Faisant suite à une demande de l’Office de la Naissance et de l’Enfance, trois équipes de recherches se sont penchées, avec la collaboration du Réseau Initiatives Enfants-Parents-Professionnel·le·s, sur la question de l’investissement des espaces extérieurs (IEE) par les enfants de 18 mois à 18 ans.
Veille documentaire
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Le projet RéseautAGE porté par des scientifiques de l’Unité de Nutrition Humaine (UMR 1019 INRAE-UCA) vise à initier un réseau nutrition-santé pour le développement de la recherche participative chez les séniors dans le département du Puy-de-Dôme, en fédérant un maximum d’acteurs impliqués dans la nutrition-santé des 55 ans et plus. Pour cela, la rencontre avec les acteurs et les séniors du territoire s’impose ! Une première après-midi interactive s’est déroulée mardi 22 novembre 2022 mêlant ateliers et table-ronde, dont chacun est reparti largement rassasié tant les échanges étaient riches.
Cette consultation a pris la forme d’une série d’activités participatives ciblant les enfants âgés de 4 à 12 ans, dans le cadre du futur Plan d’urbanisme et de mobilité 2050 de la Ville de Montréal (PUM). L’objectif de la démarche était d’aller chercher la vision des citoyennes et des citoyens de demain et de mieux comprendre leurs aspirations et attentes envers la ville. Les auteurs du rapport soulignent que les résultats de la consultation montrent que les enfants ont non seulement des points de vue qui leur sont propres, mais aussi qu’il est possible de les consulter sur les sujets et les décisions qui concernent leur bien-être et leur développement.
La recherche en psychologie du travail identifie une série de principes qui permettent de favoriser le bien-être et l’épanouissement des collaborateurs au sein d’une organisation.
De 2021 à 2022, un groupe de personnes composé de citoyens concernés, d'agents publics, de bénévoles et professionnels associatifs ont mis en commun leurs expériences empiriques pour tenter d'écrire ensemble un guide de la valorisation de la participation. Il s'adresse à des élus, des habitants, des employés de services financiers, de services juridiques, des fonctionnaires, des travailleurs sociaux, des chargés de mission, des cadres, des bénévoles associatifs.
La loi de lutte contre les exclusions de 1998 formalise l’existence, au niveau national, des permanences d’accès aux soins de santé (pass) à l’hôpital. Depuis, ses professionnels assurent des consultations médicales, ainsi qu’un travail social d’ouverture des droits sociaux, auprès de la patientèle sans couverture sociale et sans ressources. Ce modèle articulant dimensions sanitaire et sociale dans la prise en charge de personnes éloignées du système de santé a récemment été repris au niveau local. En 2013, l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a mis sur pied l’expérimentation des pass ambulatoires. Elle a décidé de les placer dans des institutions de soins primaires situées en dehors de l’hôpital, en l’occurrence des centres municipaux de santé et des réseaux de santé associatifs. Sachant que ces structures ont été choisies en raison de leur mobilisation préexistante sur le sujet et que les pass ambulatoires sont une transposition de ce qui se passe à l’hôpital, cet article s’interroge sur l’institutionnalisation de l’assistance socio-médicale produite par cette expérimentation. Si cette dernière fait apparaître ou renforce la dimension sociale de la prise en charge des patients, en permettant la création de postes qui lui sont dédiés, elle ne contribue pas à l’instauration d’un personnel médical supplémentaire – parfois nécessaire dans ces structures. Ainsi, cette expérimentation dans les centres et réseaux de santé se traduit par des formes d’institutionnalisation différenciées de la prise en charge de leur patientèle.
