La stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030 consacre un axe spécifique aux cancers de mauvais pronostic. L’objectif est d’adapter les parcours de prise en charge pour améliorer à la fois la qualité des soins et les chances de survie des patients.
Ces cancers de mauvais pronostic concernent les pathologies dont le taux de survie, à cinq ans, ne dépasse pas 25 %. Parmi ceux-ci figurent le cancer du foie, de l’œsophage, du pancréas, du système nerveux central et de la trachée, des bronches et du poumon.
A la demande de l’ARS BFC, en lien avec OncoBFC et les professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de ces cancers, l’ORS a analysé différentes sources de données quantitatives, afin de dresser un état chiffré à l’échelle régionale.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Localtis : Soutenabilité du système de soins, prévention, habitat et accompagnement des personnes âgées, innovations et numérique en santé… Ces enjeux décisifs pour les années à venir ont été au cœur de l'événement "Trajectoire santé et grand âge" organisé le 9 avril 2026, à l'invitation de la Caisse des Dépôts. L'occasion pour le groupe Caisse des Dépôts de présenter un premier point d'étape sur le déploiement de sa feuille de route Santé-Grand Âge, avec près de 6 milliards d'euros engagés en 2025 sur les 25 milliards prévus sur cinq ans. Au cours des échanges, il aura été question notamment des différents leviers de financement à mobiliser pour permettre aux personnes de bien vieillir dans un environnement adapté, mais aussi de gouvernance de la prévention et du numérique en santé et de la place des territoires.
Cette publication du Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS) présente les conclusions d’une revue de littérature systématique sur les interactions entre la pandémie de COVID-19 et les inégalités de santé. Notre objectif est de présenter ces conclusions selon un modèle socioécologique (MSE) de la santé qui tient compte des différents niveaux auxquels les inégalités de santé existantes ont été affectées par la pandémie. Nous nous proposons ainsi d’aider les acteurs de la santé publique, et principalement les décisionnaires, à prendre en considération les inégalités de santé dans leurs plans et activités de préparation aux situations d’urgence.
L’Organisation mondiale de la santé alerte : la consommation de boissons sucrées chez les adultes a augmenté de 16 % dans le monde entre 1990 et 2018. Avec la hausse des températures, ce phénomène devrait se renforcer, surtout chez les populations défavorisées, selon une nouvelle étude sino-américaine. Comment l’expliquer ? Et comment…
Nouvelle manière de penser la santé, la prescription sociale permet d’orienter une personne vers des activités et un soutien non médical (artistiques, culturelles, sportives…) adaptés à ses besoins pour favoriser son bien-être. La journée internationale de la prescription sociale, le 26 mars, met en lumière cette approche innovante encore peu développée en France pour agir sur les déterminants de la santé mentale. En reconnaissant l’influence des facteurs sociaux, culturels et environnementaux sur la santé, la prescription sociale offre de nouvelles perspectives pour prévenir les troubles psychiques et améliorer le bien-être mental.
En 2024, malgré une inflation limitée à 2 %, les prix de l’hébergement en EHPAD continuent d’augmenter (+4,0 %). Une fois l’inflation prise en compte, la hausse réelle reste modérée (+2,0 %), avec +1,8 % pour les chambres ASH et +2,4 % pour les chambres non-ASH. En moyenne, une chambre individuelle en hébergement permanent coûte 2 164 euros par mois dans les EHPAD habilités à l’ASH, contre 3 128 euros dans les établissements non habilités, soit près de 1 000 euros d’écart.
Comment définir le bien-être en ville ? Quelles définitions en donnent les citoyens ? Quelles démarches et outils sont mobilisés dans d’autres métropoles pour appréhender cette dimension dans les opérations d’aménagement ? Pourquoi inclure le bien-être dans l’évaluation des projets et avec quels bénéfices attendus ? Quand le mesurer et l’évaluer ? En amont des opérations, pendant leur fabrication ou une fois livrées ? Afin d’explorer les enjeux de la valorisation du bien-être dans l’aménagement urbain, l’Apur réunit un panel d’experts et chercheurs internationaux, des habitants de la métropole et un ensemble de professionnels et concepteurs pour essayer de définir les enjeux et objectifs d’une meilleure prise en compte du bien-être demain dans les projets urbains du Grand Paris.
