La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie un nouveau dossier : « L’aide sociale départementale ». Il s’appuie principalement sur les résultats de l’enquête annuelle Aide sociale de la DREES menée auprès des départements. Ce dossier s’intéresse aux tendances nationales récentes, jusqu’en 2022 ainsi qu’au cours des vingt dernières années, concernant à la fois les bénéficiaires, les personnels et les dépenses associées. Les disparités départementales en matière d’aide sociale sont également présentées.
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La protection de l’enfance en France, définie par l’article L. 112-3 du Code de l’action sociale et des familles (CASF), « vise à garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation, dans le respect de ses droits. » Elle couvre donc de nombreux aspects : prévention, repérage des situations de danger ou de risque de danger et mise en œuvre de mesures de protection administrative ou judiciaire des mineurs et des majeurs de moins de 21 ans. Cette politique est en grande partie confiée aux conseils départementaux et collectivités territoriales à statut particulier, au travers notamment de leur service d’aide sociale à l’enfance (ASE).
Cette réforme a pour objectif de permettre aux Comités de coordination régionale de la lutte contre le virus de l’immunodéficience humaine et les infections sexuellement transmissibles (COREVIH) actuellement en place de développer une approche globale et positive en santé sexuelle et en cohérence avec les évolutions de notre société. Plus particulièrement, cette réforme vise à transformer les COREVIH en Comités de coordination régionale de la santé sexuelle (CoReSS) et à cette fin : 1) Elargit leurs missions à l’ensemble de la santé sexuelle ; 2) Recentre les CoReSS sur la coordination des acteurs en santé sexuelle ; 3) Affirme la nécessité de prendre en compte les personnes vulnérables en santé sexuelle et de lutter contre les inégalités territoriales et sociales de santé existantes ; 4) Encourage les partenariats avec les autres acteurs du champ de la santé sexuelle.
Ce guide se veut être un outil destiné à apporter une aide complémentaire aux personnes présentant des troubles psychiques, mais aussi être un appui pour les clubs/salles de sports et un levier de réflexion pour les professionnels de santé. Il décrit un certain nombre de conseils concernant les bienfaits de l’activité physique et/ou sportive à l’appui des 10 ans d’existence de l’association « Dansons comme des Fous ! ».
Un entretien avec Daniel Marcelli (03:26), pédopsychiatre. Les mouvements qui habitent les mères adolescentes sont antagonistes. En effet, alors que devenir mère, accueillir un bébé dans son corps et dans sa tête implique un mouvement de régression, retrouver le bébé en soi, et retrouver les bras maternels, l'adolescence nécessite de se propulser vers l'avant, de tuer l'enfant en soi et son parent pour accéder au statut d'adulte.
Un entretien avec Daniel Marcelli (03:13), pédopsychiatre. Si bien évidemment l'accès à la contraception, l'information, la prévention peuvent toujours être renforcés, soutenus, ça n'empêchera pas certaines adolescentes de devenir mère, l'explication étant bien plus complexe que le manque d'informations. Pour certaines dont souvent le corps a été malmené, brutalisé, abîmé, la nécessité de vérifier leur fertilité ne pourra être différée dans le temps. Pour d'autres encore, l'envie d'avoir un bébé dans leur ventre, puis dans leur bras qui les aimera fait suite à une enfance cabossée, carencée où elles n'ont pas été elles-mêmes assez considérées, L'envie d'un bébé vient parfois signer le besoin d'une reconnaissance d'un statut social, d'une identité de mère plus enviable que le statut de femme, peu valorisée dans certains milieux.
Comment comprendre les chiffres des grossesses à l’adolescence. Et cela, malgré la prévention et l’information de plus en plus accessible en matière de vie affective et sexuelle et l’accès à la contraception. Souffrances existentielles, transgression d’interdits, signe de passage à l’âge adulte, désir de maternité ou désir d’enfant, répétitions transgénérationnelles, … chaque grossesse à l’adolescence témoigne d’enjeux complexes. De plus, les familles dont sont issues ces adolescents sont souvent caractérisées par une fragilité des places et de différence des générations.
Le Covid, les attentats et les conflits armés impactent la santé mentale des jeunes déjà dégradée par des déterminants sociaux majeurs comme la pauvreté, le mal-logement ou le contexte familial.
Découvrir que son enfant est victime ou acteur de harcèlement peut placer un parent dans une situation de défaillance et transformer les relations familiales. Comment restaurer la confiance ?
Les zoonoses représentent une menace croissante pour la santé humaine. Comment l’expliquer ? Et qu’entend-on exactement par le terme « zoonose » ?
Ce rapport, qui restitue les résultats du volet qualitatif de l’enquête EPSYLON (épidémiologie psychiatrique longitudinale en prison), propose une analyse sociologique des effets de l’entrée en prison sur la santé mentale des personnes détenues. Reposant sur une démarche longitudinale, elle s’appuie pour l’essentiel sur des observations et des entretiens répétés conduits auprès de 26 personnes incarcérées dans trois maisons d’arrêt sélectionnées pour leurs disparités. L’enquête a été conduite dès leur entrée en prison et jusqu’au terme des trois premiers mois passés en détention, afin d’analyser ce qui se jouait durant ce laps de temps. La santé mentale telle qu’elle est envisagée dans cette enquête dépasse la stricte question des troubles psychiques et de la maladie : elle inclut tout ce qui, en prison, produit la souffrance ou l’atténue. Cette approche offre un éclairage complémentaire à la perspective épidémiologique adoptée par le volet quantitatif de l’enquête Epsylon. Si elle n’établit ni diagnostics ni prévalence de troubles psychiques, elle permet de relever à une échelle fine le poids des contextes d’enfermements dans la production de la souffrance, les différents leviers susceptibles d’être mobilisés par les personnes détenues pour s’y soustraire partiellement, et les représentations qu’elles émettent à l’égard de leur santé et des soignants.