Veille documentaire
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Penser un habitat, c’est penser les actes de la vie quotidienne, parmi lesquels les pratiques alimentaires structurent le quotidien et les interactions. Avec l’avancée en âge, elles sont bouleversées et engendrent parfois un appauvrissement nutritionnel pouvant remettre en question la possibilité de vieillir à domicile. L’objectif de l’étude est d’explorer les pratiques alimentaires individuelles et collectives de personnes âgées résidant au sein d’un habitat dit inclusif.
Le recueil de données s’appuie sur des observations, notamment dans un espace commun d’un habitat inclusif. Deux entretiens collectifs ont été animés avec une dizaine de personnes et des entretiens individuels ont été réalisés auprès de 8 habitants avec la passation d’une échelle d’évaluation de la dénutrition.
Malgré quelques solidarités de voisinage, les pratiques alimentaires individuelles demeurent impactées par l’isolement social, la précarité et une confusion dans les recommandations nutritionnelles engendrant pour certains un risque de dénutrition. Si des habitants se sont fédérés pour accéder de façon plus libre à la salle commune et qu’une forme de commensalité émerge dans l’espace collectif, grâce à la place centrale de l’animatrice et d’habitantes, des conflits d’usage et rapports de domination viennent l’entraver.
L’observation des pratiques alimentaires des personnes âgées résidant en habitat inclusif montre qu’au niveau individuel, les pratiques alimentaires restent inchangées et que sans projet social et spatial collectif émanant des habitants, la commensalité, pourtant portée comme vecteur de la lutte contre la dénutrition, ne peut prendre vie et se pérenniser.
Est-ce que de l’information, de la sensibilisation aux différentes cultures est suffisante ?
Les politiques d’aides sociales se caractérisent prioritairement par le versement de minima sociaux (plus de 30 Mds€ en 2024). Depuis 2015, les juridictions financières ont travaillé sur les principales prestations sociales monétaires. Cependant, ces allocations ne suffisent pas toujours à résoudre durablement les difficultés des personnes qui les perçoivent et à assurer leur insertion dans la société. En complément, l’action d’un travailleur social est censée rendre plus efficaces les prestations monétaires sociales. Les instructions menées par la Cour ont porté sur deux institutions majeures intervenant dans le champ social : les départements et les caisses d’allocations familiales. Une enquête a également porté sur la formation des travailleurs sociaux.
Dans quelle mesure la formation des équipes de la Fondation des Apprentis d’Auteuil favorise-t-elle l’intégration de jeunes « invisibles » dans le dispositif Étincelle ?
Le Centre Ressources Autisme des Pays de la Loire a développé le jeu DEV’line®, à destination des professionnels de la petite enfance. Son objectif est de favoriser l’apprentissage et la connaissance du développement typique de l’enfant de 0 à 6 ans.
Une étude rétrospective menée auprès de 1 050 jeunes trans ayant initié une hormonothérapie dans une clinique pédiatrique spécialisée entre 2007 et 2022 a examiné les taux et les raisons de discontinuation des hormones d’affirmation de genre, sur des durées de suivi allant de 0,8 à 11,2 ans (médiane : 2,7 ans). L’analyse, menée par Elizabeth Boskey et ses collègues de Harvard, révèle que 93 % des participants continuaient à utiliser ces traitements lors du dernier suivi, 2 % avaient interrompu temporairement avant de reprendre, et 4 % avaient arrêté définitivement. 0,5 % ont arrêté les hormones en raison d’une réidentification au genre associé à leur sexe assigné à la naissance (détransition). Ces résultats montrent que les détransitions sont rares et que la majorité des arrêts sont liés à des raisons autres que l’identité de genre, telles que l’atteinte des objectifs personnels ou des obstacles logistiques.