Le décret ouvre la possibilité aux enfants de 7 à 12 ans de bénéficier d'un parcours de bilan et intervention précoce, préalable au diagnostic d'un trouble du neuro-développement sur une durée élargie d'un an, renouvelable un an. Il prolonge en outre les parcours qui ont été interrompus en raison de la situation sanitaire et qui arrivent à terme alors que les prestations prévues n'ont pu être réalisées.
Veille documentaire
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Appel à contributions ouvert jusqu’au 31 mai 2021
Une recherche de la littérature scientifique sur les plateformes EBSCOhost et Ovidsp a permis de repérer sept publications révisées par les pairs répondant aux critères d’inclusion. Une recherche de la littérature grise a aussi été effectuée afin de dégager les principales recommandations en matière de renoncement aux produits de vapotage émises par des organisations nationales et destinées aux professionnels de la santé et aux cliniciens.
La France compte aujourd’hui [2019] plus de 220 Conseils locaux de santé mentale (CLSM) fonctionnels, couvrant plus de 2000 communes et une quarantaine de CLSM est en projet. Le CLSM est conçu comme un espace de concertation, de coordination et de co-décision pour répondre aux questions concrètes concernant la santé mentale d’un territoire défini par ses acteurs. Présidé par un élu local, co-animé par la psychiatrie publique, intégrant les usagers et les aidants et ouvert à toutes les institutions concernées et aux citoyens, le CLSM est un modèle de gouvernance locale partagée afin de répondre de façon souple et singulière aux besoins et aux problématiques spécifiques de sa population. Les points communs des actions menées sont essentiellement la prévention, la promotion de la santé mentale et la réduction des inégalités sociales de santé.
Santé publique France, le service de Biostatistique Bio-informatique des Hospices civils de Lyon, le réseau des registres de cancers Francim et l’Institut national du cancer publient de nouvelles données de survie pour 37 cancers, dont 21 tumeurs solides et 16 hémopathies malignes.
Les principales nouveautés de cette matière sont : une démarche transversale pour un vocabulaire commun pour toutes les formes de vulnérabilité (celles des mineurs ou des majeurs); une approche qui inclut l’échelle institutionnelle au-delà des maltraitances interpersonnelles et individuelles ; une typologie qui intègre l’exposition à un environnement violent comme forme de maltraitance à part entière (dans la famille ou au sein d’une institution).
Les chercheurs associés au projet DEPRESSD ont commencé à publier les résultats et la synthèse narrative de trois examens systématiques en cours sur le thème de la santé mentale en temps de pandémie. L’accent est mis sur l’impact de la COVID-19 sur la santé mentale, les facteurs sociodémographiques, médicaux et propres à la COVID-19 associés aux mauvais résultats en santé mentale et l’efficacité des interventions visant à prévenir l’apparition des problèmes de santé mentale ou à améliorer les résultats en santé mentale.
Ressources naturelles Canada a lancé la Plateforme de science et de données ouvertes sur les effets cumulatifs, un outil en ligne novateur qui donne accès à des données et à des publications scientifiques dont peut se servir la population canadienne pour comprendre les effets cumulatifs de l’activité humaine. Les effets cumulatifs sont des changements dus à des interactions entre les activités humaines et les processus naturels qui s’accumulent dans le milieu naturel et ont des répercussions à long terme sur l’environnement et sur la santé et le bien-être des citoyens.
Ayant analysé cette question internationalement, Esther Duflo défait 3 mythes souvent énoncés. Tout d'abord, les aides sociales ne rendent pas paresseux. La plupart des pays ayant des formules généreuses ne notent pas un découragement à l'emploi. Au contraire, il s'agit d'une sécurité qui favorise les projets professionnels des gens. Deuxièmement, ce n'est pas un gaspillage des impôts. Cet argument est surtout, selon elle, une façon de délégitimiser ce principe qui se veut, d'abord et avant tout, une redistribution des richesses accumulées. Enfin, elle n'adhère pas à cette idée qu'il faille des inégalités dans une société. Des nations ont bien décidé de tout faire pour réduire cela sans qu'elles s'écroulent.
Précarisés, isolés, en proie à des parcours scolaires ou universitaires chaotiques et à un marché du travail contracté, les jeunes subissent de plein fouet les effets de la crise sanitaire et montrent des signes de grande vulnérabilité psychologique. Depuis plusieurs mois, de nombreuses voix s’élèvent pour alerter sur les effets délétères de la pandémie sur leur santé mentale.
Cette étude propose un éclairage qualitatif sur les logiques de recours aux soins des patients, à partir de 25 entre-tiens sociologiques réalisés entre janvier et avril 2019 sur trois territoires urbains ayant une accessibilité aux médecins généralistes légèrement inférieure à la moyenne nationale. Elle articule une approche spatiale de leurs pratiques de soins avec d’autres dimensions entrant en jeu dans l’organisation concrète des consultations de professionnels de santé. L’objectif était de comprendre comment la variable spatiale joue concrètement dans les logiques de choix des professionnels et dans l’organisation des pratiques de soins, mais également d’identifier quels autres facteurs peuvent apparaître comme des facilitateurs ou, à l’inverse, comme des freins dans l’accès aux soins. Pour cela, l’étude se penche sur l’organisation concrète, sur le plan spatial et temporel, des pratiques de soins, en les resituant dans des emplois du temps « ordinaires » et quotidiens. Les résultats indiquent d’abord que le ressenti de la distance doit être replacé dans l’espace vécu des individus, multidimensionnel et propre à chacun. Il est susceptible de varier selon le type de professionnel considéré (médecin généraliste, autre professionnel médical de premier recours, auxiliaires médicaux et spécialistes de second recours). Ensuite, la distance géographique n’apparaît pas comme un obstacle « en soi », mais elle peut le devenir lorsqu’elle se combine à d’autres facteurs (capacités de mobilité, maîtrise des contraintes professionnelles, charge familiale, etc.). Enfin, la mise en perspective des pratiques de recours aux soins avec les représentations qu’en ont les enquêtés révèle que le vécu du manque et la propension à identifier et percevoir des obstacles dans l’accès aux soins ne sont pas nécessaire-ment corrélés avec la « réalité » des difficultés rencontrées.
Association Addictions France, en partenariat avec BVA Santé, publie ce jeudi 8 avril les résultats d’une enquête nationale « Addictions et crise sanitaire ». Cette étude révèle que la crise sanitaire et les confinements associés favorisent les conduites addictives, notamment chez les populations les plus fragiles.