Que dit la recherche sur le fait de s’appuyer sur ses pairs ? Voici quelques-uns des avantages prouvés de la recherche du soutien par les pairs...
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Si l’on regarde de plus près le comportement des jeunes, 38 % des filles et 43 % des garçons déclarent abuser de l’alcool. Ces consommations excessives se produisent principalement durant les week-ends et les vacances. Partant de ce constat, nous avons cherché à déterminer quels sont les facteurs génétiques et psychologiques impliqués dans l’abus d’alcool au cours de cette période de l’existence.
La France a l'un des niveaux de consommation d'alcool les plus élevés -12,3 litres d'alcool pur par habitant et par an, soit à peu près l'équivalent de 2,5 bouteilles de vin ou 4,7 litres de bière par semaine et par personne de 15 ans et plus. De plus, en France, certains groupes de population sont plus à risque que d'autres.
Un enfant sur 3 âgé de 6 à 9 ans est atteint de surpoids ou d’obésité dans plusieurs États membres de la Région européenne de l’OMS. Si les pays méditerranéens présentent les taux d’obésité les plus élevés, la situation commence en revanche à s’améliorer dans cette région. Ce sont là quelques-unes des conclusions d’un nouveau rapport de l’Initiative de l’OMS pour la surveillance de l’obésité infantile en Europe (COSI) sur le quatrième cycle de collecte de données (2015-2017) présenté cette semaine lors du Congrès européen sur l’obésité (organisé sous forme virtuelle cette année). Le rapport présente les dernières données disponibles sur les enfants de 6 à 9 ans dans 36 États membres de la Région.
Le Questionnaire santé TOUGO est un tout nouvel outil qui permet aux médecins d’intégrer à leur pratique la promotion de la santé globale en aidant leurs patients à évaluer leurs habitudes de vie et identifier les changements susceptibles d’améliorer leur situation.
L’OCDE a publié le 19 mai 2021 un rapport sur l’analyse du coût pour la société des consommations nocives d’alcool en France. Le rapport présente une simulation des gains escomptés en fonction de politiques publiques mises en œuvre : contrôles routiers d’alcoolémie, délivrance de conseils dans le cadre des soins primaires, taxation de l’alcool, fixation d’un prix minimum et traitement de la dépendance. Il s’inscrit dans le cadre d’une étude plus large de l’OCDE sur les politiques alcool des pays membres.
Le logement et plus largement l’ensemble des conditions d’environnement, dont l’habitat, peuvent affecter fortement notre santé physique et psychique. La notion «d’habitat favorable à la santé » s’inscrit dans une approche plus holistique que le seul logement tout en intégrant des enjeux nouveaux, tant pour la période post-pandémie et son contrecoup socioéconomique, notamment auprès des publics vulnérables, que pour l’adaptation au changement climatique.
Cette session traite de ce sujet, depuis la situation alarmante d’une absence de logement et des conséquences des conditions d’habitat dès le plus jeune âge, jusqu’à la recherche interventionnelle visant à réduire les inégalités sociales de santé liées à l’habitat. Elle abordera aussi la question de l’impact sanitaire, de la qualité de l’air intérieur et des conséquences du changement climatique sur les environnements intérieurs.
Le débat s’ouvrira sur le « Domiscore », nouvel outil permettant de caractériser un habitat sur une échelle de santé et de bien-être. Le débat réunira des spécialistes de la santé publique, des scientifiques, des urbanistes, des associations et des élus locaux.
Le logement et plus largement l’ensemble des conditions d’environnement, dont l’habitat, peuvent affecter fortement notre santé physique et psychique. La notion «d’habitat favorable à la santé » s’inscrit dans une approche plus holistique que le seul logement tout en intégrant des enjeux nouveaux, tant pour la période post-pandémie et son contrecoup socioéconomique, notamment auprès des publics vulnérables, que pour l’adaptation au changement climatique.
Cette session traite de ce sujet, depuis la situation alarmante d’une absence de logement et des conséquences des conditions d’habitat dès le plus jeune âge, jusqu’à la recherche interventionnelle visant à réduire les inégalités sociales de santé liées à l’habitat. Elle abordera aussi la question de l’impact sanitaire, de la qualité de l’air intérieur et des conséquences du changement climatique sur les environnements intérieurs.
