seniors reste encore largement sous-estimée. Pourtant, les professionnels de santé et du secteur social constatent une réalité bien différente. C’est à cette problématique que s’attaque le neuvième numéro de la revue « Addiction(s) : recherches et pratiques », publié par la Fédération Addiction et ses partenaires internationaux.
S’il n’existe aucune étude chiffrée sur le sujet, le corps médical note que le phénomène touche un nombre croissant de personnes, et de plus en plus jeunes, en raison de l’essor des disciplines d’endurance, mais aussi de la pression des réseaux sociaux.
Près de 95 % des seniors de plus de 60 ans vivent actuellement à domicile avec, pour les plus fragiles, le soutien de proches et une aide professionnelle. Quelles que soient leurs vulnérabilités, ces seniors souhaitent majoritairement vieillir chez eux et redoutent l’entrée en établissement médicalisé (EHPAD). Lorsque le logement n’est pas adaptable ou que l’isolement devient difficile à vivre, peu se projettent vers des habitats adaptés comme les résidences autonomie, les résidences services, les maisons d’accueil et de résidence pour l’autonomie (MARPA), les colocations pour seniors ou les béguinages. Dans le cadre de la convention de recherche « Bien vieillir dans un chez soi », le CRÉDOC a réalisé pour la CNAV une enquête auprès de plus de 5 000 retraités et 4 000 futurs retraités sur leur connaissance et attrait pour ces habitats dits intermédiaires entre le domicile et l’EHPAD. 58 % se montreraient intéressés par cette offre alternative qui mixe un logement individuel, un « chez soi » et le collectif via des espaces communs et des activités partagées pour favoriser la vie sociale. 39 % seraient plus particulièrement attirés par les résidences autonomie. Les observations menées par le CRÉDOC en résidence autonomie rendent compte de la sécurisation apportée aux seniors par ce type d’habitat, de liens sociaux ravivés tout en préservant l’indépendance des résidents. Des conditions d’accueil rassurantes également pour les proches aidants tranquillisés par l’attention collective portée à leurs parents.
Perte de mémoire, dépendance, voire même une dépression respiratoire pouvant entraîner la mort dans des cas extrêmes… les risques liés aux usages détournés de médicaments de la famille des benzodiazépines, notamment chez les jeunes, sont sérieux.
La santé mentale et les troubles mentaux courants sont influencés par de multiples facteurs qui interagissent entre eux, tout au long de la vie. Ils sont souvent nommés « déterminants ».
La « santé mondiale » et la « santé unique » sont deux approches ou paradigmes qui étaient initialement relativement différents. Comme nous l'avons souligné dans un chapitre récent de l'ouvrage, la santé mondiale a été conçue à l'origine principalement comme « l'idée que les progrès médicaux réalisés dans les pays les plus riches pour améliorer la santé de leurs populations devraient également bénéficier aux populations des pays les plus pauvres (...), en particulier dans un contexte de mondialisation dans lequel la circulation des personnes et des biens est plus rapide que l'apparition des premiers symptômes », notamment pour les maladies infectieuses (par exemple, le Covid-19, etc.). En revanche, une santé vise à améliorer la santé humaine en s'intégrant pleinement dans la «santé animale et environnementale», car d'une part, «les différents animaux peuvent être des espèces réservoir pour les agents pathogènes qui peuvent être transmises à l'homme, également appelées zoonoses», et, d'autre part, «les perturbations écologiques ou climatiques peuvent avoir un impact sur notre santé» [1. La tendance actuelle est de fusionner la santé mondiale et une seule santé en une approche unique, ou le même paradigme, dans laquelle la santé humaine est indivisible aux niveaux régional et mondial et indissociable de la santé animale et environnementale. Le Département d’éthique et d’intégrité scientifique (DEIS) de l’hôpital 1 du Foch de l’École de médecine (UFR Simone Veil – santé en français) de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ)22 intègre cette nouvelle tendance.