Date limite de dépôt de dossier : 3 juin 2022. Dans le cadre du Fonds de Lutte Contre les Addictions, l’ARS BFC lance un appel à manifestation d’intérêt ayant pour objectif de financer des projets territoriaux, annuels ou pluriannuels (2 à 3 ans). Les actions devront répondre à au moins l’un des trois axes suivants : Axe 1 : Protéger les jeunes et prévenir l’entrée dans le tabagisme et autres addictions avec ou sans substances ; Axe 2 : Aider les fumeurs à s’arrêter et réduire les risques et les dommages liés aux addictions avec ou sans substance ; Axe 3 : Amplifier certaines actions auprès de publics prioritaires dans une volonté de réduire les inégalités sociales de santé.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Les personnes sourdaveugles ou atteintes d'un handicap psychique, mental ou cognitif pourront bénéficier du financement d'une auxiliaire de vie pour accomplir des actes de la vie quotidienne, comme faire leurs courses, prendre les transports en commun, effectuer des démarches administratives à partir du 1er janvier 2023
Dans un avis publié le 15 février, l’ANSES (l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) met en garde contre le manque d’activité physique et de sédentarité des français. Selon elle, 95% de la population française serait « exposée à un risque de détérioration de la santé par manque d’activité physique ou d’un temps trop long passé assis ».
Les dernières données montrent que l’augmentation des gestes suicidaires se poursuit en 2022 chez les mineurs, principalement chez les filles. Une situation d’autant plus préoccupante que l’offre de soins est saturée. Dans toute la France, les professionnels de santé de l’enfance appellent à une mobilisation collective.
Le Plan Régional Santé Environnement (PRSE3) 2017-2021, cadre de référence de l’action de prévention visant à mieux prendre en compte l’impact de l’environnement sur la santé des Bourguignons-Franc-Comtois, est arrivé à échéance le 31 décembre 2021. Cette étape importante constitue l’occasion de présenter le bilan détaillé des actions menées en Bourgogne-Franche-Comté durant les cinq dernières années.
Facile à trouver, à un prix correct et de bonne qualité : l’herbe bénéficie d’une image positive auprès de nombre d’ados français, note Ivana Obradovic, de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, dans un entretien au « Monde ».
En Bourgogne-Franche-Comté, le réseau des acteurs du PNNS est animé par l’Ireps. Il s’inscrit dans la mise en oeuvre du Projet Régional de Santé (PRS). Ce bilan constitue le premier recueil régional annuel des actions conduites dans le cadre de ce réseau. La collecte des données a été réalisée auprès des 39 signataires du PNNS en Bourgogne-Franche-Comté.
Les recherches en neurosciences et dans le domaine des sciences éducatives ont permis de faire évoluer la compréhension des troubles neurodéveloppementaux et de proposer des approches permettant aux personnes avec TSA d’améliorer leurs habiletés de communication et d’interactions sociales. Et ce, dès leur plus jeune âge, grâce au déploiement des dispositifs de repérage, diagnostic et intervention précoces déployés en réponse à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement. L’enquête montre cependant que l’obtention d’un diagnostic par les personnes elles-mêmes ou leurs familles, comme l’accès aux soins et aux dispositifs d’accompagnement médico-social et éducatif, demeurent l’objet de luttes, mobilisant des ressources financières, sociales et cognitives inégalement réparties.
La lutte contre les inégalités sociales est au coeur des stratégies de lutte contre le tabac, en France comme à l'étranger. Comment se traduit elle à un niveau opérationnel ? L'approche de Santé publique France comprend plusieurs activités : Produire les données d'observation qui permettent de mesurer, suivre et analyser ce phénomène; Analyser ces données de cadrage pour identifier des populations cibles des actions de prévention, et des leviers d'action; Assurer une veille scientifique pour identifier des pistes d'action; Concevoir, mettre en oeuvre et évaluer des actions de prévention tenant compte de ces inégalités dans l'objectif de ne pas les accroître, voire de contribuer à les limiter; Evaluer ces actions de prévention en tenant compte de ces enjeux.
Plusieurs mécanismes sont à l’origine de la solitude. L’isolement en est un, le plus commun et le plus connu. La solitude a, en effet, grandement à voir avec le degré d’insertion sociale d’un individu. Toutes les études de terrain le confirment, en démontrant qu’être entouré protège de ce sentiment. Cette relation causale n’épuise pas, cependant, la complexité du phénomène et de ses conditions d’émergence. Sinon, comment expliquer qu’un individu isolé ne se sente pas seul, alors qu’inversement, il arrive qu’une personne a priori bien entourée puisse souffrir de solitude ?
Le cancer du sein constitue le cancer féminin le plus fréquent en France. De nombreuses recherches ont montré que les risques de déclarer et de décéder de ce cancer, de participer au dépistage et d’accéder à des soins de qualité, dépendent en partie de facteurs sociaux et du lieu de résidence des femmes. Cette étude a pour objectif d’analyser la construction des inégalités d’accès aux soins pendant la période du parcours de soins du cancer du sein, en région Ile-de-France. Les résultats mettent en lumière des disparités spatiales dans l’accès à l’innovation chirurgicale, le paiement des dépassements d’honoraires, les délais d’accès au traitement adjuvant et l’accès aux soins de support. Les réseaux formels et informels de professionnels implantés dans ces territoires apparaissent comme la principale source de l’orientation différenciée des femmes dans le système de soins. Or, l’établissement de prise en charge conditionne fondamentalement la forme du parcours et les types de soins reçus.
L’article suivant revient sur la façon dont a été vécu le premier confinement dans deux établissements accueillant des personnes en situation de handicap, l’un situé en Île-de-France et l’autre en Lozère. Le confinement - qui s’apparente à un verrouillage des deux structures - est venu freiner le processus d’inclusion sociale des personnes en situation de handicap puisque la protection des personnes (fermeture, aseptisation des lieux, réagencements spatiaux) a pris le pas sur les autres missions d’accompagnement. Nous montrerons néanmoins que les professionnels ont tenté de protéger les résidents du virus tout en préservant les activités et les contacts entre l’intérieur et l’extérieur