Le dispositif Coup de Pouce existe depuis 2015, il a été créé à l’initiative du CAMSP de Montbrison porté par l’APAJH Loire, dans le cadre d’un dispositif de « Prévention de dépistage de suivi des troubles du développement et de déficiences pour les enfants de 0 à 6 ans afin d’améliorer le repérage et l’orientation des enfants ayant ces problématiques ». Cette action est financée par l’ARS. Il s’agit d’une équipe pluridisciplinaire mobile (psychomotricienne, éducateur, médecin, orthophoniste, assistante sociale) basée et exerçant pour la grande majorité au CAMSP, qui se déplace à la demande des crèches et des écoles, avec accord parental quand les professionnels éducatifs et de la petite enfance repèrent des problématiques diverses ayant trait au développement des enfants afin d’observer l’enfant dans son milieu de vie et proposer des orientations adéquates. L’action vise donc à améliorer le repérage de situations problématiques et à faciliter les orientations mais aussi à renforcer les compétences des professionnels éducatifs dans le repérage et dans l’accompagnement des enfants ayant des besoins spécifiques. Suite à plusieurs années de financement l’ARS a souhaité évaluer ce dispositif.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Cette revue de la littérature porte sur des études qui ont testé les effets des programmes interactifs sur les réseaux sociaux sur la santé des personnes. Les auteurs se sont intéressés à la manière dont les programmes pouvaient affecter les personnes :- les comportements de santé (tels que le tabagisme, la consommation d'alcool, l'allaitement, les régimes alimentaires, l'activité physique, la recherche et l'utilisation des services de santé) ; - la santé (comme la forme physique, la fonction pulmonaire, les épisodes d'asthme) ; - la santé mentale (comme les niveaux de dépression, de stress, d'adaptation) ; - le bien-être ; et- si les personnes ont signalé des effets indésirables liés aux programmes interactifs sur les réseaux sociaux.
- L’accessibilité universelle est une approche inclusive qui prend en compte les différents besoins et les conditions de vie des individus. Elle vise notamment une utilisation équitable de l’environnement bâti. Ainsi, elle permet à toute personne de réaliser des activités de façon autonome et d’obtenir des résultats équivalents. L’aménagement du territoire et l’environnement bâti influencent l’accès aux ressources, la participation sociale et les habitudes de vie, lesquels contribuent au maintien d’une bonne santé physique et mentale. La conception d’environnements universellement accessibles permet de réduire les inégalités sociales de santé et de favoriser le vieillissement en santé, car elle rend les aménagements inclusifs, sécuritaires et confortables pour l’ensemble de la population.
<p class=
Ce kit est à destination des professionnels (travailleurs sociaux et plus largement tous ceux concourant au projet de vie des personnes en situation de handicap) ; il a vocation à être un support dont les formateurs pourront se saisir afin d’élaborer le contenu de leurs interventions en tenant compte des évolutions récentes des politiques publiques dans le champ du handicap. Il est mis gratuitement à disposition des organismes de formation initiale et continue du travail social et plus largement, de l’ensemble des acteurs intervenant dans le parcours de vie des personnes en situation de handicap. Il s’agit ainsi de s’assurer de l’actualité des enseignements dispensés au regard des évolutions des politiques publiques, d’orienter vers des outils et méthodes appropriés dans un cadre respectueux des recommandations de bonnes pratiques de la Haute Autorité de Santé.
Le kit pédagogique relatif aux évolutions des politiques publiques dans le champ du handicap est un outil pour sensibiliser les professionnels en formation, aux enjeux de l’évolution de leurs pratiques en matière d’accompagnement des personnes en situation de handicap. Ce kit porte une attention particulière au respect des bonnes pratiques et à la prévention de toute forme de maltraitance. Il se compose de trois volets, le premier de nature transversale et les deux autres ciblant d’une part l’autisme et d’autre part le polyhandicap.
En 2018, le ministère des Solidarités et de la Santé et le secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées ont missionné la Haute Autorité de Santé (HAS) pour mener une enquête en vue de recueillir l’expérience et la satisfaction des résidents en EHPAD et des personnes en situation de handicap faisant l’objet d’un accompagnement par un établissement ou un service. La HAS a testé le questionnaire et les modes de recueil à l’aide d’une étude pilote menée début 2020 dans 9 EHPAD et 18 structures du secteur du handicap. L’objectif principal est d’évaluer la faisabilité et les conditions de déploiement national d’une enquête visant à mesurer la satisfaction des personnes accompagnées. Suite à cette enquête pilote, la HAS préconise un recueil de satisfaction en face à face pour les résidents en EHPAD. A l’inverse, l’usage du téléphone et d’internet sera privilégié pour les usagers d’ESAT.
