Si les pouvoirs publics ne prennent pas les mesures qui s’imposent et en l’absence de réponse coordonnée au niveau mondial, les aliments ultratransformés vont occuper une place croissante dans notre alimentation et nuire à notre santé, mais aussi à l’économie. Cette mise en garde s’appuie sur trois articles scientifiques publiés dans The Lancet, une revue médicale de premier plan.
Veille documentaire - Nutrition
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Cet article donne des pistes à suivre pour l'animation d'ateliers sur l'alimentation auprès d'enfants de 2 à 12 ans.
En complément de son rapport Recommandations pour l’élaboration du 5e Programme national nutrition santé (PNNS 5) (juin 2025), le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) propose des objectifs de santé publique dans ce cadre. Cet avis s’inscrit dans la perspective d’un PNNS rénové intégrant explicitement l’alimentation durable, notamment dans sa dimension environnementale, l’activité physique, la réduction de la sédentarité et le sommeil. Les objectifs portent à la fois sur les comportements et sur les environnements (alimentaire, scolaire, professionnel, territorial) qui conditionnent les choix et les expositions. Dans un contexte marqué par l’absence de données épidémiologiques récentes mesurées – les résultats de l’étude ALBANE étant attendus à partir de 2027-2028 – le HCSP souligne les limites actuelles pour fixer certaines cibles chiffrées et propose d’actualiser les indicateurs à la lumière des prochaines données disponibles.
A Dunkerque, un marché solidaire a été imaginé par les habitantes du quartier Pasteur. On y trouve des produits locaux et de saison, et on paie à hauteur de ses moyens.
Mauvaise prise en compte de la puberté, manque de structures sportives, faible médiatisation du sport féminin… Une adolescente sur deux arrête le sport contre sa volonté, selon une étude de la MGEN. Derrière ces freins, une idée toujours présente en société : le sport, c’est pour les garçons.
En France, la progression de l'obésité et des maladies chroniques est liée à plusieurs facteurs environnementaux et comportementaux dans lesquels l’alimentation joue un rôle clé. C'est pourquoi la stratégie nationale de santé publique repose, entre autres, sur les messages d’éducation et de sensibilisation aux enjeux de santé liés à nos habitudes alimentaires. Malheureusement, si les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) en matière de consommation de fruits et légumes ou de produits laitiers sont désormais bien connues, elles restent encore peu suivies.
Le CRÉDOC a souhaité approfondir ce paradoxe en mobilisant la dernière vague de son enquête annuelle sur les Comportements et Attitudes alimentaires en France, réalisée en juin 2025. Nous avons cherché à répondre aux questions suivantes : qui sont les personnes qui respectent mieux les recommandations alimentaires ? Et, inversement, qu'est-ce qui explique que l'on ne suive pas des recommandations que l'on connaît pourtant ?
Il apparaît que, d'une manière générale, les femmes respectent plus souvent les repères nutritionnels que les hommes. De même, les plus âgés ont des pratiques plus vertueuses que les plus jeunes et que les diplômés du supérieur sont plus nombreux à suivre les recommandations en fruits et légumes. La connaissance des repères nutritionnels contribue bien sûr à leur observance, mais il importe de prendre en considération les éventuels freins économiques ou culturels, notamment les représentations que chacun se fait de l’alimentation. Par exemple, une faible appétence à faire la cuisine ou la méconnaissance du lien entre l'alimentation et la santé sont liées à un moindre respect des repères nutritionnels.
Le 19 mars 2025, la commission des affaires culturelles et de l’éducation a constitué une mission d’évaluation de la loi n° 2022-296 du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport en France. Plus de 40 auditions ont été organisées, 77 personnes ont été entendues et 21 questionnaires complémentaires ont été adressés à des acteurs du monde sportif. À l’issue de ce large tour d’horizon, les rapporteurs formulent, de manière largement conjointe, 50 recommandations, normatives ou non normatives, visant à conforter la portée de ce texte et à traiter certains de ses angles morts.
Date limite de dépôt de dossier : 12 mars 2026. Le Collectif Pour une France en Forme, avec le parrainage du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, lance son appel à initiatives. L’appel à initiatives vise à identifier et sélectionner des projets utilisant l’APS comme levier préventif et/ou curatif au service de la santé mentale. Les lauréats se verront proposer un accompagnement par le Collectif pour la mise en œuvre de leurs projets.
L’accompagnement peut prendre la forme de conseils d’experts, de désignation d’un parrain, de soutien pour faciliter l’accès à des financements, etc.
Cet avis, publié en complément du rapport Recommandations pour l’élaboration du 5e Programme national nutrition santé (PNNS 5) rendu public en juillet 2025, précise les recommandations du Haut Conseil de la santé publique relatives à la consommation des boissons. Il s’inscrit dans une approche intégrant les enjeux de santé publique et de durabilité environnementale.
L’avis rappelle le rôle central de l’eau comme boisson de référence et souligne la nécessité de garantir un accès équitable à une eau potable de qualité sur l’ensemble du territoire, tout en encourageant la consommation d’eau du robinet. Il met en évidence les liens entre accès à l’eau, inégalités sociales et choix de consommation. Il souligne par ailleurs l’importance de réduire la consommation d’alcool, au regard de ses impacts sanitaires, sociaux et environnementaux, et aborde les enjeux associés aux boissons sans alcool ou à faible teneur en alcool. S’agissant des boissons sucrées, il renvoie aux analyses développées dans le rapport PNNS 5.
Les recommandations formulées portent sur des repères généraux de consommation visant à promouvoir des choix favorables à la santé et à l’environnement. Elles ne traitent pas de manière exhaustive les questions toxicologiques spécifiques relatives aux différents types d’eaux ni les problématiques cliniques liées à la dépendance à l’alcool, qui relèvent de cadres et de dispositifs dédiés.
En France, les politiques d’éducation à l’alimentation et au gout (EAG) sont structurées selon une approche normative, héritée des programmes de santé publique. En prescrivant de « bonnes pratiques » nutritionnelles, elles tendent à peu prendre en compte les déterminants sociaux et économiques des pratiques alimentaires. Ce numéro d’Édurevue met en évidence trois constats convergents :
les campagnes de sensibilisation classiques produisent des effets limités ;
les normes du « bien manger » font l’objet d’une réception socialement différenciée, susceptible de renforcer involontairement les inégalités existantes ;
les approches fondées sur le sensible et l’expérience présentent des résultats encourageants, mais restent souvent tributaires de l’engagement des actrices et acteurs locaux.
Pour faire évoluer cette perspective, la loi d’expérimentation pour l’instauration d’un enseignement d’éducation à l’alimentation obligatoire à l’école de 2026 institutionnalise et renforce la mise en place de dispositifs. Elle vise notamment à sensibiliser les élèves aux problématiques nutritionnelles articulant dimension gustative, enjeux environnementaux et développement d’une vision critique du système alimentaire actuel.
Afin de favoriser l’essaimage du dispositif « ordonnance verte », le Réseau français Villes-Santé met à disposition le Padlet « Premières recommandations sur des projets d’inspiration ordonnance verte ».
Le Padlet s’appuie sur le retour d’expériences de 4 villes et intercommunalités (Ville et Eurométropole de Strasbourg, Rennes Ville et Métropole, La Rochelle Agglo et GrandAngoulême) qui portent des projets visant à limiter l’exposition des femmes enceintes
Cette bande dessinée informe sur l'activité physique et sportive en s’appuyant sur la démarche du Facile à lire et à comprendre.