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Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Publication
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TENDANCES 2022 ; 149 : 8 p.

Ce numéro de Tendances, publié par l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), présente les premiers résultats de l'enquête ARAMIS 2, sous l'angle des contextes de consommation d'alcool en soirée chez les adolescents et les jeunes adultes. L'organisation et le déroulé du moment festif (approvisionnement, personnes invitées, lendemain de la fête...) sont traversés par des enjeux de différenciation sociale et de genre. Ces derniers façonnent les stratégies de régulation (individuelle et collective) et conduisent les jeunes à se focaliser sur les risques immédiats de la consommation (réputation, crainte d'abus sexuels, conduite d'un véhicule...).

Actualité
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LE MONDE.FR

Facile à trouver, à un prix correct et de bonne qualité : l’herbe bénéficie d’une image positive auprès de nombre d’ados français, note Ivana Obradovic, de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, dans un entretien au « Monde ».

Publication
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ADDICTIONS-FRANCE.ORG

Les milieux festifs sont des lieux d’exaltation, de joie, de rencontres et d’euphorie. On peut alors être amené à modifier son comportement, changer ses habitudes, tester ses limites et parfois prendre des risques. L’intervention en prévention et Réduction des risques et des dommages (RDRD) s’attache à rendre accessible l’information et ainsi favoriser les échanges sur les risques liés aux pratiques festives (consommations de produits, sexualité, bruit…) et les manières de les réduire. Le Collectif Take Care 85, au travers de ce guide, souhaite promouvoir la promotion de la santé en milieu festif. Construit sur une approche temporelle, (avant, pendant, après), il donne pas à pas, des conseils aux organisateurs d’événements festifs soucieux de mettre en place des actions de prévention et de réduction des risques.

Actualité
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SANTE PUBLIQUE FRANCE

Santé publique France, avec l’appui des ministères chargés de la Santé et de l’Education nationale et des acteurs agissant auprès des enfants et des jeunes, lance à compter du 2 mai 2022 le terrain de l’étude Enabee, première étude nationale sur le bien-être des enfants de 3 à 11 ans.

Publication
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LE MONDE.FR

Une étude menée auprès de la quasi-totalité des enfants de 4 ans du Val-de-Marne montre que la part des petits en surpoids et en obésité a augmenté en 2020-2021.

Actualité
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ARS BFC

Recensement de l’offre existante en addictologie, directement accessible par le patient ou sur orientation d’un professionnel.

Appel à projet
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CPAM 70

Le FNPEIS (Fonds National de Prévention, d’Education et d’Information Sanitaire) permet à l’Assurance Maladie de financer, via des appels à projets (AAP), des actions de prévention, d’éducation, d’information et de santé publique.
Cette année, les appels à projets porteront sur les thématiques suivantes :
• Moi(s) sans tabac (demandes à retourner pour le 13/05/22) ;
• Vaccination contre la grippe et la COVID-19 (dossiers à déposer pour le 29/05/22) ;
• Dépistage des cancers (demandes à retourner pour le 18/05/222) ;
• Santé sexuelle : contraception, IST, VIH (dépôt des dossiers avant le 16/05/22)
• Prévention Santé des jeunes.

Publication
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SEMAINES SANTE MENTALE.FR

Ce document dresse le bilan des semaines de la santé mentale 2021 : répartition géographique des événements, évaluation des événements, recommandations, impact des actions, statistiques de téléchargement, retombées presse...

Formation
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REFIPS.ORG

Le plaidoyer est une compétence clé en promotion de la santé et une stratégie puissante pour agir sur l’équité en santé. Considérant l’intérêt grandissant pour cette pratique sur la scène francophone internationale, ce webinaire sera l’occasion de présenter un outil d’aide à la pratique développé par le RÉFIPS, Plaidoyer pour la santé, de reconsidérer certains mythes au sujet du plaidoyer et d’inspirer les participants et participantes à passer à l’action.

