On a longtemps lié le diabète de type 2 à la consommation excessive de sucre et de gras. Or, une étude parue dans la revue spécialisée Diabetologia montre que le gras pourrait avoir un effet bénéfique sous certaines conditions.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
La réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques constitue une attente forte des Français et une nécessité pour préserver notre santé et la biodiversité. Lancé en 2019, le plan Écophyto II+ ambitionne de répondre à ces enjeux par la mise en œuvre d’actions visant à réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, à rendre l’agriculture moins dépendante aux pesticides notamment par le recherche d’alternatives et à accompagner la sortie du glyphosate. Découvrez les avancées réalisées durant l’année 2020 sur ces actions.
La question des différences de perte d’autonomie entre les départements est essentielle puisque ceux-ci sont chefs de file de l’action sociale auprès des personnes âgées. Pour la première fois, grâce à la combinaison de plusieurs sources de données, il est possible d’avoir une photographie des besoins de prise en charge des personnes âgées dans chaque département de France. Cette étude permet d’éclairer les différences de prise en charge que l’on observe entre départements au prisme des besoins de leurs administrés, et peut les aider à orienter leur politique locale pour y répondre. Contrairement aux précédentes études sur le sujet, elle ne se restreint pas à la population recevant des prestations liées à la perte d’autonomie (Abassi et al., 2020), elle inclut à la fois la population à domicile et celle en établissement (Brunel et Carrère, 2017) elle compare plusieurs mesures de la perte d’autonomie (Larbi et Roy, 2019). Par ailleurs, elle permet de questionner les implications de la politique départementale via deux canaux : (1) la façon dont les départements mobilisent les critères d’évaluation de la perte d’autonomie, et (2) l’offre de places en établissement et les mobilités résidentielles qu’elle peut induire.
Des « conventions d’appui à la lutte contre la pauvreté et l’accès à l’emploi » ont été conclues à l’été 2019 entre l’État et les départements -étendues ensuite aux régions et métropoles volontaires- afin d’intensifier, avec un apport financier de l’État, leurs actions de prévention ou de réduction de la pauvreté, en cohérence avec les objectifs de la stratégie nationale. Au total 99 départements, 21 métropoles et 5 régions se sont ainsi engagés. Malgré le caractère récent du déploiement de ces conventions, troublé par les effets économiques et sociaux de la pandémie, une mission de l’IGAS en a étudié les premiers résultats, ainsi que la perception par les acteurs concernés et les modalités opérationnelles retenues. Ces travaux ne constituent pas une évaluation définitive de l’impact des conventions conclues, moins encore une évaluation globale de la stratégie de lutte contre la pauvreté. Ils contribuent en revanche, grâce aux enquêtes menées auprès des acteurs sur le terrain, à conforter l’intérêt de l’outil contractuel et à préparer la deuxième génération de contrats, en termes à la fois d’objectifs et de contenus, d’ingénierie administrative et budgétaire, de modalités de construction et de suivi.
A travers ce prix « Innovation solidaire et territoires », résence Verte souhaite récompenser les actions concrètesinnovantes, porteuses de valeurs de solidarité et de proximité. Le prix Présence Verte vise donc à soutenir et valoriser des organisations porteuses de solutions à impact positif pour les personnes et les territoires, qu’il s’agisse de produits ou de services. Les candidats devront adresser au moins une des trois thématiques suivantes : Innovation : Transformer la téléassistance dans une logique préventive ; Proximité : Se rapprocher grâce aux outils numériques ; Solidarité : Rompre l’isolement des personnes dans les territoires
Au premier trimestre 2021, 1 972 élèves de 3e ont répondu à un volet exceptionnel de l’enquête nationale en collège et en lycée chez les adolescents sur la santé et les substances (EnCLASS). Cet exercice, retardé d’un an du fait de la pandémie de Covid-19, visait initialement à renseigner l’indicateur « qualité de vie perçue des élèves de 3e » du programme 230 « Vie de l’élève » du « projet annuel de performance du ministère de l’Éducation nationale ».
Premiers résultats de l’enquête nationale en collège et en lycée chez les adolescents sur la santé et les substances (EnCLASS) réalisée au 1er trimestre 2021 auprès de 2000 collégiens.
Dans le cadre du 3e Plan Régional Santé Environnement (PRSE 3), Promotion Santé Normandie et l’Agence Normande de la Biodiversité et du Développement Durable, copilotent un démarche d’interpellation et d’accompagnement des collectivités dans la mise en place de politiques et initiatives associant Promotion de la Santé et Développement Durable. Ce kit a pour objectif de fournir des outils d’animation et supports concrets aux professionnels et agents en proximité avec les collectivités désireux de construire des projets transversaux afin de les aider dans la prise de conscience des élus sur les liens entre Santé et Développement Durable et d’agir ainsi en complémentarité.
Cet article explore les inégalités de santé au sein de la population immigrée vieillissante résidant en foyer de travailleurs migrants. Le propos se focalise sur cette population afin de saisir les spécificités du foyer comme lieu de vie, ses effets sur l’état de santé et le recours aux soins des travailleurs immigrés âgés. On observe des indicateurs plus défavorables dans la population vivant en foyer au regard de celle résidant en habitat classique : couverture de santé moins étendue, recours moindre aux médecins spécialistes, plus forte proportion de personnes précaires, etc. Cet état des lieux relevant de constructions sociales et territoriales ne donne pas les mêmes chances de vieillir en bonne santé aux immigrés résidant en foyer. On note particulièrement l’influence de facteurs comme le cadre social et spatial du lieu d’habitation, le réseau social, le rapport à la ville, les politiques communales, etc. La santé est un révélateur du quotidien vécu par cette population, mais également de leur intégration par les pouvoirs publics dans la société française. L’analyse géographique proposée, par l’étude des interactions respectives entre espace, société et santé, présente ainsi l’intérêt de révéler des mécanismes d’exclusion sociale.
Menée au sein d’un centre de santé communautaire érigeant la médiation en santé en levier de lutte contre la fabrique des inégalités sociales de santé, notre recherche vise à comprendre en quoi les parcours de vie des médiateur·rice·s pair·e·s mobilisé·e·s, leurs socialisations incorporées et leurs expériences passées leur permettent de se construire un ethos d’agents socialisateurs en santé des publics vulnérables qu’ils·elles accompagnent. À partir de portraits configurationnels prenant appui sur les récits de leurs parcours biographiques, nous montrons que leur engagement dans ce nouveau métier nécessite, d’une part, qu’ils·elles se (re)construisent après les ruptures biographiques subies au cours de leurs trajectoires de vie et, d’autre part, qu’ils·elles parviennent à combiner dispositions antérieures, expériences vécues de la domination et construction de nouvelles ressources de proximité pour parvenir à agir et s’investir dans les situations présentes au sein de la Case de Santé de Toulouse.