La pratique du sport et ses bienfaits sont reconnus par les Français, y compris par les jeunes: entre 16 et 25 ans, près de neuf jeunes sur dix pensent que les loisirs sportifs permettent d’être en bonne santé et de mieux vivre au quotidien. Pourtant, les précédentes vagues du baromètre de la pratique sportive réalisé par le CRÉDOC et l’UCPA (Union des centres sportifs de plein air) ont mis en évidence qu’un quart des 16-25 ans font peu ou pas du tout de sport. Un zoom sur les non-pratiquants et les pratiquants occasionnels a été réalisé en décembre 2019 pour le volet quantitatif et complété par un volet qualitatif en mars 2021 à l’issue de l’année 2020 marquée par la crise sanitaire. Les résultats remettent en cause l’idée reçue de jeunes volontairement éloignés, voire hostiles à toute activité physique. Les principaux motifs de leur non-pratique ou de leur faible activité physique sont des contraintes comme le manque de temps, l’absence d’équipements à proximité ou encore le coût trop élevé de la pratique sportive. Certains jeunes se disent isolés socialement, d’autres en mauvaise santé. De plus, la crise sanitaire a éloigné certains jeunes de l’activité sportive en générant surpoids et dépressions. Cependant, cette crise a aussi fait naître une envie de refaire du sport, ou d’en faire davantage, avant tout pour se sentir bien, pour être en bonne santé.
Veille documentaire
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La crise sanitaire a mis sur le devant de la scène les problématiques de santé mentale. Sur le territoire de Grand Besançon, le Conseil local en santé mentale (CLSM) et son réseau d’acteurs œuvre chaque jour à accompagner et améliorer les parcours de vie et de santé des personnes vivant avec des troubles psychiques.
Co-construit en 2009 par le Centre hospitalier de Novillars et le CCAS de Besançon et animé par ce dernier, le Conseil local de santé mentale du Grand Besançon développe une approche partenariale pluridiscipliniare autour des questions de santé mentale. Il regroupe plus de 80 partenaires.
La Charte nationale de soutien à la parentalité, prévue par l’ordonnance du 19 mai 2021 relative aux services aux familles, a été publiée le 9 mars 2022. Ce texte-cadre s’adresse à tous les professionnels et bénévoles intervenant dans des actions de soutien à la parentalité susceptibles de bénéficier de financements publics. Elaborée en concertation avec des experts du soutien à la parentalité, des fédérations représentant les acteurs du soutien à la parentalité et avec le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA), la Charte fixe huit principes clés encadrant toute action de soutien à la parentalité pouvant bénéficier de financements publics. Elle pose les conditions d’une identité professionnelle partagée en faveur d’un accompagnement des familles tout en respectant leur diversité. Le huitième principe de la Charte nationale de soutien à la parentalité tend à « garantir aux personnes qui recourent à une action de soutien à la parentalité que les bénévoles ou professionnels qui interviennent dans ce cadre : ont une compétence ou bénéficient d’une formation dans ce domaine ; et disposent de temps de partage d’expérience et d’analyse de pratiques ».
Dans ce contexte, à la demande du Secrétariat d’Etat en charge de l’Enfance et des Familles, la directrice générale de la cohésion sociale a missionné Anne Raynaud (psychiatre spécialiste de la périnatalité et des liens parents-enfants, fondatrice des Instituts de la parentalité) et Charles Ingles (psychologue clinicien, responsable de la politique Parentalité à la CAF de Gironde) pour identifier, sur la base de données quantitatives et qualitatives, les compétences communes attendues des professionnels et bénévoles de soutien à la parentalité et élaborer des recommandations pour déployer ces compétences.
« Un grand nombre de facteurs individuels, culturels, biologiques, sociaux et environnementaux convergent pour augmenter ou diminuer la probabilité qu’un individu particulier consomme une certaine quantité d’une substance psychoactive donnée… D’autres affections, dites à déterminisme complexe, semblent être provoquées par l’interaction de plusieurs gènes et de facteurs environnementaux. La dépendance est l’une d’elles. » (Rapport de l’OMS « Neurosciences : usage de substances psychoactives et dépendance », publié en 2004)
La charte de la participation du public est un outil d'aide à la mise en place de dispositifs de participation, qui repose sur un référentiel commun de valeurs et de principes.
Elle s'adresse à tout type d'acteurs - élus, mais aussi entreprises, associations, citoyens... Elle permet de se donner un cadre partagé pour contribuer à créer la confiance entre les parties. Document d'engagement volontaire, la charte s'incarne dans la communauté de ses 160 adhérents qui la mettent en pratique dans leurs dispositifs. Cette communauté offre, à ses membres, un espace ressource d'échanges d'expériences et de développement de la culture de la participation du public.
Le 20 mai 2022 marque le lancement officiel des travaux scientifiques de la nouvelle chaire « RÉsilience en Santé, Prévention, Environnement, Climat et Transition » (RESPECT) portée par l’EHESP et financée par AESIO Mutuelle.
Le modèle de santé de la population rassemble des déterminants de la santé en quatre catégories qui peuvent être influencés par des programmes et des politiques. Il tient également compte de la participation des citoyens dans leur propre santé et bien-être ainsi que des facteurs externes qui peuvent influencer la santé de la population.
Désormais implanté dans 67 départements, le moustique tigre (Aedes albopictus) est une espèce très invasive qui peut être vectrice de maladies comme la dengue, le chikungunya et Zika. Grâce au site Signalement Moustique, vous pouvez participer à sa surveillance afin d'aider les autorités sanitaires à mieux connaître sa répartition sur le territoire. Cette action citoyenne permettra de compléter les actions engagées par des mesures de lutte adaptées.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie, dans sa collection des Dossiers de la DREES, une étude sur le non-recours au minimum vieillesse des personnes âgées seules en 2016. Il s’agit de la première exploitation de l’appariement entre l’échantillon interrégimes de retraités (EIR) de la DREES et les données issues des déclarations fiscales.
Le nouveau WHO European Regional Obesity Report 2022 [Rapport sur l’obésité dans la Région européenne de l’OMS 2022], publié le 3 mai par le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, révèle que les taux de surpoids et d’obésité ont atteint des proportions épidémiques dans toute la Région et continuent de grimper ; aucun des 53 États membres de la Région n’est actuellement en bonne voie d’atteindre l’un des objectifs mondiaux de l’OMS dans le domaine des maladies non transmissibles (MNT), à savoir enrayer la progression de l’obésité pour 2025.