Dans le cadre de la préparation du Forum Génération égalité initié par ONU Femmes et organisé du 30 juin au 2 juillet 2021, le Musée national de l'histoire de l'immigration édite un hors-série de la revue Hommes et Migrations, rebaptisé pour l'occasion Femmes et migrations et consacré aux corps des femmes en migration. Si les migrations féminines ont longtemps été l'angle mort de l'histoire internationale des migrations, la féminisation des circulations s'affirme depuis les années 1990. De même, les femmes migrantes se mobilisent dans tous les domaines de la citoyenneté. Aujourd'hui de nouvelles problématiques émergent, et touchent aux droits sociaux et sexuels, aux violences sexistes, au corps, à l'intimité et aux représentations stéréotypées des femmes. Croiser mobilisation, migration, et corps des femmes constitue un chantier novateur à l'occasion du forum Génération égalité.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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L’indicateur “Espèces exotiques envahissantes en Bourgogne-Franche-Comté” présente une synthèse des espèces exotiques envahissantes en Bourgogne-Franche-Comté et leur évolution depuis 70 ans. Cet indicateur se base sur l'indicateur national évolution du nombre moyen d'espèces exotiques envahissantes par département métropolitain (ONB, 2021).
L’objectif de cette note est d’apporter des éléments sur l’impact économique d’une politique de virage domiciliaire. Cette note, qui se veut un premier apport du HCFEA, propose une estimation du coût de prise en charge des personnes en perte d’autonomie (principalement bénéficiaires de l’APA) et de sa répartition entre dépenses publiques et reste-à-charge (RAC) pour les personnes selon leur lieu de vie, mais aussi selon la configuration de leur ménage (en couple ou non) et leur niveau de revenu, pour différents GIR et niveaux de salaire horaire des intervenants à domicile.
Issu d'une capitalisation auprès des acteurs et actrices de dynamiques territoriales de santé, ce dossier ressources propose un état des lieux de la thématique et présente plusieurs actions inspirantes.
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Cette synthèse des données vise à informer les décideurs et les intervenants des changements survenus dans l’alimentation d’adultes québécois et canadiens durant la pandémie et à orienter les travaux subséquents en promotion de la saine alimentation dans le contexte actuel et pour les années à venir. Pour environ la moitié des thématiques étudiées, les données étaient insuffisamment nombreuses pour en tirer des conclusions. Pour l’autre moitié des thématiques recensées, bien que les données représentent des perceptions autorapportées de changement et qu’elles soient en majorité basées sur des échantillons non probabilistes de petite envergure et/ou non représentatifs, certains constats ont pu être tirés.
Depuis quand distingue-t-on « bons » et « mauvais » pauvres ? Et surtout : comment lutter aujourd'hui contre cette opposition, et contre les discriminations qui s'ensuivent ? Autant de questions auxquelles l'historienne Axelle Brodiez-Dolino tente de répondre ici dans un article passionnant.
L’université est pleinement engagée pour soutenir la qualité de vie de ses étudiants. Depuis le début de la crise sanitaire, un guide des aides est régulièrement actualisé pour répondre à leurs besoins et les orienter dans leurs démarches.
Dans le cadre du réseau PNNS en Bourgogne-Franche-Comté, un atelier créatif est proposé le 11 janvier à Saint Amand en Puisaye pour imaginer des actions de promotion de la santé en nutrition en milieu de travail. Cet atelier s’inscrit dans le projet national Manger mieux, Bouger plus au travail développé par le CNAM ISTNA avec l’INCA.
Depuis quelques décennies, l’idée initiale est devenue consensus établi parmi les chercheurs : les 1000 premiers jours conditionnent la santé et le bien-être de l’individu tout au long de sa vie. Ainsi, dans de nombreux pays comme le Danemark, le Canada, le Royaume Uni, des politiques de santé publique orientée en direction vers cette période ont vu le jour. Des programmes qui font en France l’objet d’une attention croissante. En 2019 par le Président de la République a installé une commission de 18 experts, spécialistes de la petite enfance, présidée par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, qui a remis en septembre 2020 au Gouvernement un rapport important. Le docteur Thierry Cardoso, responsable de l'unité petite enfance, direction de la prévention et promotion de la santé, à Santé publique France nous explique que cette révolution culturelle a démarré il y a une quarantaine d’années grâce aux avancées de la recherche scientifique.
La première rencontre des acteurs du Programme National Nutrition Santé s’est tenue le 30 septembre 2021 à Saint Apollinaire. Elle a réunit plus de 50 professionnels et élus autour de plusieurs questions : Comment s’appuyer sur le Réseau Régional d’Appui à la Prévention et Promotion de la santé pour développer des actions ? Comment le réseau PNNS peut-il faciliter l'articulation des dynamiques nutrition sur les territoires ? Comment construire des plans d'actions adaptés aux besoins ? Comment penser l’évaluation des actions Nutrition dans le cadre de la dynamique PNNS ?
Cet article critique le modèle intégrationniste de participation des usagers et usagères dans les institutions sociosanitaires au Québec et en France, caractérisé par un rapport extractiviste aux savoirs issus du vécu de ces personnes ainsi que par une vision individualiste, dépolitisée et non conflictuelle de la participation. L’exemple des groupes d’entendeurs et entendeuses de voix suggère un autre rapport aux savoirs expérientiels, que le modèle de l’écologie des savoirs proposé par Boaventura de Sousa Santos permet de mieux comprendre. L’article s’appuie la littérature scientifique ainsi que sur des données empiriques issues des recherches réalisées par l’auteur depuis 2009 dans le champ de la santé mentale.
Les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont marqués par de fortes inégalités sociales et territoriales de santé, et la crise sanitaire que nous traversons est venue réaffirmer les vulnérabilités de ces quartiers, et des populations qui les habitent. Inégalités d’accès aux soins, prévalence de certaines pathologies, expositions à de nombreuses nuisances et pollutions… sont autant d’indicateurs qui le confirment. Au regard de ces enjeux, il apparaît donc que les urbanistes et les professionnels du renouvellement urbain ont un rôle à jouer dans la lutte contre ces inégalités de santé. Cette table ronde a réuni ainsi experts de santé publique, du renouvellement urbain et de la politique de la ville, afin d’explorer les solutions que l’urbanisme peut apporter pour répondre aux enjeux de santé dans les quartiers prioritaires.