Date limite de dépôt de projet : 16 avril 2021. L’objectif du présent appel à projets est de développer l’étude de questions émergentes dès lors que leur approfondissement peut contribuer à éclairer l’action des intervenants ou des responsables techniques ou politiques exerçant dans le champ de la protection de l’enfance.
Veille documentaire
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n Bourgogne-Franche-Comté, 7700 clubs sportifs offrent la possibilité aux habitants de pratiquer une grande variété d’activités comme le football, l’équitation, le tennis ou encore le handball. Avec
640 200 licences délivrées dans la région en 2018, la pratique sportive en club est légèrement inférieure à la moyenne nationale. Les hommes et les plus de 30 ans s’y licencient moins. En revanche, les jeunes femmes y adhèrent davantage. L’offre et la pratique sportive en club sont diverses au sein des intercommunalités de la région. Dans un tiers d’entre elles, le nombre de licences, de clubs et l’offre d’équipements publics y sont importants. Elles sont situées plutôt à l’est de la région et hébergent environ 20 % de la population régionale. Le diagnostic est un peu moins favorable pour un autre tiers des intercommunalités, celles liées aux grandes villes de la région, où la pratique sportive licenciée est plus faible. Le dernier tiers des intercommunalités est quant à lui confronté à un déficit de clubs et/ou d’équipements publics.
Selon le réseau des Petits frères des pauvres, la deuxième vague de l’épidémie a été plus difficile à supporter que la première pour les seniors.
La nouvelle stratégie régionale sport santé 2020-2024 a été présentée récemment par l’ARS Bourgogne-Franche-Comté et la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale aux principaux acteurs du sport et de la santé de Bourgogne-Franche-Comté.
Si certains regrettent que la priorité n’ait pas été donnée aux soignants, le gouvernement et les autorités sanitaires défendent le choix de placer au premier rang les Ehpad, avançant des arguments épidémiologiques mais aussi de gestion des stocks.
Être atteint d’une maladie chronique suppose de réaliser des changements personnels importants et d’adopter de nouveaux comportements (prise quotidienne des traitements, habitudes alimentaires spécifiques…). Ces changements sont complexes et dépassent la seule compréhension de la maladie et l’attention que le patient porte à sa santé. Ils sont influencés de manière positive ou négative par des facteurs fragilisant ou protecteurs qui interagissent entre eux : cognitifs, émotionnels, comportementaux et sociaux(1). Ils sont également modulés par des facteurs socioéconomiques, psychosociaux et thérapeutiques (relation avec l’équipe médicale, type de traitement)(2). Dans le cadre de l’ETP, prendre en compte ces facteurs s’avère nécessaire pour soutenir le patient dans ses changements (comportementaux et psychiques) et dans sa motivation à changer, mais aussi pour lui permettre d’aller à son rythme en proposant un accompagnement adapté
À travers trois trajectoires d’engagement de jeunes de différents quartiers populaires de Seine-Saint-Denis, cet article met en évidence les réflexions de ces acteurs sur les problématiques rencontrées et les dispositifs de soutien et d’accompagnement qu’ils mettent en œuvre pour y répondre. Il rend compte dans un premier temps des différents enjeux induits par les inégalités et la précarité du territoire et présente ensuite trois initiatives menées dans le champ de la mobilisation contre les pannes d’ascenseurs (Association ensemble à Bagnolet, AEB), de l’insertion professionnelle des jeunes de quartiers (Ghett’up) ou des jeunes incarcérés (Emergence 93).
Éric Fassin aborde dans cet entretien quelques enjeux liés à la participation et à l’engagement des jeunes dans les quartiers populaires. Cet engagement est-il spécifique ? Quelle place y prennent les femmes ? Quel est l’impact, sur cet engagement, du contexte plus général de dépolitisation des jeunes ? Comment s’engage-t-on dans ces quartiers lorsque l’accès à l’espace public est limité ?
Après avoir réalisé dans six pays européens un état des lieux des politiques de santé et des prises en charge des personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative à début précoce, les chercheurs ont conçu puis évalué un programme de formation en ligne à l’attention des aidants familiaux.
Ce nouvel avis du CCNE s’inscrit à un moment crucial de la crise sanitaire, compte tenu, bien sûr, de l’enjeu majeur que constitue une possible vaccination contre le Covid-19. Cet enjeu de santé publique s’inscrit plus globalement dans la durée. En fonction des décisions prises, ou non prises, de leur acceptabilité cette question du vaccin devrait marquer notre société pour les années qui viennent, y compris au plan éthique.
En vue de la réforme «grand âge et autonomie », et en lien avec le Ministère délégué auprès du ministre des Solidarités et de la Santé chargé de l'Autonomie, le Cercle Vulnérabilités & Société, agissant en sa qualité de Think and do Tank indépendant, a décidé d’apporter sa contribution à la réflexion sur la préservation de l’autonomie par une analyse non exhaustive des conditions du respect du libre choix. C’est tout l’objet de ce document qui s’appuie, comme les précédentes notes de position, sur l’expérience et les bonnes pratiques mises en place par certains des membres du Cercle, à domicile comme en établissement. A partir d’une cartographie des déterminants du libre choix et des freins au recueil de celui-ci pour les plus âgés d’entre nous, cette réflexion ouvre quatre champs d’action prioritaires au sein desquels figurent des propositions opérationnelles ciblées.