Sous la macabre impulsion de l’épidémie de COVID-19, les maladies infectieuses occupent aujourd’hui une place essentielle dans le monde de la santé et suscitent de nombreux questionnements éthiques. [...] Leur nature parfois très aigüe, leur contagiosité, le nombre élevé de personnes qu’elles peuvent frapper voire tuer, la problématique de leur traitement et les injustices subies par les populations les plus précaires, constituent la base même d’une éthique des maladies infectieuses. La contagiosité constitue l’une de ces spécificités. Les personnes contaminées doivent bien entendu bénéficier du respect de leurs libertés fondamentales, mais il ne faudrait pas pour autant perdre de vue les responsabilités morales de chacun d’entre nous à l’égard de ceux que nous pouvons contaminer. Dès lors, le cœur de la réflexion éthique ne peut plus être le respect et la promotion de l’autonomie individuelle des patients, mais plutôt une autonomie relationnelle structurée par une responsabilité sanitaire.
Veille documentaire
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Les temps modernes connaissent une transformation profonde des lieux et une optimisation des moyens consacrés à l’accompagnement des grands âgés et des personnes en situation de handicap.
Au fil des siècles et des décennies, nous sommes passés des « maisons d’hospitalité » tenues par des religieux aux ive et ve siècles qui accueillaient des « malheureux » et des malades trop âgés, et après plusieurs étapes, aujourd’hui, à des établissements spécialisés avec un bâtimentaire et des technologies adaptées et des personnels professionnalisés.
Notre regard se portera plus particulièrement sur les organisations contemporaines des forces vives mises en œuvre pour l’accompagnement et l’hébergement des personnes âgées.
’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH) sont, depuis le début des années 2000, les deux prestations individuelles majeures de compensation de la perte d’autonomie, qu’elle survienne lors du grand âge, ou par un handicap survenu au début ou au cours de la vie. Elles relèvent d’une même et forte inspiration qui a conduit, il y a deux ans, à l’émergence d’une nouvelle branche du régime général de la sécurité sociale : le « risque autonomie ».
Mais si leur existence donne ainsi concrètement corps à ce « cinquième risque » de sécurité sociale, le fait qu’elles visent chacune un public placé de part et d’autre de l’âge-pivot de 60 ans interroge.
La « branche autonomie » a été créé en 2020, au terme de revendications constantes des représentants des personnes âgées et des personnes handicapées. Revenir sur cette revendication et les conséquences des réformes introduites à partir de 2005, à la suite de la création de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, est plus que jamais nécessaire. Identifier les chausse-trappes des notions de « branche » et de « risque » permet de cerner la spécificité des prises en charge de ces publics. L’intégration de cette branche en LFSS constitue une avancée souhaitable. Elle n’est cependant en aucun cas un deus ex machina. Au-delà, la question technique et l’approche principielle sont secondaires. Il s’agit avant tout d’apprécier les modalités dans lesquelles, aujourd’hui et demain, nos aînés et nos concitoyens les plus fragiles et frappés par le sort seront protégés et les conditions dans lesquelles ils peuvent accéder à une dignité qui ne manque que quand on ne peut pas ou plus y prétendre. La réflexion propose donc plusieurs jalons pour relever les défis qui s’offrent à nous.
Les maltraitances correspondent à de multiples dommages (sur la santé, les droits, les biens), d’origine individuelle ou institutionnelle, subis par des personnes vulnérables. Leur classification est difficile. En l’absence de données pour la France, elles semblent massivement sous-estimées, l’ensemble des alertes ou signalements reçus étant inconnu. La Fédération contre les maltraitances, dispositif soutenu par les pouvoirs publics en France, a reçu 8 830 alertes en 2021 pour maltraitances d’adultes, en majorité des femmes (67 %) et des personnes de plus de 70 ans (68 %), pour des situations à domicile (73 %) ou en établissement (27%). La prévention primaire des maltraitances porte sur les multiples facteurs favorisants ou protecteurs connus. La détection précoce des maltraitances concerne les professionnels de l’aide et des soins et les proches aidants. En France, une politique publique contre les maltraitances vise à articuler les actions de l’État et des collectivités territoriales, et celles de nombreux autres intervenants.
Comment mettre en place une stratégie d'intervention précoce face aux addictions auprès des jeunes sous main de justice ? Depuis deux ans, la Fédération Addiction travaille avec la protection judiciaire de la jeunesse sur cette question. Fruit de ce projet, le guide « Jeune et addiction, mise en place d’une stratégie d’intervention précoce » vient de paraitre !
A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation (16 octobre), l'ORS BFC publie des données chiffrées au niveau national et régional, ainsi qu'une sélection de ressources (études, outils, actions, évaluation, etc.)
A l'occasion de la journée internationale de visibilité transgenre (31 mars), l'ORS BFC publie des données chiffrées au niveau national et régional, ainsi qu'une sélection de ressources (études, outils, actions, évaluation, etc.)
Ressources documentaires nationales et régionales sur la thématique du handicap et du vieillissement
Saviez-vous que les municipalités peuvent mettre en place des actions concrètes pour soutenir le déploiement de l’éducation en plein air et de l’apprentissage ancré dans le milieu ? Au cours de ce webinaire, animé par Marianne Boire, les panélistes font découvrir différentes initiatives, mises en place dans plusieurs régions du Québec, dont les bénéfices rejaillissent non seulement sur les tout-petits et les enfants d’âge scolaire, mais aussi sur l’ensemble de la communauté.
Soucieuses de veiller sur la santé de leur population et de l’environnement, un nombre toujours plus grand de municipalités redoublent d’efforts en matière de verdissement. Et parmi ces différentes initiatives, l’une d’elles, encore peu connue jusqu’à présent, commence à gagner du terrain : les microforêts. Cet article expose les concepts à la base des microforêts et les nombreux bénéfices qu’entraîne leur implantation.
L'association québecoise de la garde scolaire (AQGS) met à disposition des fiches de mises en situation dans le cadre de son intervention Je goûte, j'apprends. Ces ateliers ont été développés pour accompagner les équipes-écoles à renforcer les interventions éducatives à privilégier concernant l’alimentation à l’école, plus spécifiquement, favoriser la création de contextes de repas agréables et positifs.