Publication
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LIEN SOCIAL ET POLITIQUES 2021 ; 87 : 192-211

Le mouvement des Villes en santé encourage les municipalités à intégrer la santé de façon holistique et transversale afin d’établir des mesures concrètes pour réduire les inégalités en matière de santé. De nombreuses municipalités canadiennes adhérant à ce mouvement sont actuellement frappées par une crise du logement qui touche particulièrement les femmes locataires cheffes de familles monoparentales. Cet article explore les liens entre ce mouvement et la création de programmes de logements sociaux avec soutien communautaire à travers l’étude de cas à Montréal, à Toronto et à Vancouver. En s’appuyant sur des entretiens avec des personnes clés et sur une analyse documentaire, il étudie notamment les liens entre ces stratégies municipales et les processus associés à la création de logements sociaux. La recherche confronte également la vision des personnes interrogées concernant la contribution des programmes pour la santé à celles décrites dans les stratégies municipales. Les résultats soulignent que, bien que le logement social constitue un champ d’action pour les Villes en santé, les stratégies municipales ne font que soutenir ou mettre sur pied des coalitions qui, ensemble, peuvent pallier l’absence ou les insuffisances des programmes publics pour le logement social. De plus, les initiatives de logements ne sont pas pensées comme une contribution à une Ville en santé, même si les personnes clés reconnaissent leur potentiel comme leviers pour promouvoir la santé des quelques ménages qui y résident. Ces résultats suggèrent que le mouvement au Canada dépend de communautés soucieuses de leur bien-être, mais surtout qui s’organisent en réseau, parvenant ainsi à surmonter le manque d’investissements publics afin de répondre aux besoins locaux de logements.

Publication
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LIEN SOCIAL ET POLITIQUES 2021 ; 87 : 212-32

Cet article s'appuie sur une enquête pourtant sur la responsabilité et l’animation du diplôme universitaire « Logement d’abord », et sur l’inscription dans un réseau d’acteurs du « Logement d’abord » à l’échelle nationale et internationale. Cette présupposition d’égalité des capacités à habiter invite en tout cas à nous intéresser davantage à la subjectivité de l’individu, au sujet, que des accompagnements orientés vers le rétablissement semblent favoriser. Cependant, des points de vigilance doivent être observés afin de ne pas accentuer d’autres formes d’inégalités.

Publication
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LIEN SOCIAL ET POLITIQUE 2021 ; 87 : 233-54

Cet article analyse, d’une part, le travail d’intermédiation locative, de soin et d’accompagnement à domicile à destination de personnes atteintes de troubles psychiques graves et, d’autre part, les difficultés d’appropriation de l’habitat vécues par ces personnes. Cette analyse s’appuie sur une enquête de terrain réalisée dans une métropole française au sein d’une équipe chargée d’accompagner des patient·es psychiatriques vivant dans des logements accompagnés, une structure combinant l’offre d’habitat aux soins et à des interventions socioéducatives. L’article montre que, si cette équipe cherche à « sécuriser » les cohabitations en essayant de prévenir et de réguler des pratiques d’habitation jugées déviantes (isolement à domicile, incurie, squattage, consommation de drogues, par exemple), les résident·es expriment des sentiments d’insécurité (au sens d’instabilité) et des difficultés d’appropriation qui sont associés tantôt à leurs trajectoires résidentielles morcelées et vulnérables, tantôt à leurs conditions de vie et d’habitation (précarité économique, surveillance de leurs modes de vie, incertitude quant à leur avenir en matière de logement). La prise en compte du point de vue des personnes concernées permet de voir comment des pratiques supposées favoriser l’inclusion sociale, dans et par le logement, de personnes stigmatisées peuvent en vérité organiser des mécanismes de régulation et de contrôle de leurs modes de vie à domicile, de leurs pratiques de mobilité quotidienne et, in fine, de l’exercice de leur citoyenneté.