Les maladies infectieuses transmises par un vecteur représentent une part importante des pathologies infectieuses auxquelles doit faire face la santé publique. L’une des figures emblématiques de cette catégorie en zone tropicale est le paludisme avec environ 438000 décès et une incidence estimée à 218 millions en 2015 (WHO, 2015). La prévention de ces maladies repose, en partie, sur la lutte antivectorielle avec principalement trois stratégies : la diminution des gîtes larvaires, la destruction des vecteurs et l’évitement du contact hommes-vecteurs. Néanmoins, l’efficacité des méthodes existantes est fortement entravée par divers facteurs : 1) aucun nouvel insecticide efficace et suffisamment inoffensif pour les humains et l’environnement n’a été proposé depuis plus de 25 ans ; 2) la sélection de souches de vecteurs résistantes aux insecticides (Ranson et al., 2011) ; 3) une adaptation comportementale des vecteurs aux contraintes, notamment celles créées par l’usage des moustiquaire.
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La prise en charge de l’obésité et de ses complications représente un coût évitable pour l’Assurance maladie, les organismes complémentaires et les entreprises de 10,6 Mds€ par an, soit 1240€ en moyenne par individu concerné. Ce coût englobe le coût des hospitalisations pour prise en charge de l’obésité (2%), notamment la chirurgie bariatrique, et le coût des complications de l’obésité (98%). Cette estimation est conservatrice comparée aux estimations de la littérature (voir partie 6.1) car elle reflète le choix d’Asterès de ne chiffrer que les coûts effectivement évitables, c’est-à-dire les dépenses de santé qui seraient économisées (coût médical) et la production nette supplémentaire qui serait réalisée (coût socio-économique) si l’obésité était éradiquée de la population. Asterès ne comptabilise pas les coûts intangibles, ni le reste à charge, et se limite aux coûts de friction de l’absentéisme (arrêts de travail) et aux coûts de friction cumulés des décès concernant le coût socio- économique.
L’agence régionale de santé d’Île-de-France a mis en place, depuis 2017, une expérimentation consistant à subventionner le recrutement de médecins à temps partiel dans les établissements d’hébergement pour personnes dépendantes (Ehpad) afin que les résidents sans médecin traitant bénéficient d’un suivi médical régulier. L’objectif de cette étude est d’estimer les effets du dispositif en tentant de répondre à ces deux questions : comment se passe l’intégration du médecin dans l’Ehpad ? Quels sont les effets du dispositif sur la qualité des soins perçue ?
Les pathologies allergiques respiratoires, comme les rhinites saisonnières et l’asthme, ont presque doublé en vingt ans dans les pays industrialisés.
Alors que de nombreux médicaments destinés à traiter l’obésité, ou détournés pour cet usage, se sont révélés peu efficaces ou responsables d’effets indésirables sévères, des pharmacologues questionnent, dans une tribune au « Monde », la pertinence d’une approche pharmacologique de cette pathologie.
Ce rapport documente la méthodologie élaborée pour créer un indicateur qui a pour but d'identifier les personnes à risque de handicap à partir de leurs consommations de soins : Faisabilité d'identification des personnes à risque de handicap (Fish). Puis il compare les résultats de cet indicateur à d'autres indicateurs sur les limitations fonctionnelles disponibles dans les enquêtes. Les avantages des données du Système national des données de santé (SNDS) qu'utilise l'algorithme reposent sur leur exhaustivité, les informations qu'elles fournissent au niveau départemental, leur mise à jour régulière et le fait qu'un suivi dans le temps des individus est possible. Ainsi, cet indicateur offre la possibilité d'étudier, à partir de données non directement en lien avec une reconnaissance de handicap ou de dépendance, les différences locales de risque de limitations fonctionnelles sévères. Un intérêt supplémentaire de cet indicateur réside dans la possibilité d'apparier les données du SNDS à de nombreuses enquêtes et de le diffuser lors de ces appariements. Lorsque les données des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) seront intégrées au SNDS, il pourra être affiné. Très riches en informations sur la consommation de soins, les données du SNDS contiennent en effet peu de données de contexte ou concernant la consommation médico-sociale des personnes.
L'urgence climatique est là : d'ici 2035, nous aurons atteint 1,5 °C de réchauffement si rien n'est fait. Pourtant, malgré les nombreux appels à l'action, rien ne se passe. Pourquoi cet échec de la communication sur le climat ? Selon des chercheurs, tout serait dans la méthode : la meilleure façon de transmettre les bonnes pratiques à une personne serait de l'entourer d'autres individus qui les ont déjà.
Face aux impasses de l’interdiction drastique des consommations (d’alcool ou de produits stupéfiants) qui a longtemps prévalu dans les centres d’hébergement, une nouvelle approche s’est faite jour, pas à pas, pour accompagner les personnes avec une addiction. Cette nouvelle approche a un nom : la RDR, ou « réduction des risques ».
Le CNA a été saisi en février 2023 pour contribuer à l'élaboration de la future Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat (SNANC), dont la publication est prévue en juillet 2023. Ce livrable est issu des travaux d'un groupe de concertation qui ont débuté en février 2023. Il s'inscrit dans une réflexion menée par le CNA au travers de ses avis récents sur la prise en compte de toutes les dimensions de la durabilité dans les politiques publiques de l'alimentation.
Après avoir largement abordé la question de la dénutrition en EHPAD, ce podcast #04 traite, cette fois-ci, de la dénutrition à domicile. Virgine Van WYMELBEKE est Dr Es Sciences, spécialisée en nutrition, chercheur au CHU de Dijon et intervenante à l'INRAE de Dijon. Cinq questions ont été posées : Quels sont les premiers signes d’alerte que l’on peut observer à domicile en tant qu’aidant professionnel ou proche ? Faut-il adapter son alimentation à partir d’un certain âge ? (Même si on ne présente pas de signe de dénutrition à l’instant T) ? Est-ce qu’on prend un risque quand on fait un régime à partir d’un certain âge par exemple ? Quels conseils alimentaires donneriez-vous à un(e) proche aidant(e) qui s’occupe d’un parent en perte d’autonomie ? Enfin, pouvez-vous présenter les travaux de recherches sur lesquels vous travaillez actuellement ?
Les documents disponibles sur cette page s’adressent aussi bien aux adultes qu’aux jeunes et présentent une façon ludique et engageante d’en apprendre davantage sur les objectifs du développement durable et sur ce qui peut être fait pour passer à l’action afin d’en faire une réalité. 8 missions à télécharger. Il s’agit d’activités que les enfants peuvent réaliser avec l’aide d’un adulte : La diseuse de vérité ; La chasseresse de fumée ; Le guide vert ; Recycl' Ranger ; Le défenseur des légumes ; Capitaine énergie ; La raccommodeuse super branchée ; La fée des eaux.
Depuis janvier 2023, la présence du moustique tigre est avérée dans la commune de Besançon, dans un communiqué, la Ville appelle à la vigilance et répertorie les bons gestes à adopter.