Depuis dix ans, l’évaluation d’impact sur la santé (EIS) connaît un développement accéléré en France. Son approche globale en santé lui confère un caractère transversal, croisant données probantes et retour d’expérience d’usagers, santé et politiques thématiques. Elle se distingue ainsi d’autres formes d’évaluations, tant sur le plan méthodologique que stratégique. Outre les défis induits par ces spécificités pour les praticiens de l’évaluation, le retour d’expérience sur cinq EIS réalisées témoigne d’une sous-exploitation de cette démarche, tant dans son potentiel opérationnel que d’ouverture de l’exercice à d’autres projets en dehors des seules opérations urbaines.
Veille documentaire
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Pour la quatrième année consécutive, l’ARS, la Région, la DREAL et l’ADEME lancent en partenariat trois appels à projets Santé Environnement.
Clôture : 3 septembre 2021, 17h
La situation épidémiologique des personnes qui injectent des substances (PQIS) vis-à-vis du virus de l’hépatite C (VHC) et du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) appelle aujourd’hui à de nouveaux moyens de prévention et de soins. Dans ce contexte, les acteurs de terrain des structures de proximité (CAARUD) ont plébiscité l’ouverture des salles de consommation à moindre risque (SCMR) en France ce qui a permis le démarrage d’une expérimentation autour de l’ouverture en 2016 de deux SCMR, à Paris et Strasbourg. L’évaluation de cette expérimentation repose sur une approche pluridisciplinaire (épidemiologie, santé publique, économie de la santé et sociologie) qui se décline en trois volets : i) le premier porte sur l’évaluation de son efficacité sur la réduction des pratiques à risque VIH et VHC et sur plusieurs autres indicateurs de santé à partir de la mise en place d’une cohorte de PQIS (étude COSINUS) ; ii) le second porte sur son évaluation économique à travers la conduite d’une étude coût-efficacité s’appuyant sur les outils de la modélisation pour estimer l’efficacité, le coût et le coût-efficacité des SCMR sur le long terme (étude COSINUS éco) ; iii) COSINUS éco) ; iii) le troisième porte sur l’acceptabilité sociale de la SCMR et son impact sur la tranquillité publique qui inclut une analyse du débat médiatique, un étude écologique sur les traces de consommation dans l’espace public, une recherche socio-anthropologique sur l’expérience et les perceptions de parties prenantes et une analyse quantitative des données EROPP (Enquête sur les représentations, les opinions et les perceptions des psychotropes).
Ce document synthétise les plus récentes connaissances sur les impacts sanitaires, les facteurs de vulnérabilité et les mesures d’adaptation associées aux aléas afin de présenter un portrait global de l’information contenue dans la littérature scientifique. Les résultats présentés dans ce document sont issus d’une revue exploratoire de la littérature comprenant environ 1 600 références au total. Étant donné la nature exploratoire de la démarche, les résultats ne représentent pas nécessairement l’ensemble de l’état des connaissances actuelles sur le sujet, bien qu’ils indiquent des tendances. Le contenu se concentre sur les effets répertoriés au Québec ou au Canada, mais des résultats d’ailleurs, principalement des pays industrialisés (p. ex., États-Unis, France, Angleterre, pays scandinaves), sont aussi inclus.
Le Centre Ressource Handicap Psychique des Pays de la Loire a mis à disposition de qui est intéressé ou concerné des outils utiles pour la santé mentale de tous.Le guide proposé ici s’adresse plus spécifiquement aux jeunes de 16 à 25 ans mais est tout autant utile à tous les âges de la vie. En effet avec les mesures de restrictions et selon notre situation, nous sommes tous confrontés à du stress, de l’inquiétude que ce soit pour nous ou pour nos proches. C’est une bonne raison de s’informer en s’appuyant sur ce guide de ressources qui nous conseille et nous propose des contacts utiles.
Pour la quatrième année consécutive, l’ARS, la Région, la DREAL et l’ADEME lancent en partenariat trois appels à projets Santé Environnement.
Clôture : 3 septembre 2021, 17h
Le contexte sanitaire actuel porte un éclairage accru sur les enjeux de santé des étudiants et vient révéler les failles dans la gestion de la santé sur les campus universitaires. Ce webinaire sera l’occasion de porter un regard réflexif sur 30 ans de « crises sanitaires » vécues dans ces espaces sociaux bien spécifiques que constituent les campus universitaires. De la pandémie du VIH à celle de la COVID-19, quels sont les impacts de ces crises sur les conditions d’étude et de vie des étudiants, enseignants et personnels ? Comment développer le pouvoir d’agir des étudiants dans leur campus sur leur santé individuelle et collective ? Quelles sont les résiliences possibles face à cette crise inédite ?
Une étude pilote réalisée par Addiction Suisse s’est intéressée aux incitations à la consommation d’alcool dans le quotidien des jeunes de 16 à 19 ans lors de trajets effectués ainsi que sur les réseaux sociaux. Dans les cinq plus grandes villes de Suisse, les participant-e-s étaient confronté-e-s en moyenne à un stimulus en lien avec l’alcool toutes les cinq minutes. L’alcool était également omniprésent sur les réseaux sociaux à travers les photos et messages d’amis et d’influenceurs souvent rémunérés pour cela.
Créé en 2001, l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc) fête ses 20 ans cette année. Il diffuse l’information scientifique sur le changement climatique, formule des recommandations sur les mesures d’adaptation à ses effets et assure une liaison permanente avec le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Le projet Ambassadeur Santé Mentale est expérimenté depuis septembre 2019 dans le département du Rhône et depuis 2020 en Isère, par l’Institut Régional Jean Bergeret en partenariat avec Unis-Cité Auvergne-Rhône-Alpes. Cette solution prometteuse met en œuvre une approche de pair à pair pour soutenir la prise en charge des jeunes sur le champ de la santé mentale.
Commandée par la MILDECA à l’Inserm, l’évaluation des salles de consommation à moindre risque (SCMR) de Paris et de Strasbourg, dispositifs expérimentaux de réduction des risques et des dommages (RDRD) dédiés à l’accueil et aux soins des usagers de drogues par injection, conclut à des effets positifs en termes de santé publique. L’accès à ces structures permet d’améliorer la santé de ces personnes (baisse des infections au VIH et au virus de l’hépatite C, des complications cutanées dues aux injections et des overdoses), et de diminuer les passages aux urgences. Des coûts médicaux importants sont ainsi évités. Les injections et le nombre de seringues abandonnées dans l’espace public diminuent. L’évaluation ne met pas en évidence de détérioration de la tranquillité publique liée à l’implantation des salles.
Fin 2019, début 2020, une série de 4 téléconférences toujours accessibles et d’actualité furent organisées par le CNFPT avec l’appui de la DGS sur les effets du radon, la règlementation y afférente dans les ERP, le mesurage et la règlementation pour protéger les travailleurs. Cette année, ce programme se poursuit avec une série de 3 téléconférences autour de retours d’expériences de collectivités engagées et déterminées à promouvoir la gestion du risque et à le supprimer ou le contenir dans les limites acceptables. Sont invités la ville de Limoges, la ville et la Métropole de Nantes, le département du Finistère, la Région Bretagne à présenter quelques-unes de leurs initiatives.