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Podcast
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ADEME.FR

« Smart Force, des héros pas si super », c'est le nom du nouveau podcast proposé par l'ADEME à destination des jeunes et disponible sur toutes les plateformes d'écoutes. À travers une série de 8 épisodes ludiques, découvrez ou redécouvrez les impacts néfastes du numérique sur la planète et sur ses habitants ainsi que des éco-gestes à appliquer au quotidien.

Podcast
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ADEME.FR

À travers une série de 8 épisodes, découvrez ou redécouvrez les impacts du numérique sur la planète et sur ses habitants ainsi que des éco-gestes à appliquer au quotidien pour un numérique plus responsable.

Publication
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AGENCE NOUVELLE DES SOLIDARITES ACTIVES ; CREDOC

Ce document est réalisé dans le cadre du Diagnostic de la Précarité alimentaire en Île-de-France, porté par l’Agence nouvelle des solidarités actives (Ansa) et le Centre de recherches pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) en 2021-2022. Ce document propose de synthétiser les différentes contributions au diagnostic (revue de littérature, diagnostic à échelon communal, coopérations locales et départementales, enquête logistique de l'aide alimentaire, enquête sur l'alimentation des familles hébergées à l'hôtel).

Actualité
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LE MONDE.FR

Ces produits polluants sont toujours autant vendus en Europe bien qu’ils sapent la biodiversité, et favorisent le développement de maladies chez l’homme.

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NOTE D'INFORMATION 2023 ; 23.18 : 8 p.
Appel à projet
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DRAAF BFC
Publication
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TENDANCES 2023 ; 156 ; 8 p.

Ce numéro de la revue Tendances (publiée par l’OFDT) présente les résultats d’une étude qualitative en sciences sociales sur les pratiques de prescription de médicaments opioïdes antalgiques dans le cadre du traitement de la douleur chronique non liée au cancer en France. Fondée sur des entretiens approfondis menés auprès de médecins généralistes, l’analyse porte d’abord sur les facteurs de décision de prescription (et de déprescription), sans se limiter à la relation entre médecin et patient. Outre les manques de formation à la prescription et/ou d’expérience en addictologie (souvent reprochés aux généralistes), l’analyse montre que les difficultés rencontrées tiennent surtout aux difficultés de coopération entre les acteurs du système de soins. Le contexte d’exercice des médecins (cabinet libéral, maison de santé, centre de santé, etc.), de nature à mettre les acteurs de soins en relation, à renforcer leur capacité d’agir sur des cas critiques et à modifier la place de la médecine générale dans la prise en charge d’une dépendance ou d’une addiction* médicamenteuse, est crucial pour comprendre la pluralité des pratiques.

Actualité
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LE MONDE.FR

Des médecins, des chercheurs et des associations de patients répondent à la remise en cause par des pharmacologues des traitements médicamenteux de cette pathologie. Ils alertent sur la nécessité de soigner les patients qui en sont atteints car, une fois constituée, cette maladie devient chronique.

Publication
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INSPQ

Cette synthèse des connaissances est basée sur la recension de 15 études originales publiées dans les dernières années et portant sur l’usage parental des écrans. Elle vise à explorer la façon dont les pratiques parentales peuvent être influencées lorsque le parent utilise un écran en présence de son enfant de 0 à 6 ans. Elle s’adresse aux acteurs et aux décideurs qui œuvrent dans le domaine de la petite enfance.

Actualité
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FONDATION DE FRANCE

La Fondation de France met en valeur le sport et les activités physiques diverses dans l'optique de favoriser l'intégration sociale des jeunes et des adultes en