Si le passé éclaire le présent, existe-t-il sur le plan historique et social des représentations de l’alcoolisme associées à la maladie/stigmate qui peuvent nous aider à mieux saisir ce phénomène ? Quels sont les acteurs principaux qui ont permis de valider l’équation d’alcoolisme à maladie ? Quelle place occupe le lien social dans ce processus d’étiquetage ? Le but de cet article est de réfléchir et d’analyser la tendance sociale du recours à la stigmatisation de la condition d’alcoolique comme étant une maladie. En premier lieu, nous procéderons à un essai de définition du concept de stigmatisation. En deuxième lieu, nous nous limiterons aux phases importantes ayant associé historiquement les modes de consommation à la déviance, voire à la stigmatisation. En troisième lieu, nous illustrerons des exemples en Amérique du Nord, en Europe et auprès des premières nations (Amérindiens). En guise de conclusion, nous considérerons le facteur du lien social comme une composante majeure dans la saisie de ce phénomène complexe.
La théorie présentée dans cet article vise à expliquer pourquoi de nombreuses personnes ne parviennent pas à transformer leur intention d’être physiquement actif en actions. Les principaux modèles de la motivation humaine indiquent que les processus cognitifs et affectifs sont des déterminants essentiels des comportements de santé, tels que l’activité physique. Cependant, des résultats récents suggèrent qu’un autre processus, l’attrait automatique pour la minimisation de l’effort pourrait permettre de mieux comprendre l’écart entre l’intention d’être actif physiquement et l’engagement réel dans l’activité physique.
L’objectif de ce travail est d’établir une série de constats qui appellent des actions de politiques publiques, d’identifier des exemples concrets dans certains pays qui pourraient influencer les politiques menées en France en faveur des seniors. Ce travail s’appuie sur les données de la Gateway to Global Aging Data et celles de l’OCDE. Les exemples sont principalement issus du rapport de l’OCDE: Who Cares? Attracting and Retaining Care Workers for the Elderly. Paris: OECD Publishing; 2020.
Une alerte rouge pour l'humanité lancée par les scientifiques du GIEC : le premier volet de leur sixième rapport vient d'être dévoilé, et il est sans concessions sur les désastres qui attendent la planète face au réchauffement climatique. France Culture détaille les cinq scénarios envisagés.
Le plan d’actions du fonds de lutte contre les addictions en 2020 a permis de traduire les priorités du programme national de lutte contre le tabac et du plan de mobilisation contre les addictions pour un budget total de 114 millions d’euros. Les projets financés en 2020 par le fonds ont permis de mener des actions auprès de publics prioritaires, continuer à soutenir des priorités nationales et régionales (lieux de santé sans tabac, développement des compétences psychosociales), renforcer des actions phares (programme Tabado ou opération Moi(s) sans tabac) et déployer ou amplifier des actions innovantes contribuant à la lutte contre les addictions (implantation du programme Alcochoix+ dans les structures de soins primaires, élaboration d’une stratégie d’intervention dans les services de la protection judiciaire de la jeunesse ou encore soutien aux conseils départementaux pour mener des actions de prévention dans les structures de la protection maternelle et infantile (PMI) et de l’aide sociale à l'enfance (ASE)). Le fonds a également permis de financer une action internationale, en contribuant au budget du plan de travail du secrétariat de la convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac.
Le projet « De l’eau dans les PAT » porté par la SRPM, futur CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement), avec le consortium « Fabrique de Territoire », le CAUE89 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de l’Yonne) et AgroParisTech, est construit avec et pour les habitants, dont élus techniciens, professionnels de l’eau, de l’alimentation et associations locales. Il vise à : - rendre visible la place de l’eau dans les systèmes alimentaires territoriaux en alimentant un état des lieux ; - identifier des leviers d’action à différentes échelles avec 2 collectivités publiques investies dans la recherche-action ; - Favoriser l’émergence de projets alimentaires intégrant la préservation de la ressource en eau (au moins un projet expérimental associant étroitement eau, alimentation et urbanisme).