Pour la première fois, les zones de France continentale où les populations sont les plus exposées à la chaleur, la pollution de l'air et au manque de végétation ont été cartographiées finement.
Veille documentaire
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Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
Il faut songer à cet enjeu dès l’élaboration des programmes de prévention, mobiliser des acteurs non sanitaires, comme les bailleurs HLM, les travailleurs sociaux ou les associations, et prendre en compte les conditions de logement et d’emploi, estime, dans une tribune au « Monde », Luc Ginot, directeur de la santé publique à l’agence régionale de santé d’Ile-de-France.
Près de 150 professionnels ont participé ce jeudi 11 avril à une journée régionale organisée à Saint-Apollinaire sur le thème des « dispositifs » dans le champ du handicap de l’enfant et de l’adolescent. Une initiative de l’Agence Régionale de Santé, en partenariat avec le Centre Régional d’Etudes, d’Actions et d’Informations (CREAI) et l’association AIRe.
Le portail des meilleures pratiques de la Commission européenne est conçu pour aider à trouver des informations fiables et pratiques sur les pratiques mises en œuvre reconnues comme les meilleures ou les plus prometteuses dans le domaine de la santé publique. Il peut inclure des pratiques de lutte contre la promotion de la santé, la prévention des maladies et la gestion des maladies non transmissibles, mais aussi des maladies transmissibles telles que le VIH/sida, la tuberculose et l'hépatite virale, ainsi que des interventions pour limiter la propagation de ces maladies, telles que la vaccination, et la résistance aux antimicrobiens. Le portail donne également un aperçu des pratiques collectées et transmises dans le cadre d'actions cofinancées au titre des programmes de santé de l'UE au cours des cinq dernières années.
Comment le numérique peut-il contribuer à l’amélioration de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle en ligne et en dehors ? C’est le sens du travail de réflexion mené depuis le début d’année 2024 en partenariat avec quatre étudiantes du certificat Egalité femmes-hommes de Sciences Po.
La ville de Bayonne a lancé un appel au volontariat pour mener des actions de prévention dans la lutte contre le moustique tigre. Une quarantaine d’habitants a été recrutée et va participer à une formation pour savoir identifier un gîte larvaire, lieu de développement du moustique tigre. Leur mission : informer leurs voisins et les sensibiliser aux gestes de prévention.
Il n’existe pas une formation dans laquelle un partie des participant·es au moins ne nous sollicite pas pour « avoir des outils ». Des outils pour décider, pour répartir la parole, pour animer les conflits…
La pandémie de Covid-19, et les résistances aux mesures qui ont émergé au fil du temps, ont démontré l’importance d’impliquer les populations concernées dans la réponse à la crise. Les sciences sociales avaient déjà mis en lumière la nécessité d’une telle implication dans le cadre d’épidémies précédentes comme celles d’Ebola de 2014 et 2016. Dans ce contexte, la communauté des anthropologues a été véritablement impliquée dans la mise en place de la réponse de santé globale aux épidémies en tant que « traducteur·trices culturel·les (cultural brokers) », s’engageant avec les communautés concernées
L’accompagnement à l’autonomie des jeunes placés à l’ASE constitue un axe prioritaire du dernier schéma départemental enfance-famille (2020-2025) de Côte-d’Or. A la suite d’une étude quantitative s’intéressant à la situation de 171 jeunes à leurs 18 ans, lancée en 2020-2021 dans le cadre des travaux du Pacte de Solidarités de Côte-d’Or, le Département a confié à l’IRTESS la réalisation d’une nouvelle étude de cohorte dont les objectifs étaient : 1) Adapter au mieux la politique départementale, en évaluant les effets de l’action menée par les professionnels auprès des jeunes qui ont été confiés au Département ; 2) Connaître de manière précise le parcours des jeunes concernés et suivre l’évolution de leur parcours à la sortie de l’ASE ; 3) – Mesurer le niveau d’insertion sociale des jeunes concernés dans différents champs à leur sortie de l’ASE, post majorité ; et 4) Prendre en considération l’avis de ces anciens enfants placés en vue d’améliorer la politique départementale de protection de l’enfance. La présente étude s’est déployée pendant l’année 2023, en 2 phases, qualitative et quantitative et en partenariat avec les institutions et associations accompagnant ces jeunes. Elle aura permis le recueil de la parole de 100 jeunes sortis à leur majorité du dispositif de l’ASE, dont une partie de mineurs non-accompagnés.
Pour de nombreuses raisons, les jeunes ne profitent pas suffisamment des bénéfices que procurent les déplacements actifs vers l’école. L’une d’entre elles est attribuable à des enjeux de sécurité, réels ou perçus. En effet, bien des parents vont préférer reconduire leur enfant en voiture afin de mieux le protéger, ce qui augmente les risques pour les autres. Comment briser ce cercle vicieux pour en faire un cercle vertueux ? Voici des pistes de solutions.