Le débat s’ouvrira sur le « Domiscore », nouvel outil permettant de caractériser un habitat sur une échelle de santé et de bien-être. Le débat réunira des spécialistes de la santé publique, des scientifiques, des urbanistes, des associations et des élus locaux.
Depuis plusieurs années, les connaissances s’accumulent sur le fait que l’environnement physique et psychique durant la grossesse et la petite enfance (les 1 000 jours) sont des déterminants majeurs de la santé de l’enfant et de l’adulte qu’il deviendra à l’âge adulte. Ainsi, cette session s’intéresse à la période des 1 000 premiers jours comme déterminante pour la santé des enfants, à travers le fardeau pour la santé des enfants que représente la dépression périnatale, avec un focus sur la période récente du confinement des femmes enceintes pendant la pandémie de COVID-19. Les avis, préoccupations et attentes des parents en matière d’information sur la périnatalité et sur les priorités à donner pour leur accompagnement, depuis la grossesse jusqu’aux 2 ans de l’enfant, seront abordés par la présentation des résultats de l’enquête auprès de 1 000 parents. Lors de la deuxième partie organisée sous forme de « table ronde », l’action des politiques publiques récentes au service de la périnatalité comme le site « agir pour bébé », ainsi que les interventions centrées sur le développement, l’épanouissement et les acquisitions du jeune enfant seront discutées.
Le changement climatique a des répercussions sur la santé et le bien-être des populations, sur la biodiversité et l’équilibre des écosystèmes. L’épidémie de COVID-19 montre également la nécessité d’une approche intégrée « One Health ». Soutenir le développement de milieux de vie favorables à la santé en contribution des mesures d’adaptation et d’atténuation au changement climatique, devient dès lors un enjeu essentiel, sur lequel de nombreux acteurs de la société civile et de l’action publique se mobilisent. Dans ce contexte, Santé publique France s’investit dans le développement de plaidoyers pour promouvoir des changements comportementaux ou systémiques, sur la base des données scientifiques disponibles. L’agence y intègre les expertises territoriales, nationales et internationales utiles à l’amorce de tels changements. La table ronde proposée a pour objectif de présenter et partager les caractéristiques du plaidoyer, au croisement des enjeux de santé humaine, santé environnementale et en milieu professionnel. Elle abordera comment ce processus implique la santé publique et l’importance de la mobilisation des acteurs du plaidoyer en santé-environnement, au regard des attentes d’une agence nationale de santé publique.
En 2020, la survenue des deux vagues épidémiques de la COVID-19 et l’application de mesures contraignantes pour les contrôler ont brutalement rompu le quotidien des Français. Les déséquilibres et les changements des habitudes, des organisations de travail, scolaires et familiales ont été inédits, abrupts et souvent prolongés.
Des professionnels de santé ont alerté sur les répercussions de telles mesures, notamment sur la santé mentale des enfants et des adolescents, mais aussi sur une possible aggravation des inégalités sociales de santé.
Dans ce contexte, des travaux de recherche destinés à décrire les effets de l’épidémie et des mesures de contrôle ont été menés. L’objectif de cette session est de faire un point sur les connaissances scientifiques disponibles concernant les conséquences des mesures prises pour freiner l’épidémie sur l’état de santé, le quotidien, le vécu et les conditions de vie des enfants et des adolescents, mais aussi sur les inégalités sociales de santé au sein de cette population. Elle permettra également de débattre des perspectives d‘interventions avec des professionnels de terrain qui interagissent avec cette population.
L’approche « One Health » commence par la reconnaissance de l’interdépendance du bien-être des populations humaines avec celui des êtres vivants et des écosystèmes qui les entourent. Elle s’applique à la conception et à la mise en application de programmes, de travaux de recherche, d’expertises, de politiques et de législations pour lesquels plusieurs secteurs communiquent (sont intriquées) et collaborent en vue de renforcer la robustesse des travaux scientifiques et d’améliorer les résultats en matière de santé publique. Cette session propose de présenter cette approche au travers de trois sujets d’actualité dans les domaines du risque alimentaire (avec notamment les zoonoses), la résistance aux antibiotiques et le risque vectoriel.