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SANTE PUBLIQUE 2026 ; 38(2) : pp. 175-187

L’intégration de la démarche palliative précoce dans le parcours de soins des résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes constitue un défi majeur de santé publique et relève de plusieurs facteurs.
Cette étude vise à explorer les représentations des professionnels à l’égard des soins palliatifs, afin de comprendre l’impact de ces représentations sur l’adoption de la démarche palliative dans l’accompagnement des résidents.
Une étude qualitative utilisant une approche d’étude de cas multiple a été réalisée. Des entretiens individuels semi-structurés et des entretiens de groupe ont été conduits auprès de professionnels provenant de 21 EHPAD dans trois régions françaises. L’analyse thématique a été privilégiée.

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SANTE PUBLIQUE 2026 ; 38(2) : pp. 103-118

En France, les individus de 65 ans et plus présentent des taux de vaccination antigrippale (VAG) inférieurs aux objectifs de santé publique. L’explicitation des facteurs structurels de la VAG peut apporter des informations utiles aux campagnes de prévention. Cette recherche s’appuie sur des données agrégées au niveau départemental issues de la statistique publique.

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SANTE PUBLIQUE 2026 ; 38(2) : pp. 141-152

Les autorités sanitaires mettent en avant le rôle essentiel de l’activité physique (AP) et de l’alimentation en tant que facteurs déterminants pour vieillir en bonne santé. Des mesures préventives sont mises en place dans les territoires pour favoriser l’adoption de comportements favorables à la santé. Méthode : Le programme ALAPAGE avait pour objectif d’améliorer la diversité alimentaire et la capacité physique de seniors âgés de 60 ans et plus vivant à domicile. Il a été évalué par la recherche interventionnelle du même nom, avec un bras témoin (n = 122 participants, répartis en 12 groupes) et un bras intervention (n = 257 participants, répartis en 26 groupes). La co-construction du programme ALAPAGE à partir d’ateliers de prévention existants a eu lieu entre 2019 et 2021. Le terrain de la recherche interventionnelle a eu lieu entre 2022 et 2024, et s’est déroulé grâce à des acteurs qui organisent habituellement des ateliers de prévention (caisses de retraites et fédération de mutuelles) au sein de 26 structures d’accueil (telles que des maisons de quartier, au contact des personnes âgées). Les groupes de participants du bras intervention suivaient les 8 séances du programme ALAPAGE et l’évaluation scientifique en même temps ; les groupes de participants du bras témoin suivaient 4 séances d’évaluation scientifique avec deux activités conviviales sans lien avec les thèmes du programme ALAPAGE (goûter convivial et activité zéro déchets). Une fois la recherche interventionnelle terminée, ils ont aussi bénéficié de 7 séances du programme ALAPAGE. Cet article présente l’évaluation médico-économique du programme, qui consiste à mesurer à la fois l’efficacité du programme et son coût.

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QUESTION SANTE.ORG

À travers des témoignages, des analyses accessibles et des points de vue croisés, cette brochure met en lumière un engagement souvent discret mais essentiel à la vie collective. Elle invite à mieux comprendre les enjeux individuels et collectifs, la diversité et l’impact du bénévolat ou du volontariat au sein de notre société.

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JOURNAL DE GESTION ET D'ECONOMIE DE LA SANTE 2025 ; 3 : pp. 3-26

Contexte : Le Village Landais Alzheimer Henri Emmanuelli (VLAHE), un modèle émergent pour la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de troubles apparentés, pourrait constituer une alternative ou une offre complémentaire aux EHPAD traditionnels. Cette étude compare le coût du VLAHE à celui des EHPAD pour les personnes atteintes de démence.

Actualité
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THE CONVERSATION

Les boomers font diminuer le tabou associé à la sexualité des aînés. Toutefois, du chemin reste à parcourir pour que les aînés puissent bénéficier d’une vie sexuelle épanouie.

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HAS-SANTE.FR

Porté par les avancées des innovations et de l'intelligence artificielle, le développement des robots « dits » sociaux – bien qu'il reste aujourd'hui balbutiant – s'inscrit dans le contexte de la recherche de nouvelles solutions pour renforcer ou maintenir les capacités des personnes âgées ou des personnes en situation de handicap.

Dans cette analyse, la HAS a choisi de recourir à la méthode des scénarios pour appréhender les défis et éclairer des zones de vigilance, à partir d'éléments rationnels et des recherches en cours.

