Chez les jeunes, une image corporelle négative fait obstacle à l’adoption de saines habitudes de vie (habitudes alimentaires, pratique d’activité physique), nuit à leur estime personnelle, et par conséquent à leur réussite éducative et à leur plein développement. (EquiLibre). En France, les actions de prévention sur la thématique de la nutrition ont pour principal objectif de réduire les risques d’obésité ou de surpoids. Peu d’entre elles visent à augmenter le bien-être, l’acceptation de son corps et sa valorisation par ses capacités et ses particularités.
Les Agences Régionales de Santé (ARS) et Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire se sont associées afin d’adapter un programme Québécois à destination des adolescents de leurs régions.
Veille documentaire - Nutrition
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Une étude sur une importante cohorte suggère que de légers changements dans les habitudes de sommeil, d’activité physique et d’alimentation sont associés à un vieillissement en meilleure santé.
Pour accompagner les parents dans la diversification alimentaire, Santé publique France a produits des fiches de plan alimentaire par tranche d'âge. Cet outil est constitué de trois fiches proposant, pour trois tranches d'âges entre 0 et 3 ans, un résumé des recommandations en matière de diversification alimentaire et une proposition de plan alimentaire sur une journée. Ce plan reprend à chaque fois les quatre temps de repas (petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner) et indique ce qu'il convient de donner à son enfant et en quelle quantité (lait, purée de légumes, de féculents, compotes, ajout de matières grasses, ...). Il est possible de personnaliser la fiche en ajoutant les horaires des repas de bébé ainsi que son prénom.
Les 1 000 premiers jours de vie, entre la conception et les 2 ans de l’enfant, sont décisifs pour la santé. De nombreuses études montrent que l’environnement, y compris la nutrition et le mode de vie familial, influence durablement la physiologie, les comportements et la vulnérabilité face aux maladies chroniques du futur adulte. Allaitement, diversification alimentaire et constitution du microbiote représentent des étapes cruciales dans cette trajectoire de santé.
Entre 14 et 18 ans, 26% des jeunes cessent de faire régulièrement du sport, c’est-à-dire au moins une fois par semaine, pendant leurs loisirs. Ce décrochage est deux fois plus fréquent chez les filles que chez les garçons et touche plus les jeunes sortis du système éducatif, les apprentis et les lycéens professionnels que les lycéens généraux. Pour une part, il est lié à une perte du goût du sport : entre 14 et 18 ans, la part de décrocheurs sportifs qui déclarent n’avoir jamais aimé le sport passe de 15% à 28%. Toutefois, le manque de temps, la difficulté à trouver des partenaires pour pratiquer et l’éloignement des installations sportives sont aussi évoqués par les décrocheurs.
Des données récentes suggèrent que le bébé reçoit, par le lait maternel, un écosystème microbien, et notamment certaines bactéries bénéfiques qui s’avèrent essentielles à son développement en particulier au niveau immunitaire. Plutôt que de faire peser la responsabilité sur les seules mères, ces recherches doivent inspirer des politiques publiques pour les accompagner, au bénéfice des nourrissons.
Localtis : L'Agence nationale du sport a dévoilé sa note de service pour la mise en œuvre des projets sportifs territoriaux 2026. Si les publics cibles et les territoires visés restent inchangés, le budget – majoritairement dévolu à l'emploi sportif – est de nouveau en baisse. Les collectivités locales sont directement concernées par plusieurs dispositifs.
Dans un contexte de vieillissement de la population, l’alimentation des personnes âgées constitue un enjeu central à la croisée des dimensions nutritionnelles, sanitaires et sociales. Si l’avancée en âge s’accompagne de besoins spécifiques et de recommandations nutritionnelles particulières, les pratiques alimentaires des seniors restent marquées par une grande diversité de situations, liées à la fois aux habitudes, aux conditions de vie et à l’état de santé. Ce numéro de la collection "Cahier de recherche" vise à décrire et analyser les pratiques alimentaires des personnes âgées de 65 ans et plus.
Le CRÉDOC a mené une recherche portant sur l’alimentation des séniors. Ce travail, financé par la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) analyse les résultats de l’enquête Comportements et attitudes alimentaires en France de juin 2025. L’analyse révèle que la solitude peut accélérer le décrochage alimentaire des plus de 65 ans. Les plus âgés vivant seuls ont moins de plaisir à manger et moins d’envie de cuisiner, ce qui peut transformer durablement leurs habitudes en appauvrissant leurs repas. Mieux comprendre le lien entre alimentation et solitude permet d’identifier des leviers concrets pour prévenir la dénutrition et soutenir l’autonomie. En particulier, il semblerait pertinent de réfléchir à des dispositifs visant à aider les aidants, et notamment de garantir qu’ils puissent être relayés de temps à autre.
L’indice de masse corporelle (IMC) est couramment utilisé pour estimer la prévalence de l’obésité; toutefois, le recours à l’IMC à lui seul peut mener à une compréhension incomplète de l’incidence de l’obésité sur la santé. Conformément aux recommandations de 2025 de la Commission Lancet sur le diabète et l’endocrinologie, la présente étude combine des mesures à l’échelle de la population de l’adiposité excessive à des indicateurs de dysfonctionnement physiologique
et de limitation des activités couvrant huit systèmes de l’organisme, afin de caractériser l’obésité clinique et préclinique chez les adultes canadiens.
L’Organisation mondiale de la santé alerte : la consommation de boissons sucrées chez les adultes a augmenté de 16 % dans le monde entre 1990 et 2018. Avec la hausse des températures, ce phénomène devrait se renforcer, surtout chez les populations défavorisées, selon une nouvelle étude sino-américaine. Comment l’expliquer ? Et comment…