Depuis le 29 mai 2026, les hommes de 18 à 25 ans peuvent bénéficier d’un kit de dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) à domicile, entièrement pris en charge par l’Assurance maladie grâce au dispositif « Mon test IST ». A réaliser à domicile, les résultats vous parviennent par SMS sous 5 jours.
Veille documentaire
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En 2024, 260 000 avortements (interruptions médicales – IMG – et volontaires IVG de grossesse) ont été pratiqués en France, soit 8 000 IVG de plus qu’en 2023 et 700 IMG de moins. Les IVG sont de plus en plus réalisées par méthode médicamenteuse (80 %) et en cabinet libéral (44 %). Pour la première fois, la majorité des IVG en cabinet libéral ont été effectuées par une sage-femme. Dans les grands centres urbains, l’offre de prise en charge en termes de méthode, lieu et professionnel est relativement diversifiée. Ce n’est pas le cas dans toutes les autres communes, notamment rurales. L’augmentation des effectifs de sages-femmes habilitées permet toutefois un accès grandissant à l’IVG médicamenteuse dans les zones rurales : elles y sont plus présentes en libéral que les médecins et leur lieu d’exercice est plus proche du domicile des femmes. Les établissements de santé restent toutefois des maillons essentiels de l’offre de soins : les IVG après neuf semaines d’aménorrhée y sont réalisées. Cependant, la répartition sur le territoire des établissements réalisant des IVG chirurgicales, a fortiori en fin de délai légal ou sous anesthésie locale, est inégale et, par conséquent, les durées de trajet pour ces IVG sont plus longues. Si l’avortement est réalisable partout, le champ des possibles en termes de méthodes, professionnels et lieux est toutefois assez hétérogène selon la commune concernée.
À l'occasion de la Semaine nationale de santé sexuelle 2026, le CNS interroge Cécile Thomé, sociologue et chargée de recherche au CNRS, qui a récemment publié Des corps disponibles : comment la contraception façonne la sexualité hétérosexuelle (La Découverte, 2024). Membre de la commission « Recours à la contraception » du CNS en qualité de personnalité qualifiée, Cécile Thomé revient sur les grandes évolutions des pratiques contraceptives et sur ce qu'elles impliquent pour les politiques publiques de santé sexuelle. Les enjeux sont d'autant plus importants que la troisième feuille de route de la Stratégie nationale de santé sexuelle (2026-2030) est en cours d'élaboration.
Nous sommes à nouveau en plein dans la saison des moustiques tigres. Pour lutter contre leur prolifération, la Ville de Dijon passe au niveau supérieur : elle devrait prochainement mettre en place une brigade du tigre et...
La jeunesse des quartiers populaires subit de plein fouet l’injustice climatique. Dans un entretien au « Monde », Inès Seddiki, fondatrice de l’association Ghett’Up, dénonce une précarité énergétique qui s’aggrave face aux chaleurs extrêmes sur fond d’indifférence institutionnelle et de stigmatisation sociale.
Un amendement, visant à rendre les CCAS facultatifs, a été voté en commission des lois au Sénat. Il sera examiné en séance ce mardi 23 juin. Dans cette tribune, plusieurs associations d’entraide appellent les parlementaires à rejeter cette disposition. « Présent dans les territoires depuis un siècle, le réseau des CCAS constitue la première porte d’entrée de millions de Français confrontés à la précarité », écrivent-elles.
Les débats contemporains autour de l’usage des données de santé mettent en évidence une tension éthique centrale : les informations relatives à l’origine géographique ou ethnique peuvent à la fois constituer des outils précieux pour améliorer la prise en charge de certaines populations et pour identifier, puis réduire, les inégalités en matière de santé et de soins, tout en étant susceptibles d’alimenter, directement ou indirectement, des logiques de discrimination. La difficulté de concilier la nécessité de disposer de données fiables et d’indicateurs pertinents avec l’exigence d’un universalisme républicain revêt ainsi une portée singulière. La question devient alors celle de savoir si l’intérêt clinique ou de santé publique peut légitimement l’emporter sur le risque de stigmatisation et plus généralement si cette tension peut être surmontée. Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a souhaité analyser de manière précise la place que peuvent – ou doivent – occuper les données relatives à l’origine dans le système de santé. [D'apr. l'introduction]
Malgré les effets déjà ressentis du changement climatique, les réponses pour adapter les territoires restent insuffisantes. Pourquoi n’agit-on pas, malgré tout ce que l’on vit ? Ce dossier bibliographique réalisé par le Cerdd invite à porter le regard des sciences humaines et sociales pour comprendre les causes de l’inaction climatique. Et enfin, identifier des leviers d’accompagnement de transformations nécessaires.
La chaleur peut donner l'envie de profiter du grand air, mais l'absence de protection solaire fait courir un danger en cas d'exposition à un indice UV élevé. Quelques bons gestes permettent d'éviter de développer un cancer...
Face à la hausse des consommations, aux inégalités d'accès aux soins et aux limites des approches répressives, le Groupe SOS publie un manifeste intitulé : « Changer de regard sur les addictions ». Ce document formule 13 propositions pour faire évoluer les politiques publiques vers une approche davantage centrée sur la santé, la prévention, la réduction des risques et l'accompagnement des personnes.
Selon le ministère délégué au handicap, environ 90 000 personnes ont bénéficié d’un remboursement intégral de fauteuil depuis la mise en place de la réforme, le 1ᵉʳ décembre 2025. Mais des problèmes persistants ont été remontés lors d’un comité de suivi organisé jeudi 18 juin.