Ce document de Santé publique France constitue une note d’aide à la décision visant à évaluer s’il est opportun et réalisable de surveiller l’état de santé des Français face aux substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS). L’auteur souligne que ces polluants persistants, omniprésents dans l'environnement, sont associés à des risques sanitaires majeurs tels que des cancers, des troubles métaboliques et des atteintes au développement, représentant un fardeau économique et humain considérable. Compte tenu de la difficulté d'isoler les effets d'une seule molécule, l'organisme préconise d'intégrer les PFAS dans le programme de surveillance national des perturbateurs endocriniens. Cette stratégie s'appuiera sur des outils existants, comme le système national des données de santé (SNDS) et les registres de cancers, afin de mieux quantifier l'impact de ces composés sur la population et d'orienter les futures politiques de prévention.
Souvent associées, la dengue et le chikungunya sont deux maladies vectorielles transmises par les moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus. Si les deux provoquent fièvre, maux de tête et fatigue intense, le chikungunya entraîne en outre des douleurs articulaires chroniques pouvant être très invalidantes, avec des répercussions économiques et sociales multiples. Le chikungunya est une maladie émergente qui se répand rapidement et s'endémise dans les régions tropicales où les moustiques sont présents toute l'année. L'île de La Réunion en a fait l'expérience : une épidémie a touché plus de 70 % de sa population en 2024-2025. En France métropolitaine, le nombre de foyers a explosé durant l'été 2025, portés par des cas réunionnais mais aussi par de nombreuses contaminations autochtones. Et cela n'est qu'un début : avec le dérèglement climatique, les hivers se raccourcissent et le risque d'endémisation de maladies tropicales augmente. Dans un contexte de réductions budgétaires dans la santé publique, il est pourtant plus urgent que jamais de renforcer la surveillance épidémiologique en France et en Europe, notamment grâce à des données statistiques. Pour mieux comprendre et mettre en lumière les coûts sociaux invisibles, une équipe scientifique a réalisé une étude de modélisation mathématique sur l'impact économique des épidémies de chikungunya dans les pays du sud de l'Europe. Parmi les signataires, David Roiz, chercheur en écologie et épidémiologie des maladies émergentes transmises par les moustiques au sein de l'UMR MIVEGEC, répond à nos questions.
Ce document présente une étude menée par l'association Andès sur les pratiques alimentaires au sein des quartiers prioritaires de la ville (QPV). Les résultats révèlent que, malgré une volonté d'adopter un régime sain, une majorité d'habitants subit une précarité alimentaire sévère imposée par des budgets très limités et des problèmes de mobilité. Face à ces obstacles, l'organisation déploie des solutions concrètes comme les épiceries solidaires et le programme « Mon Panier Primeur et Solidaire ». Ces dispositifs permettent non seulement d'accéder à des produits frais à bas prix, mais ils favorisent également la création de liens sociaux et l'autonomie des bénéficiaires. L'étude souligne enfin l'importance de renforcer ces initiatives de proximité pour garantir une alimentation de qualité pour tous.
En territoire rural, l’accès aux soins spécialisés en santé mentale pour les adolescents est entravé par l’éloignement géographique et des délais d’attente pouvant atteindre six à douze mois.
Face à cette situation, l’équipe pluriprofessionnelle de la Maison de Santé de Pagney a créé « DisRéseauAdo », un dispositif coordonné associant ateliers de sociodrame en groupe, suivis individuels, entretiens familiaux, coordination étroite avec les partenaires institutionnels.
L’efficacité du dispositif repose moins sur la technique seule que sur un système intégré combinant expertise clinique, ritualisation du cadre, supervision psychiatrique, travail familial et coordination territoriale.
Le 13e Rendez-vous de l’IReSP est consacré à un enjeu majeur de santé publique : comprendre, prévenir et accompagner les comportements alimentaires tout au long de la vie. De l’enfance au grand âge, nos habitudes alimentaires se construisent, évoluent et influencent durablement notre santé. À travers les éclairages de chercheurs et d’acteurs de terrain, cet événement propose une analyse approfondie des déterminants des comportements alimentaires, ainsi que des leviers d’action pour mieux les accompagner.
👉 Quels facteurs influencent nos pratiques alimentaires ?
👉 Comment prévenir les troubles ou comportements à risque ?
👉 Quelles stratégies pour accompagner efficacement les publics à chaque étape de la vie ?
Au programme de ce replay :
✔️ Interventions d’experts en santé publique et sciences humaines et sociales
✔️ Résultats de recherches récentes
✔️ Échanges autour des politiques de prévention et d’accompagnement
Organisé par l’IReSP, cet événement s’inscrit dans une démarche de diffusion des connaissances scientifiques et de dialogue entre recherche, acteurs de terrain et décideurs publics.