Les troubles de santé mentale apparaissent généralement dès l'enfance et peuvent être pris en charge par une intervention rapide. La littératie en santé mentale désigne la connaissance multidimensionnelle des troubles mentaux permettant de les reconnaître, de les gérer ou de les prévenir. Renforcer la littératie en santé mentale des jeunes grâce aux technologies de l'information et de la communication qu'ils utilisent déjà pourrait constituer une approche accessible et efficace pour répondre à la crise actuelle de santé mentale.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Un usage massif qui dépasse le cadre utilitaire Au départ cantonnées à des usages scolaires ou professionnelles, les IA conversationnelles prennent une place croissante dans la vie des jeunes, jusqu’à investir une sphère plus personnelle. Elles deviennent, pour certains, un espace de confidence : 48 % les utilisent pour parler de sujets personnels ou intimes, et 33 % les considèrent comme un « psy » dans certains cas. Cette proportion atteint 46 % chez les jeunes répondants souffrant d’anxiété.
Depuis l'abandon de la stratégie du New Labour en matière d'inégalités de santé, ces dernières se sont creusées au Royaume-Uni. Une critique récente suggère que les acteurs politiques du New Labour ont été induits en erreur et orientés vers des solutions moins efficaces par une conception « consensus international » des inégalités de santé, qui médicalise de manière contre-productive les inégalités sociales. Cette recherche a examiné si les acteurs des politiques sociales, économiques et de santé aux niveaux décentralisés partageaient ce cadre d'analyse des inégalités de santé fondé sur le « consensus international ».
Méthodes
Le gouvernement écossais et l'autorité combinée du Grand Manchester ont été choisis comme cas d'étude. Trente-quatre décideurs politiques ont été interviewés et une analyse de cadrage a été menée sur trente textes de stratégie en matière de politiques sociales, économiques et de santé, publiés entre 2017 et 2022.
Résultats
Dans ces contextes, le cadre politique du « consensus international » s'appuyait sur un discours moral fort, soulignant l'injustice sociale d'une répartition systématique des maladies et des décès. Cependant, un soutien politique se développait autour des inégalités de santé présentées sous l'angle de « l'inactivité économique liée à la maladie » et des « soins de santé pour les groupes défavorisés ». Ces deux cadres alternatifs, utilisant la même terminologie, orientaient les solutions politiques vers des soins de santé réactifs au niveau individuel, plutôt que vers des politiques publiques préventives à l'échelle de la population.
Conclusions
Dans ces contextes politiques, l’« inégalité en matière de santé » est appréhendée de trois manières concurrentes. Afin de minimiser les ambiguïtés, il est préférable d’utiliser des termes alternatifs tels que « inégalités sociales en matière de santé » et « inégalités d’accès aux soins ».
Inégalités, pression scolaire, marchandisation des appuis à la parentalité, recul de la présence des enfants dans la société… Sur la base d’un ensemble de constats concernant les conditions et les enjeux de l’exercice de la parentalité aujourd’hui, le Conseil de l’enfance propose 20 mesures qui visent aider les parents à aider les enfants à grandir autour de six axes : 1. égalité entre les parents ; 2. accès aux droits, prestations et services ; 3. déclore, ouvrir : la place des enfants et des parents dans la société ; 4. appuyer l’exercice parental et sa reconnaissance ; 5. repenser les temps des enfants et des parents ; 6. soutenir les associations et les projets locaux qui contribuent à ces objectifs.
En 2026, la CNSA renforce son soutien aux départements à travers ses deux concours « Forfait autonomie » et « Autres actions de prévention ». Ces financements sont complétés par un appui technique de la CNSA auprès des 101 commissions des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie (CFPPA), qui bénéficient également de l’accompagnement du Centre de ressources et de preuves (CRP) afin de développer des actions de prévention toujours plus qualitatives et efficaces.
En France, plus que dans d’autres pays, l’échec scolaire est socialement marqué. Les élèves touchés par la pauvreté en classe de sixième ont des conditions d’entrée dans la vie adulte plus défavorables que les autres élèves. Comment transformer l’école pour qu’elle soit réellement un espace d’égalité des chances ?
À l’occasion de ses 20 ans, l’Institut national du cancer propose une édition spéciale de la brochure annuelle Panorama des cancers en France.
Celle-ci revient sur l’évolution des principaux indicateurs épidémiologiques, de prévalence des expositions aux facteurs de risque et de prévention, de soins et en lien avec la recherche en oncologie. Elle aborde également l’évolution des cancers les plus fréquents depuis 20 ans. Dans les cas où ce recul de 20 ans n’a pas été possible, seules les données disponibles, fiables et complètes ont été retenues.
Cette publication s’adresse à tous les acteurs concernés par les cancers : professionnels de santé, chercheurs, décideurs, mais aussi citoyens, patients, proches et aidants.
Ce jeu de données, accompagné d’une datavisualisation, apporte un éclairage sur les hospitalisations en lien avec un geste auto infligé : c’est-à-dire une tentative de suicide ou une automutilation non suicidaire (scarifications, brûlures, coups contre un mur, etc.). Les données sont présentées par âge, sexe, taux ou effectifs et types d’hospitalisation (somatique ou psychiatrique) sur la période 2012-2025.
Ce rapport fournit des données récentes, comparables et géoréférencées sur les impacts sanitaires du changement climatique en Europe (vagues de chaleur, maladies infectieuses, insécurité alimentaire, pollution) et sur l'état actuel des politiques d'adaptation et d'atténuation. Il est immédiatement utile aux professionnels de santé publique, aux collectivités territoriales, aux agences de santé et aux structures d'aide sociale pour argumenter, prioriser et cibler les actions (plans canicule, végétalisation urbaine, transports, alimentation). Il fournit également des données économiques (coût des mauvaises habitudes alimentaires, pertes d'emploi, subventions aux énergies fossiles) qui peuvent être mobilisées dans le cadre d'actions de plaidoyer locales ou régionales.
Dispositif Fichier localisé social et fiscal (Filosofi2)