Ces objets soulèvent d'ores et déjà des questions éthiques et opérationnelles majeures, qui appelleront à brève échéance des choix, notamment en matière d'évaluation, de conditions de déploiement et de respect du cadre de protection des données. Leur intégration réussie suppose une appropriation lucide de leurs potentialités comme de leurs limites, ainsi qu'un effort structuré de formation et d'acculturation des usagers et des professionnels, afin de prévenir les mésusages et de réduire les inégalités d'accès. La HAS souligne, en outre, que le développement des robots dits sociaux ne peut se concevoir qu'en complémentarité des interventions humaines : ces robots ne doivent ni se substituer aux interactions humaines, ni avoir pour effet de les diluer. Enfin, un suivi continu des usagers, incidents et effets (en particulier psychoaffectifs) permettrait d'ajuster les pratiques au fil du temps et de faire de ces innovations un levier de progrès au service du bien-être individuel et du bien-être collectif.

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CNSA.FR

Ce document présente une étude sur l'habitat intermédiaire, un modèle de logement conçu pour offrir une alternative entre le domicile classique et l'institution. Il détaille diverses options comme l'habitat inclusif, la colocation solidaire ou les résidences sociales, adaptées aux besoins des personnes âgées ou en situation de handicap. Le texte met en avant huit propositions majeures pour développer ces structures, notamment par une simplification des aides financières et une meilleure formation des professionnels. L'objectif est de garantir aux résidents un espace privé tout en encourageant la vie sociale et l'entraide communautaire. Enfin, cette source souligne l'importance de rendre les logements plus accessibles et d'intégrer ces lieux de vie au cœur des quartiers.

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VIE PUBLIQUE.FR

Dans la continuité d'un précédent rapport de 2024, l'inspection générale des affaires sociales (Igas) et l'Inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD) analysent les diverses formes d'habitat partagé adapté aux personnes âgées en perte d'autonomie.

Selon les projections démographiques, le nombre de personnes âgées en perte d'autonomie devrait continuer à augmenter jusqu'aux années 2050, pour atteindre près de 2,8 millions, soit environ 700 000 personnes supplémentaires par rapport à 2021. Cette évolution présentera des disparités territoriales marquées selon les départements.

Face à ces enjeux, des formes d'habitat en alternative au domicile « historique », se se développent. Elles proposent un cadre de vie assorti de services, notamment d'animation collective, sans relever du modèle des Ehpad. Ces logements recouvrent les résidences autonomie, les résidences services seniors privées ou encore l'habitat inclusif. Leurs avantages sont mulitples comme la lutte contre l'isolement, un cadre sécurisé, la prévention de la perte d'autonomie ou encore l'optimisation des ressources humaines dédiées à l'accompagnement. Toutefois, leur développement reste encore limité, avec moins de 300 000 logements, soit une offre bien inférieure à celle en Ehpad.

Les modèles économiques de ces habitats partagés demeurent fragiles. Le secteur des résidences autonomie est en difficulté, avec une partie de l'offre vieillissante et une diminution du nombre de places. Les résidences services seniors nécessitent une taille importante afin de trouver des économies d'échelle. Les habitats inclusifs, de petite taille, peinent à atteindre un équilibre financier.

Actualité
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CNSA.FR

En 2026, la CNSA renforce son soutien aux départements à travers ses deux concours « Forfait autonomie » et « Autres actions de prévention ». Ces financements sont complétés par un appui technique de la CNSA auprès des 101 commissions des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie (CFPPA), qui bénéficient également de l’accompagnement du Centre de ressources et de preuves (CRP) afin de développer des actions de prévention toujours plus qualitatives et efficaces.

Actualité
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BANQUE DES TERRITOIRES

Localtis : Si le gouvernement ne parle plus d'"habitat intermédiaire" mais d'"habitat partagé", la future feuille de route concernera bien toute l'offre dite intermédiaire entre le domicile "historique" et les Ehpad. L'Igas et l'IGEDD préconisent de quasiment doubler le parc existant pour dépasser 400.000 places à horizon 2040, dont 120.000 places supplémentaires en résidence autonomie. Dans ce scénario, la création de 48.000 nouvelles places en Ehpad – futures "Maisons France Autonomie" – serait également nécessaire pour accueillir les personnes âgées les plus dépendantes.

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VILLES AMIES DES AINES.FR

L’objectif principal du baromètre « Ce que veulent les vieux » est d’apporter une meilleure compréhension des besoins, des ressentis et des usages des habitants âgés sur leurs territoires de vie.