Si l’État souhaite favoriser le développement de l’innovation thérapeutique et son accès à tous les patients dans le domaine de la cancérologie, il n’en demeure pas moins que les personnes âgées en sont toujours peu bénéficiaires. Ces patients sont sous-représentés dans les essais cliniques. Or, on sait qu’ils représentent la population la plus vulnérable à la survenue d’un cancer. Cette situation paradoxale soulève la question des inégalités de santé selon l’âge. Cet article propose de questionner cette problématique médicale et de mettre en lumière les logiques qui fondent son existence, du point de vue de 12 acteurs institutionnels et associatifs. La manière dont ils pensent l’accès aux soins et à la recherche médicale s’inscrit dans la complexité à définir et à désigner la population des personnes âgées. Les causes qu’ils lui attribuent puisent leur fondement dans des dimensions d’ordre social, politique et médical. Celles-ci traduisent l’intrication entre la représentation de la personne âgée, l’inertie des politiques publiques et des laboratoires pharmaceutiques et l’absence d’activisme thérapeutique par et/ou pour les personnes âgées.
e programme Tabado vise à accompagner lycéen·nes professionnel·les et apprenti·es dans l’accès au sevrage tabagique. Jugé probant lors de son expérimentation en 2009, il connaît un déploiement progressif en France métropolitaine et ultra-marine depuis 2018. Sa mise en œuvre, pilotée nationalement par l’Inca (Institut national du cancer), est confiée à différentes associations de prévention en santé à l’échelle régionale dans une logique de territorialisation. À la lumière d’une enquête de terrain qualitative menée durant trois ans dans le cadre de l’évaluation du programme, l’article analyse la manière dont les associations se positionnent vis-à-vis du cadrage national relativement balisé du programme – et qui se rigidifie au fil de son déploiement – oscillant entre conformation aux règles édictées par l’inca et négociation de marges de manœuvre. Il souligne plus précisément plusieurs types de résistances déployés par ces dernières allant d’un non-recours aux supports d’animation du programme à des remises en cause plus substantielles des logiques de contrôle ou d’intervention qui l’incarnent. Ce faisant, l’étude de cas montre les ambivalences dans lesquelles sont placées les associations qui, tout en cherchant à valoriser des registres d’actions et des cultures qui leur sont propres et donc leurs spécificités, tendent aussi à se faire reconnaitre comme des acteurs centraux de l’action publique de santé préventive.
Organisations à mi-chemin entre les secteurs hospitaliers et libéraux, les centres municipaux de santé (cms) constituent un dispositif ancien mais permettant de répondre à certaines problématiques (ré)émergentes en termes de santé publique. S’appuyant sur une enquête menée dans deux municipalités de l’ancienne « banlieue rouge » parisienne, ce texte s’emploie ainsi à montrer comment ces derniers peuvent permettre une territorialisation des actions en même temps qu’une prise en charge globale des patients, dans le double sens d’un suivi dans la durée et d’une attention aux multiples dimensions des déterminants de santé. Ces lieux privilégiés de la coordination des soins et d’initiation d’expérimentations sont cependant également traversés par les contradictions plus générales des politiques de santé actuelles, qui tentent de faire mieux avec moins. Le renforcement et la coordination des équipes et partenariats externes exigent ainsi un travail important mais souvent invisibilisé et donc peu valorisé, qui se heurte du reste aux cultures professionnelles et routines de travail existantes. Le financement des actions passe quant à lui de manière croissante par la réponse à des appels à projets qui peuvent se faire au détriment de dispositifs structurels pourtant impliqués par la volonté de développer la prévention et l’éducation pour la santé au-delà de la seule approche curative.
Les bénéfices de l'activité physique sont connus… Pourtant, la pratique sportive reste insuffisante chez beaucoup. Les sciences de la décision peuvent expliquer ce constat et apporter des solutions.
Ce livret aborde la question des violences faites aux femmes et aux filles en situation de handicap à travers un panorama européen et international des textes officiels, de la jurisprudence et des rapports présentés par les acteurs institutionnels et associatifs.
Une municipalité favorable à la santé et à la qualité de vie est décrite par les organisations internationales (OMS, ONU) comme étant inclusive, équitable, sécuritaire, résiliente et durable. La santé fait ici référence à « un état de bien-être physique, mental et social complet qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité (OMS) ». La mise en oeuvre de certaines politiques municipales et l’action des services municipaux (ex. : culture, loisirs et vie communautaire, urbanisme, environnement, sécurité publique, travaux publics, sécurité civile) sont autant de leviers à la disposition des municipalités pour agir sur une diversité de facteurs exerçant une grande influence sur la santé et le bien-être de leur population.