Ce rapport a été rédigé lors d’une étude menée entre novembre 2023 et juin 2024, à la demande de la Fondation de France. Il met en lumière l'importance d'intervenir dès les premières années de vie pour réduire les inégalités sociales. La mobilisation des acteurs associatifs, des pouvoirs publics et des communautés locales est un enjeu important pour construire un avenir équitable dès le plus jeune âge.
Veille documentaire - Personnes en situation de précarité
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Date limite de dépôt de dossier : 18 avril 2025. Cet appel à projet a vocation à soutenir les associations pour : 1) Leur fonctionnement (ingénierie, formation…), prioritairement leur rôle de tête de réseau à l’échelle nationale ; 2) Une ou des actions menées ; 3) L’innovation et l’expérimentation de projets. Les deux focus 2025 sont le soutien à la parentalité, la santé mentale.
Bien que du ressort d’une élaboration au niveau de l’État, les politiques de santé se déclinent au local, comme le met en exergue l’introduction du chapitre « Territorialisation de la politique de santé » du code de la santé publique (2016). Cette adaptation tend à tenir compte des différences territoriales, tant du point de vue des ressources que de ce qui fait difficulté. Ainsi, via les missions de l’Agence Régionale de Santé (ARS), chaque région se voit dotée d’un Projet Régional de Santé (PRS), lui-même affiné au sein de Contrats Locaux de Santé (CLS) conclus avec les collectivités territoriales. Les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) en sont un acteur incontournable par leur rôle de coordination d’acteurs territoriaux en santé
Cette synthèse des connaissances vise à décrire les impacts du froid sur la santé des personnes en situation d’itinérance, les facteurs de risque qui y sont associés, les modèles et les pratiques de gestion des risques associés ainsi que les stratégies de communication des risques.
Cette journée d'études sur l'intimité menstruelle est organisée par les laboratoires CRIT et LaSA. Ceci avec le concours du réseau Cépicorage, dans le cadre du projet Mémoire Menstruelles.
« Dix mille pas et plus ». L’analyse des données d’une multicohorte révèle que les bénéfices sont plus prononcés chez les personnes présentant des facteurs de risque ou défavorisées sur le plan socio-économique.
L'appel à Projets Régional pour l'Alimentation (PRAlim) porté conjointement par la DRAAF BFC et l'ADEME BFC est ouvert du 13/03/2025 au 13/05/2025 à 17h00. Sont éligibles, les organismes publics ou privés à but non lucratif situés en Bourgogne-Franche-Comté (collectivités, associations, établissements d'enseignement supérieur, interprofessions...) dont les activités sont en cohérence avec les thématiques du Programme National de l'Alimentation.
Les thématiques qui doivent être abordées dans le cadre d'une candidature sont les suivantes :
* La structuration et la diversification de l'offre en restauration collective ;
* Les projets favorisant l'entrée des professionnels de la restauration collective dans des démarches d'amélioration continue ;
* La professionnalisation des acteurs pour l'éducation à l'alimentation ;
* La structuration et la diversification de l'aide alimentaire ;
* La réduction des pertes et du gaspillage alimentaire ;
* La nutrition-santé et santé-environnement
La recherche-action INVITE a pour objectifs de développer une procédure de recrutement actif visant à inciter des seniors repérés comme défavorisés à se rendre à des ateliers de prévention sur l’alimentation et l’activité physique en région Provence-Alpes Côte d’Azur (PACA), d’évaluer la faisabilité et l’acceptabilité de cette procédure, et [3] de mesurer la participation effective aux ateliers des seniors ainsi repérés.
Les avancées techniques et scientifiques dans le domaine de la santé ont conduit à des progrès majeurs. Ces améliorations ont permis de guérir des personnes qui mourraient autrefois de leur pathologie, d’optimiser leur prise en charge et d’améliorer leur espérance ainsi que leur qualité de vie. Toutefois, ces progrès ne sont pas sans conséquences : ils transforment profondément notre rapport à la maladie et peuvent paradoxalement créer ou accentuer des situations de vulnérabilité. En effet, si ces avancées permettent de vivre avec des maladies chroniques et/ou les séquelles
d’accidents, elles peuvent également entraîner une complexification des parcours de
soins et de vie, notamment par la chronicisation ou la superposition de plusieurs pathologies, parfois associées à une altération de l’indépendance des personnes voire
de leur autonomie de décision. Ces avancées, indissociables des progrès de la médecine, soulèvent donc des interrogations quant à leurs limites qui constituent véritablement l’un des paradoxes du progrès médical Ainsi, dans cet avis, le CCNE propose une réflexion éthique sur la responsabilité de la médecine face à ces évolutions et le rôle de la société face à ces défis.
En France, en 2023, près de 397 000 mineurs et jeunes majeurs en danger, faute de protection familiale suffisante, font l’objet d’une mesure de protection dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). 221 000 d’entre eux sont accueillis et hébergés, dont près de 31 900 jeunes majeurs1. Les parcours des enfants accueillis par l’ASE sont multiples mais présentent des traits communs et notamment des trajectoires marquées par des épreuves de vie et des ruptures douloureuses. Au sein des départements, qui assurent leur prise en charge, les services de l’aide sociale à l’enfance ont ainsi bien souvent la tâche difficile de se substituer dans la durée à la protection et à l’autorité parentales.
Les avancées scientifiques et technologiques en médecine ont permis des progrès considérables, améliorant l’espérance et la qualité de vie des patients. Cependant, ces avancées ne sont pas sans conséquences. Elles transforment profondément notre rapport à la maladie et peuvent, paradoxalement, générer ou accentuer des situations de vulnérabilité. La complexification des parcours de soins, l’inégalité d’accès aux traitements et les limites du système de soins et médico-social exposent certaines populations à des formes accrues de fragilité. Face à ces défis, le C.C.N.E. consacre son Avis n°148 à une réflexion approfondie sur l’éthique du progrès médical et la nécessité de garantir une médecine plus humaine, plus juste et respectueuse des patients.
Dans l’imaginaire collectif, les banlieues sont automatiquement associées à la jeunesse. Pourtant, ces quartiers vieillissent : la part des personnes de plus de 60 ans dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPPV), est la seule en hausse constante depuis les années 90 et elle représente désormais plus de 18 % des habitants de ces territoires. Face à cette réalité éloignée du bruit médiatique et ignorée des politiques publiques, les Petits Frères des Pauvres ont recueilli la parole des aînés vivant dans les quartiers populaires. L’objectif est de remettre sur le devant de la scène une population oubliée et dont le sort semble n’inquiéter personne. Précarité, isolement, mobilité, santé, adaptation des logements… autant de sujets sur lesquels ces hommes et femmes témoignent, exprimant à la fois leurs difficultés et leurs espoirs.