Les comportements de santé sont des actions ayant une influence positive ou négative sur la santé des personnes. Certains comportements sont épisodiques, tandis que d’autres sont habituels et bien ancrés : on parle alors de « style de vie ». Ce dernier est beaucoup plus difficile à modifier qu’un comportement isolé et récent. C’est pourquoi toute intervention visant à modifier un comportement lié à la santé doit prendre en compte les facteurs qui expliquent le « style de vie ». Quels sont les déterminants qui influencent les comportements de santé ? Comment agir dessus et avec quels outils ? Saisissez-vous des clés de réflexion et d’action que l’Ireps Bretagne vous propose dans cette troisième fiche des Essentiels de la promotion de la santé.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Plus de 10 ans après le 1er plan autisme national, et alors que s’achève la stratégie nationale pour l’autisme (2018-2022), les personnes autistes et leurs familles attendent de nouvelles actions pour la prise en compte de l’autisme dans les politiques publiques. Le bloc local est porteur de solutions. De nombreuses communes et intercommunalités ont déjà pris des initiatives pour soutenir les personnes autistes et leurs familles au quotidien, en lien avec les associations et la société civile, ainsi que le département. De la petite enfance à l’autonomie des adultes en passant par le soutien aux aidants, les maires mettent en place des politiques en faveur des personnes autistes dans des domaines aussi variés que le logement, l’accès aux services publics ou aux activités sportives et culturelles....
Intégrer la santé mentale dans les projets d’aménagement devient urgent. Bâtir avec les habitants, intégrer la nature et le vivant dans l’espace public, avec des rues animées et aisément accessibles à pied, sont autant d’axes à privilégier.
Piégés par leur dépendance, ils trouvent, à travers des réunions entre pairs, la force de se lancer sur la voie de la guérison. Une libération en douze étapes, semée d’embûches et d’entraide.
Plus de 500 sigles et acronymes et leur « formule développée », classés par catégories : métiers, politiques, dispositifs et aides publiques et structures, associations, institutions et agences sont présentés. Chaque sigle renvoie vers un ou plusieurs liens afin d’approfondir sa compréhension.
Ce numéro du Bulletin épidémiologique hebdomadaire est consacré au VIH et aux infections sexuellement transmissibles : présentation des résultats de l'enquête Rapport au sexe 2017-2019-2021 ; Prophylaxie pré-exposition (PrEP) chez les migrants ; couverture vaccinale contre les infections à papillomavirus humain ; dépistage du VIH et des IST
Quel est le rapport des jeunes de quartiers populaires à l’école ? Comment ces personnes racontent-elles leur orientation scolaire quand les difficultés économiques limitent le champ des possibles ? Que signifie à leurs yeux « réussir », et quel rôle leur scolarité joue-t-elle dans cette trajectoire ? La recherche participative Pop-Part (2017-2022) a documenté ces questions ; elle portait plus largement sur les pratiques et les représentations des jeunes de quartiers populaires dans dix villes franciliennes.
La cité catalane, gouvernée depuis 2015 par la gauche alternative, a fait du bien-être de sa population, en particulier des plus jeunes, une de ses priorités. Administrations et tissu associatif sont mobilisés pour recréer du lien communautaire.
« Mission : retrouve ton cap » est un dispositif de prévention de l'obésité infantile, expérimenté depuis trois ans sur certains territoires, et déployé aujourd'hui dans tout l'hexagone. Son objectif : prévenir, grâce à une prise en charge pluridisciplinaire, le surpoids et l'obésité chez les enfants de 3 à 12 ans.
La jeunesse a été durement éprouvée par les deux ans de pandémie : insertion professionnelle ralentie, perte de liens sociaux dans une période de la vie où ceux-ci sont essentiels, dégradation de la santé psychique. En mars 2022, alors que le virus semble moins menaçant, mais que débute la guerre en Ukraine, le moral des 18-30 ans s'améliore. Les jeunes Français se montrent ainsi plus positifs sur leur vie actuelle
et leurs perspectives. Au-delà de l'effet du retour à la vie normale, la reprise du marché du travail semble nourrir ce regain d'optimisme. Quelques stigmates de la période subsistent toutefois : des sentiments de solitude épisodiques plus fréquents et, chez les jeunes femmes, une part d'états d'esprit positifs en retrait de 6 points par rapport à la période pré-crise.
Les recommandations en matière éducative prescrivent généralement de maintenir les enfants de moins de trois ans éloignés des écrans et d’accompagner très progressivement leur insertion dans leur quotidien dans les années qui suivent. La réalité, telle que décrite par la cohorte Elfe, est différente : à deux ans, les trois quarts des enfants sont maintenus à distance des écrans numériques (hors télévision), mais dès l’âge de trois ans et demi, plus de quatre sur dix en utilisent régulièrement et plus de la moitié à cinq ans et demi. Durant les six premières années de la vie, seuls quatre enfants sur dix sont durablement maintenus à distance des écrans numériques et plus de cinq sur dix augmentent, parfois fortement, leur temps d’écran. À l’inverse, un enfant sur dix avait une utilisation très développée dès deux ans et voit sa consommation diminuer. Ces trajectoires dépendent non seulement des caractéristiques sociales des familles, notamment de leurs ressources économiques et culturelles, de la place de la fratrie mais également des pratiques des parents, qu’elles soient individuelles ou partagées avec l’enfant avant ses trois ans.