L'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa, anciennement minimum vieillesse) est versée aux personnes retraitées disposant de faibles ressources. Cette allocation a été revalorisée de 5,3 % au 1er janvier 2024. Service-Public.fr fait le point sur les nouveaux plafonds en vigueur et les conditions d'obtention de cette aide.
Veille documentaire - Personnes en situation de précarité
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Depuis 2012, les CSAPA référents en milieu en pénitentiaire complètent le schéma des soins en détention : ils visent à renforcer la préparation à la sortie et l'accompagnement des personnes détenues ayant des conduites addictives. Avec cette boîte à outils, la Fédération Addiction propose des repères pour accompagner ces missions.
Les objectifs du projet Addictions-Justice étaient de favoriser un mieux-être des personnes placées sous main de justice afin de prévenir les problématiques de conduites addictives, 1° en donnant aux individus la capacité d’agir sur les problématiques addictives en développant leurs compétences psychosociales et de vie, leurs connaissances en réduction des risques et en favorisant la dynamique collective entre pairs ; 2° en renforçant le repérage et l’orientation des personnes en difficultés avec leurs pratiques addictives par le renforcement des compétences des professionnels de la justice ; et 3) en favorisant les coopérations entre professionnels de la justice, de la promotion de la santé et du soin.
L’aide médicale d’État pourrait être réformée en 2024, comme promis par l’ancienne première ministre Élisabeth Borne. Pourtant les études montrent que son coût est limité pour la Sécurité sociale.
Veiller à ce que les personnes en situation de grande précarité et présentant des troubles psychiques aient accès à un parcours de santé, d’insertion sociale et de vie citoyenne : c'est tout l'objet des recommandations de bonnes pratiques publiées aujourd'hui par la Haute Autorité de santé. La HAS souligne l'importance d’aller à la rencontre de ces personnes sur leurs lieux de vie, de leur offrir un accompagnement global et d’intervenir le plus précocement possible. Les recommandations s'adressent à la fois aux équipes intervenant auprès des personnes concernées et aux pouvoirs publics appelés à les soutenir en organisant la coordination des acteurs (santé, social, logement etc.) sur les territoires et en offrant des réponses à la hauteur des besoins.
Les recommandations « grande précarité et troubles psychiques » visent à améliorer l’accès des personnes en situation de grande précarité présentant des troubles psychiques à des soins et un accompagnement adaptés ainsi que la qualité et la pertinence des interventions en définissant des repères communs (postures, pratiques, organisations) aux acteurs intervenant auprès de ces publics.
La consultation menée par le premier syndicat étudiant, la Fage, auprès de quelque 7.500 jeunes au dernier trimestre 2023 alerte sur les difficultés majeures que rencontrent les étudiants pour se loger, s'alimenter et remet en cause, selon le syndicat les rêves d'un enseignement supérieur accessible à toutes et tous.
L’équipe de l’Observatoire des inégalités a animé des ateliers « Monopoly des inégalités » auprès de plus de 3 000 jeunes en 2023. Leurs paroles témoignent de la pertinence de cet outil pour introduire un débat sur les inégalités et les discriminations.
L’auteur présente dans cet article une réflexion critique sur le traitement et l’analyse des inégalités de santé qui bien souvent se contentent de moyennes générales. Celles-ci, faute d’analyses plus fines finissent par masquer la réalité complexe du vivant et ne répondent qu’à des préoccupations prédéfinies. Les inégalités de santé doivent toutes être prises en compte sans se limiter aux inégalités sociales. L’auteur souligne l’importance de la granularité pour conduire l’étude des inégalités territoriales.
Le tabagisme est la première cause de mortalité évitable en France. Sa prévalence est plus élevée dans les populations ayant un faible niveau socio-économique et ces dernières ont une probabilité plus faible de réussir leur tentative de sevrage que des fumeurs plus favorisés. L'étude « STOP » (Sevrage Tabagique à l'aide d'Outils dédiés selon la Préférence) est une étude pilote interventionnelle, menée dans le centre municipal de santé de Villejuif, s'intéressant au sevrage tabagique centrée sur le choix des outils d'aide à l'arrêt (substituts nicotiniques et/ou cigarette électronique) délivrés gratuitement à des personnes en situation de précarité. Nous avons mené une étude mixte, combinant une approche quantitative et qualitative entre mai 2018 et mai 2019. Notre étude montre des résultats encourageants en termes de taux de sevrage tabagique. Les participants avaient une perception positive tant de la cigarette électronique que des substituts nicotiniques, mais ils étaient plus convaincus de l'efficacité de la cigarette électronique dans le sevrage tabagique que des substituts nicotiniques. Cependant, ils émettaient quelques réserves sur l'innocuité de la cigarette électronique. L'intervention d'aide au sevrage tabagique initiée par les médecins généralistes a été appréciée par l'ensemble des patients inclus. Cette étude montre l'intérêt d'interventions ciblées pour lutter contre les inégalités sociales de santé.
Suivant leur sexe et leur apparence ethnique, les patients seront évalués différemment par les soignants des urgences, selon une étude réalisée au CHU de Montpellier. Ainsi les un homme blanc aurait 50% de chances supplémentaires qu’une femme noire d’être considéré comme une urgence vitale. Les chercheurs proposent des pistes pour remédier à ces discriminations
Les radiographies peuvent donner lieu à une discrimination raciale, en particulier, lorsqu’elles sont utilisées pour estimer l’âge de jeunes migrants qui sont encore mineurs.