Pour être en bonne santé, il est essentiel de pratiquer des activités physiques – sport, marche, jeux… - et de limiter les temps de sédentarité devant les écrans. L’Anses publie ce jour une évaluation des risques sanitaires associés à la sédentarité et à l’inactivité physique des enfants et adolescents. Cette expertise montre que les deux tiers des 11-17 ans se situent à un niveau de risque élevé, ce qui peut se traduire par du surpoids, de l’obésité, des troubles du comportement alimentaire ou encore une qualité du sommeil et de vie altérée. Or, les habitudes prises à l’adolescence tendent à s’installer, avec un impact sur la santé et la qualité de vie à l’âge adulte. L’Anses alerte donc aujourd’hui les pouvoirs publics sur la nécessité de promouvoir et renforcer l’activité physique dès l’adolescence.
Veille documentaire
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Brest Métropole a créé un jeu, sous la forme d’un escape game, consacré à la règle des « 3 V » : manger Vrai, Varié et Végétal d’Anthony Fardet. Installée dans une caravane, l’animation se déplace en ciblant prioritairement les habitants des quartiers de la politique de la ville.
Ce rapport définit et identifie les principales caractéristiques du harcèlement scolaire. Il présente ensuite l’évolution de la prise en compte du phénomène par l’Éducation nationale, ainsi que les différents dispositifs déployés pour le contrer. Il détaille les principales dispositions du cadre juridique. Il a vocation à formuler des propositions transversales, afin d’inciter les différents acteurs de l’enfance à travailler ensemble pour une école bienveillante, en renforçant la prévention du harcèlement scolaire, l’accompagnement des victimes et la prise en charge des auteurs (Titre IV).
Depuis les années 2000 en France, de nombreuses actions de prévention de l’obésité ont été développées et mises en œuvre à différentes échelles territoriales. Elles encouragent la modification des pratiques sur les plans alimentaire et physique, et s’adressent à différents publics, adultes ou enfants, par la diffusion de normes corporelles légitimes. En matière d’activité physique, des seuils de durée et d’intensité de pratique hebdomadaire sont recommandés. Mais comment la participation à de telles actions préventives est-elle vécue par les bénéficiaires ? Grâce à une enquête qualitative auprès d’une dizaine d’étudiants, cet article interroge la réception sociale des pratiques physiques proposées dans le cadre d’un programme de sport-santé. Les résultats mettent en évidence différentes formes de réception, illustrées par les portraits de quatre étudiantes, tenant compte des socialisations sportives antérieures, des pratiques effectives, de leur évolution et du sens que les étudiantes leur attribuent. La participation apparaît comme une ressource variable – physique, subjective, transitionnelle ou de consolidation – selon les formes de réception observées.
Depuis mars, la vie des jeunes de partout dans le monde a été chamboulée. Les habitudes se transforment, les repères sont à reconstruire. Alors que les institutions d’enseignement reprennent leurs activités et que le marché du travail reprend peu à peu du gallon, les parcours de vie des jeunes sont tout de même marqués par cette crise sanitaire, économique et sociale sans précédent. C’est pour appréhender ce contexte social particulier et ses effets sur les jeunes que la Chaire-réseau jeunesse organise un colloque entièrement en ligne, qui rassemblera des chercheurs s’intéressant à la jeunesse ainsi que des praticiens d’organismes partenaires, oeuvrant dans les milieux jeunesse de l’ensemble du Québec. Les chercheurs et partenaires, rassemblés en dyade, partageront leurs points de vue respectifs sur des enjeux vécus par certains jeunes lors de la COVID-19.
Les objectifs de ce colloque sont d’informer et de sensibiliser les différents acteurs oeuvrant dans le champ de la petite enfance à différents concepts : compétences psychosociales, neurosciences, compétences parentales, bienveillance, pleine conscience...
publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (CREVAJ) de l’École nationale d’administration publique (ENAP), rend publique une analyse des coûts et des bénéfices économiques de la mise en œuvre au Québec d’un programme complet et systématique d’un soutien à la transition à la vie adulte pour les jeunes après 18 ans.
« 30 minutes d’exercice par jour », voilà ce qu’expérimentent six écoles primaires de l’académie de Créteil. Le but : que les enfants maintiennent leur capital santé alors que la sédentarité, aggravée par le confinement, est une bombe à retardement.
Ce site a pour mission de : fournir des informations générales et actualisées sur la santé sexuelle, de soutenir les personnes concernées et/ou leur entourage, d’orienter les usagers vers les services de proximité les plus adaptés à leurs besoins (associations, professionnels de santé, réseaux, services administratifs, soins)
François Alla rappelle que la période de crise sanitaire traversée récemment n’a pas été propice pour les fumeurs : anxiété, confinement, chômage partiel sont des facteurs potentiels d’augmentation de la consommation de tabac ou de rechute. De plus, lors du confinement, l’accessibilité aux soins et notamment au sevrage a été diminuée. Il évoque que le tabagisme est un facteur de gravité car il double le risque de complications et de décès parmi les patients atteints de Covid-19. Plusieurs résultats d’études semblent montrer que les fumeurs sont moins infectés que les non fumeurs. Ces études préliminaires, parfois surmédiatisées, restent à confirmer et leurs potentiels résultats ne sont pas expliqués à ce jour (liés à la nicotine, au mode de vie, à la distanciation physique ?). La seule certitude aujourd’hui est que le tabac est un facteur de mauvais pronostic chez les malades.
Au cours de la première période de confinement induite par la COVID-19, le télétravail a contribué à l’augmentation des comportements sédentaires (temps total passé assis, temps d’écran) en diminuant les déplacements actifs liés à l’activité professionnelle. A travers cette affiche, l’Onaps propose des recommandations simples, à partager entre employeurs et salariés, qui ont vocation à inscrire dans la durée des comportements favorables à la santé en télétravail, et au travail de manière générale. Ces éléments ne se substituent pas aux recommandations des services de médecine du travail, ils proposent des conseils permettant d’éviter des impacts négatifs pour la santé au cours de cette période particulière où le nombre de télétravailleurs a fortement augmenté.