Actualité
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WHO.INT

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) présente aujourd’hui le Health Inequality Data Repository (Répertoire de données sur les inégalités en santé), le recueil mondial le plus complet accessible au public de données ventilées et d’éléments probants sur la santé de la population et ses déterminants. Ce répertoire permet de suivre les inégalités en matière de santé entre les groupes de population et au fil du temps, en ventilant les données selon certaines caractéristiques des groupes, depuis le niveau de scolarité jusqu’à l’origine ethnique. Il ressort des données figurant dans le répertoire qu’en dix ans à peine, l’écart entre riches et pauvres a presque diminué de moitié en ce qui concerne la couverture des services de santé chez les femmes, les nouveau-nés et les enfants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Ces chiffres montrent en outre que, dans ces pays, on aiderait à sauver la vie de 1,8 million d’enfants en éliminant les inégalités liées au niveau de richesse pour la mortalité des enfants de moins de cinq ans.Le Répertoire de données sur les inégalités en santé comprend près de 11 millions de données et se compose de 59 ensembles de données provenant de plus de 15 sources différentes. Ces données englobent des mesures de plus de 2 000 indicateurs ventilés selon 22 dimensions de l’inégalité, y compris des facteurs démographiques, socioéconomiques et géographiques. Parmi les sujets abordés figurent les objectifs de développement durable (ODD), la COVID-19, la santé reproductive, maternelle et infantile, la vaccination, le VIH, la tuberculose, le paludisme, la nutrition, les soins de santé, les maladies non transmissibles et la santé environnementale.« La capacité d’orienter les services vers les personnes qui en ont le plus besoin est essentielle pour faire progresser l’équité en santé et améliorer la vie des populations. Conçu comme un guichet unique pour les données sur les inégalités en matière de santé, le Répertoire nous aidera à aller au-delà du simple dénombrement des naissances et des décès, de façon à ventiler les données sanitaires par sexe, âge, niveau d’éducation, région et plus encore », a déclaré le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Si nous sommes réellement déterminés à n’oublier personne, nous devons trouver qui sont les laissés pour compte. » Toutefois, on ne dispose toujours pas de données ventilées pour de nombreux indicateurs de santé et, lorsqu’elles sont disponibles, elles ne sont le plus souvent ventilées que par sexe et, dans une moindre mesure, par âge et lieu de résidence. Ainsi, par exemple, seuls 170 des 320 indicateurs du portail de l’OMS consacré aux statistiques relatives à la santé, l’Observatoire mondial de la santé (en anglais), sont ventilés, dont 116, soit les deux tiers, ne le sont que par sexe. Bien que limitées, les données ventilées disponibles mettent en évidence d’importantes tendances en matière d’inégalités. Par exemple, dans les pays à revenu élevé, l’hypertension est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes, tandis que les taux d’obésité sont similaires. En revanche, dans les pays à faible revenu, les taux d’hypertension sont similaires chez les femmes et les hommes, mais les taux d’obésité sont plus élevés chez les femmes que chez les hommes.Le répertoire donne également à voir des inégalités en ce qui concerne les ripostes nationales à la COVID-19. En 2021, dans plus d’un tiers des 90 pays disposant de données, la couverture vaccinale contre la COVID-19 des personnes les plus instruites était supérieure d’au moins 15 points de pourcentage à celle des personnes ayant moins d’éducation. En présentant le Répertoire des données sur les inégalités en santé, l’OMS appelle les pays à adopter un suivi systématique de ces inégalités, à rendre publiques les données ventilées, à en élargir la collecte et à accroître les capacités d’analyse et d’information. Il conviendrait de réaliser régulièrement des analyses des inégalités au niveau mondial, national et infranational, en intégrant le suivi des inégalités en matière de santé aux objectifs, aux indicateurs et aux cibles mondiaux et nationaux, ainsi qu’aux évaluations des résultats sanitaires. L’OMS s’engage à travailler avec les pays et les partenaires pour mettre à jour cette ressource et l’élargir chaque année.Note aux rédactions Outre l’OMS, les principales sources de données sont les suivantes : Data Warehouse de l’UNICEF ; Programme d’enquêtes démographiques et sanitaires ; ONUSIDA ; Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ; Base de données sur les indicateurs des ODD de la Division de statistique de l’Organisation des Nations Unies ; Eurostat ; Banque mondiale ; Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ; Global Data Lab ; Enquête mondiale sur les tendances et l’impact de la COVID-19 ; Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME).Il est possible de consulter tous les ensembles de données du Répertoire des données sur les inégalités en santé (en anglais) à l’aide du logiciel Health Equity Assessment Toolkit (HEAT) (en anglais) et on peut les télécharger sur le site Web Health Inequality Monitor (en anglais), ainsi que via une interface de programmation d’applications (API). Le Répertoire sera présenté lors d’un webinaire (en anglais) organisé le 20 avril 2023, de 13 heures à 14 h 15 HEC. On trouvera également dans l’International Journal for Equity in Health un examen (en anglais) des ressources et des contributions de l’OMS destinées à renforcer et à élargir la surveillance des inégalités en matière de santé pour faire progresser l’équité dans ce domaine.