Ce guide propose d'explorer en animation la situation engendrée et reflétée par le coronavirus. À travers l'expression et le débat sur l'actualité de crise socio-sanitaire que nous vivons, il a pour but de partager les vécus, les ressentis et politiser les constats. Échanger pour changer structure des pistes d'animation, indépendantes les unes des autres, en deux grandes parties. Tout d'abord, une séquence qui permet de s'exprimer sur la situation de crise socio-sanitaire, le vécu des personnes pendant le confinement et de faire des liens avec des aspects plus globaux. La première piste proposée peut être un moyen d'introduire le sujet et de briser la glace. Elle peut notamment être combinée en préalable à toutes les pistes. La deuxième séquence offre plusieurs regards thématiques comme point de départ d'une réflexion critique sur la crise et ce qu'elle met en évidence. Les enjeux proposés sont le résultat d'un choix réalisé par Cultures&Santé en fonction des préoccupations de l'association : le genre, l'information, l'écologie, la distanciation, les libertés et le travail. Les pistes d'animation incluent un encart Réflexion et un encart Focus Ressource permettant de poursuivre ou d'approfondir la dimension traitée. Pour clore l'animation d'une ou plusieurs pistes, un moment conclusif permet de s'interroger et de réfléchir collectivement sur ce qu'on peut faire, de l'individuel au sociétal.
Veille documentaire
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Le 19 octobre dernier la Fédération Addiction a organisait un webinaire ‘Quelles leçons tirer de la crise sanitaire ? Sur les évolutions des usages ? Sur les adaptations de réponse d’accompagnement ? ‘
D’où viennent ces notions d’empowerment et de pouvoir d’agir dont regorgent aujourd’hui nos pratiques et nos réflexions, et particulièrement dans le domaine de l’éducation permanente et populaire ? Que recouvrent-elles ? Dans quel contexte ont-elles vu le jour ? Quels sont leurs usages ? De quels pouvoirs parle-t-on ? Quels sont les liens entre pouvoir d’agir et émancipation ? Et entre pouvoir d’agir et participation ?
L’Anses publie un bilan inédit des produits du tabac et de vapotage vendus en France. Les déclarations de plus de 3 000 produits du tabac, principalement cigarettes, cigares et cigarillos, et plus de 33 000 produits du vapotage, majoritairement des e-liquides conditionnés dans des flacons ou des cartouches de recharge, ont été analysées. Cette analyse a permis de relever des incohérences et non-conformités dans les déclarations dont les fabricants ont été informés afin qu'ils prennent les mesures correctives adaptées. A la lumière de ce premier bilan, l'Anses émet des préconisations en vue d'améliorer le processus déclaratif à l'échelle européenne.
L'équipe de rédaction de cette publication est allée à la rencontre de personnes qui portent, chacune à leur manière, une mission et une vision d’éducation alimentaire. Des défricheurs qui ont osé sortir des sentiers battus bien avant que l’on parle, sur la place publique, de compétences culinaires et de littératie alimentaire. Qu’il s’agisse de réussite scolaire, de lutte contre la pauvreté, de réinsertion socioprofessionnelle ou de développement global, la richesse de leurs parcours et les impacts de leurs projets témoignent avec éloquence du rôle crucial que joue l’éducation alimentaire.
Dans cette première partie du dossier spécial Littératie alimentaire, les auteurs décortiquent tout d’abord ce nouveau concept qui suscite de plus en plus l’intérêt depuis quelques années : la littératie alimentaire.
Fruit d’une vaste recherche documentaire et de nombreuses entrevues, le premier volet de ce dossier spécial décortique le concept de littératie alimentaire qui fait d’ailleurs l’objet d’un intérêt grandissant dans le monde de la recherche universitaire.
À l’entrée dans les études supérieures, une large part des étudiants n’a pas encore vécu son premier rapport sexuel, faisant de cette population une cible privilégiée en termes de prévention mais aussi d’information sur le consentement. Ceci d’autant plus que, comme le montre Arnaud Régnier-Loilier, directeur de recherche à l’Ined, à partir des données de l’Enquête santé des étudiants (ESE 2016), les pratiques préventives et les comportements spécifiques (usage du préservatif, recours à la contraception, infections sexuellement transmissibles, grossesses non désirées) diffèrent selon les modalités d’entrée dans la sexualité.
Ce guide est adressé à tous les acteurs scolaires : directeurs, professionnels, enseignants et personnel non enseignant (TES1, AVSEC2, éducateurs). Son objectif principal est de les soutenir en leur proposant un portrait des conséquences de ce contexte de pandémie sur la santé mentale et le bien-être psychologique des élèves et sur le bien-être psychologique au travail des enseignants3. Tout au long de ce guide, des principes et des pistes d’accompagnement en milieu scolaire seront aussi suggérés.
Pourquoi la qualité seraitelle réservée aux personnes qui peuvent se le permettre, au détriment de celles qui n’en ont pas les moyens ? Comment procéder pour concilier ce qui semble impossible : accéder à une alimentation de qualité avec de faibles revenus ? Quelles réformes, quelles actions engager pour permettre l’exercice d’un véritable droit à un niveau de vie suffisant pour assurer, dans la dignité, son alimentation ? Quel type d’organisations systémiques favoriser dans les territoires pour apporter des réponses concertées, complémentaires, coopératives et efficaces entre tou·te·s les acteur·rice·s concerné·e·s ? Et comment participer ainsi à cet enjeu majeur qui nous concerne tou·te·s : changer nos habitudes alimentaires pour améliorer notre impact sur l’environnement et sur notre santé ?
Publiés en juillet 2020, les résultats de l'Enquête nationale sur les ressources des jeunes (ENRJ 2014) de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) et de l'Insee apportent un éclairage à la fois sur les jeunes femmes en zone rurale (Études & Résultats n° 1154)(nouvelle fenêtre) et sur l'ensemble des jeunes ruraux (n° 1155)(nouvelle fenêtre). L'ENRJ 2014 s'appuie sur les réponses de 5 800 jeunes et de 6 300 parents en France métropolitaine, à La Réunion et en Guadeloupe.
L'utilisation festive des ballons de gaz hilarant connaît un regain d'intérêt chez les jeunes. Attention, si le gaz hilarant, ou protoxyde d'azote, provoque une certaine euphorie, il peut générer des troubles graves de la santé. Le protoxyde d'azote (également appelé gaz hilarant, bonbonne, proto, ballon, oxyde nitreux ou encore N2O) est légal en France. Il est en vente libre dans des capsules métalliques grises. C'est un gaz utilisé en cuisine dans les siphons à chantilly, à l'hôpital comme anesthésiant, dans des aérosols d'air sec ou des bonbonnes pour l'industrie.