Dans ce document, l'amélioration du logement des populations en situation de précarité est abordée. Les leviers d’action identifiés par le terrain et la recherche y sont contextualisés au cadre d’un contrat local de santé (CLS) et des initiatives menées en Grand Est ou ailleurs y sont valorisées. Pour aller plus loin, une liste de dispositifs ressources en la matière et des définitions clés vous sont proposées.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Dans ce document, l'amélioration de l'accès aux soins et aux droits des populations en situation de précarité est abordée. Les leviers d’action identifiés par le terrain et la recherche y sont contextualisés au cadre d’un contrat local de santé (CLS) et des initiatives menées en Grand Est y sont valorisées.
Dans ce document, le renforcement de la mobilisation et de la participation des populations en situation de précarité est abordée. Les leviers d’action identifiés par le terrain et la recherche y sont contextualisés au cadre d’un contrat local de santé (CLS) et des initiatives menées en Grand Est y sont valorisées.
Koen Thewissen est expert en communication au sein de weareDaniel et a contribué à la création de The Good Wave. Dans une série de 7 vidéos, il explique comment utiliser la communication climatique pour encourager les gens à changer de comportement.
L’association ALIM50+ a pour vocation d’imaginer et d’accompagner le futur de l’alimentation des personnes âgées. Elle s’appuie sur un principe fondateur : leur alimentation, pour leur santé et leur bien-être, est un tout qui n’exclut, a priori, aucune voie ni aucun moyen.
Dans ce document, la question de l'alimentation des populations en situation de précarité est abordée. Les leviers d'action identifiés par le terrain et la recherche y sont contextualisés au cadre d'un contrat local de santé (CLS) et des initiatives menées en Grand-Est y sont valorisées. Les apports et limites des actions généralement menées sur cette question et identifiés dans la littérature sont présentés.
Participer à la vie sociale et vieillir en bonne santé : quel rapport ? Pourquoi vaut-il la peine d’impliquer les personnes âgées dans la prévention, et comment parvenir à une véritable participation ? Le premier rapport de la série « Vieillir en bonne santé – promotion de la santé avec les personnes âgées en Suisse » met l’accent sur la participation et le renforcement des personnes âgées.
Le document Vieillir en bonne santé – Promotion de la santé des personnes âgées en Suisse aborde les perceptions de la vieillesse et leur impact sur la santé des seniors. Il souligne que, malgré des stéréotypes négatifs associés au vieillissement, une majorité de personnes âgées se perçoivent en bonne santé. Le texte appelle à une réflexion sur ces images, qui influencent non seulement les attentes des seniors, mais aussi la manière dont la société les traite. Les recommandations incluent la nécessité de changer les perceptions et d'encourager une approche plus nuancée et réaliste de la vieillesse. Des témoignages de personnes âgées montrent la diversité des expériences et des sentiments liés à l'âge. Le rapport insiste sur l'importance d'un environnement favorable pour maintenir les capacités fonctionnelles des seniors. Enfin, il souligne que le changement d'attitude doit venir de toutes les parties prenantes, y compris des personnes âgées elles-mêmes, pour lutter contre l'âgisme et promouvoir un vieillissement en bonne santé.
Cette étude, grâce à un appariement original de données de différentes sources (Système national des données de santé (SNDS), Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) et CNSA), met en relation les prix de l'hébergement avec différentes dimensions de la qualité (caractéristiques des locaux, accompagnement des résidents, soins…) et le contexte concurrentiel local. Les deux principaux déterminants des prix sont la localisation de l'Ehpad et le statut juridique privé lucratif. En revanche, des tarifs d'hébergement plus élevés ne sont généralement pas associés à une meilleure qualité. En outre, les tarifs des établissements privés lucratifs sont d'autant plus élevés que la part du secteur non lucratif est plus faible ; ce pouvoir de marché plus important du secteur lucratif s'accompagne aussi d'une fréquence plus élevée des hospitalisations des résidents dans ces établissements (réadmissions à 30 jours, hospitalisations potentiellement évitables, hospitalisations non programmées), ce qui interroge la qualité des soins fournis.
Dans la perspective de « bien vieillir » tout en continuant de contribuer à la société dans son ensemble, les seniors se voient encouragés à rester actifs en s’engageant bénévolement, ce qui leur permettrait notamment de rester en bonne santé et d’entretenir du lien social. Notre article analyse cette expérience de la participation vécue par douze seniors suisses romands actifs dans trois contextes associatifs : des activités mises en place par une organisation sanitaire, l’organisation de randonnées destinées à d’autres seniors et des comités d’associations culturelles. Nous interrogeons comment ces seniors se situent en tant que sujets par rapport à leurs motivations à s’engager dans du bénévolat associatif. À ce titre, nous éprouvons le modèle de la participation de Joëlle Zask (2011), lequel repose sur trois dimensions : prendre part, apporter une part et bénéficier d’une part. En nous appuyant sur ce découpage thématique, nous constatons des différences selon les contextes d’engagement, le genre et le statut socio-économique des informateurs. En outre, s’il existe un déséquilibre entre ces trois dimensions, cela ne conduit pas nécessairement les personnes à se désengager.
Cet article interroge la régulation du secteur des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) à l’aune de la crise Covid. Il repose sur une enquête par entretiens semi-directifs dans une région particulière, auprès des régulateurs publics du secteur et auprès des directions et des salariées de 8 établissements. Nous montrons que dans les trois premières semaines de la crise Covid, les tutelles publiques de la région enquêtée (Agence Régionale de Santé (ARS) et Conseils Départementaux), prises dans des routines d’une régulation de contrôle administrative, gestionnaire et standardisée, se sont montrées d’abord défaillantes, puis désorganisées, conduisant à une situation d’incertitude radicale pour les directions et les personnels des Ehpad. En l’absence de régulation publique stable et solide, les Ehpad ont tous mis en place un système D reposant sur des réseaux informels et territorialisés. Par la suite, l’ARS et les Ehpad réinstaurent une régulation conjointe et personnalisée prenant en compte les besoins des établissements, régulation que les acteurs auraient aimé pérenniser.
Partant de données inédites sur un dispositif particulier d’aide aux aidants, les Cafés des Aidants®, cet article s’intéresse au développement historique de celui-ci sur une période de 10 ans ainsi qu’à sa répartition territoriale à l’échelle de la France. Illustrant la mise à l’agenda croissante de « l’aide aux aidants », l’analyse quantitative et territoriale de ces données, couplée à des témoignages plus qualitatifs, montre une certaine délégation du dispositif de la part des collectivités territoriales vers le secteur associatif, notamment dans l’espace urbain. Nous assisterions alors soit à un nouvel exemple de « gouvernement à distance » ou à une forme d’« articulation non aboutie » entre l’État et le secteur associatif. En conclusion, et sur la base de l’identification de territoires particulièrement propices aux Cafés des Aidants, nous suggérons d’y suivre « les acteurs en action » dans leurs pratiques de médiation et d’intermédiation.