Menée sur plus de 20 000 collégiens et lycéens français, l’enquête EnCLASS a révélé que bon nombre d’entre eux manquaient de sommeil. En cause notamment, les activités précoucher, surtout sur écrans.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Comment atteindre de jeunes décrocheurs pour les ramener vers la formation et l'emploi ? L'une des solutions est d'aller vers eux là où ils se trouvent souvent : sur les réseaux sociaux et les plateformes. Le Haut-commissariat aux compétences a lancé un appel à projets et en a retenu onze.
Une personne sur quatre sera diagnostiqué au cours de sa vie d'un trouble mental. De telles conditions peuvent avoir un impact dévastateur sur la vie des individus et de leurs familles, ainsi que sur la société. Les responsables internationaux des politiques de santé ont de plus en plus préconisé et consacrés des modèles de partenariat pour les soins de santé mentale. La prise de décision partagée (PDP) est une de ces approches de partenariat. La prise de décision partagée est une forme de communication entre l'usager et le prestataire de services dans laquelle il est reconnu que les deux parties apportent leur expertise au processus et travaillent en partenariat pour prendre une décision. Cette revue évalue si les interventions de PDP améliorent une série de critères de jugement.
Année après année, Le Défi De Janvier – Dry January s’installe dans les habitudes des Français·e·s. Les participant·e·s qui souhaitent s’engager dans cette pause d’alcool seront accompagné·e·s en 2023 encore par tout un collectif de structures mobilisées pour leur proposer des conseils, astuces, témoignages… Désormais bien installé parmi les rendez-vous de santé publique annuels, le Dry January – Le Défi De Janvier invite à faire une pause d’alcool juste après les fêtes, pour donner du répit à son corps, mais également à son porte-monnaie. Durant un mois, c’est dans un esprit ludique que chacun·e est invité·e à découvrir les bénéfices sur sa santé, l’occasion de faire le point sur la place qu’occupe l’alcool dans son quotidien.
Au 1er décembre, 72 836 personnes étaient incarcérées dans les prisons françaises pour 60 698 places opérationnelles, soit une densité carcérale de 120 %.
Basé sur un suivi longitudinal à partir d’études annuelles transversales répétées sur une population de jeunes adolescents (de 15 à 18 ans) issus d’un même lycée (Honoré d’Urfé, Saint-Étienne, 42), impliquant 336 élèves de seconde en 2018 (15-16 ans), 360 de première en 2019 (16-17 ans) et 273 de terminale en 2020 (17-18 ans), les auteurs de l'article ont conduit une enquête durant trois années sur leurs comportements tabagique et de vapotage.
Le terme de maltraitance est retenu et ses processus sont identifiés dans l’ensemble des cadres relationnels sans se limiter à celui du soin. Ce numéro rend compte de la pluralité des manières dont ces faits et ces expériences sociales sont identifiés, définis par des collectifs, des institutions ou des individus. Les textes mettent en évidence ce qui fait toujours l’objet de débats dans ce champ scientifique et d’action mouvement.
Haut les cœurs les émotifs ! Ceux qui sont parfois mis à l’écart pour leurs difficultés à réprimer leurs sentiments sont aujourd’hui observés avec intérêt par les sciences humaines et sociales. Et pour cause, depuis les années 1990, et plus encore de nos jours, les chercheurs (re)découvrent progressivement les charmes discrets des émotions : appuis incontestables de l’équilibre personnel, de l’éducation, de nos relations sociales, de notre santé mentale et physique… Si la rationalité fut un temps considérée comme le Graal des rapports humains, en particulier au 20e siècle, des voix s’élèvent aujourd’hui pour montrer tout l’intérêt d’un monde un peu plus sensible. À condition toutefois de ne pas se laisser submerger…
Voilà quatre décennies que la politologue Catherine Wihtol de Wenden ausculte la question migratoire dans le monde. Son dernier essai, Figures de l’autre, analyse l’évolution de notre perception du migrant en France et les fantasmes qu’il inspire depuis la fin du 19e siècle.
Les temps modernes connaissent une transformation profonde des lieux et une optimisation des moyens consacrés à l’accompagnement des grands âgés et des personnes en situation de handicap. Au fil des siècles et des décennies, nous sommes passés des « maisons d’hospitalité » tenues par des religieux aux IVème et Vème siècles qui accueillaient des « malheureux » et des malades trop âgés, et après plusieurs étapes, aujourd’hui, à des établissements spécialisés avec un bâtimentaire et des technologies adaptées et des personnels professionnalisés. Notre regard se portera plus particulièrement sur les organisations contemporaines des forces vives mises en œuvre pour l’accompagnement et l’hébergement des personnes âgées.
Les maltraitances correspondent à de multiples dommages (sur la santé, les droits, les biens), d’origine individuelle ou institutionnelle, subis par des personnes vulnérables. Leur classification est difficile. En l’absence de données pour la France, elles semblent massivement sous-estimées, l’ensemble des alertes ou signalements reçus étant inconnu. La Fédération contre les maltraitances, dispositif soutenu par les pouvoirs publics en France, a reçu 8 830 alertes en 2021 pour maltraitances d’adultes, en majorité des femmes (67 %) et des personnes de plus de 70 ans (68 %), pour des situations à domicile (73 %) ou en établissement (27%). La prévention primaire des maltraitances porte sur les multiples facteurs favorisants ou protecteurs connus. La détection précoce des maltraitances concerne les professionnels de l’aide et des soins et les proches aidants. En France, une politique publique contre les maltraitances vise à articuler les actions de l’État et des collectivités territoriales, et celles de nombreux autres intervenants.
Les personnes vulnérables ont été les premières concernées par la campagne de vaccination contre le Covid-19, en particulier les personnes âgées hébergées en maison de retraite. Pour ces dernières, la justification de la vaccination, au regard d’un rapport bénéfice-risque, ne suscite pas les mêmes questionnements que pour d’autres catégories de la population, notamment les mineurs. C’est en revanche la question du respect de leur volonté qui s’est posée, notamment pour les personnes ayant une altération du discernement.