La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme a introduit la notion juridique de « droit à l’espoir » qui s’applique à tous les prisonniers, notamment ceux condamnés à perpétuité, quel que soit leur âge. Mais pour les seniors purgeant de lourdes peines, en quoi consiste l’espoir ? Des chercheurs ont enquêté en milieu carcéral au Royaume-Uni pour comprendre ce qui se joue, en pratique, autour de cette notion complexe.
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L'Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté, le Conseil Départemental du Doubs et la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale du Doubs organisent un colloque départemental Les compétences psychosociales dans tous les milieux de vie : un enjeu partagé*, qui se tiendra le mardi 24 février 2026, au Kursaal de Besançon.
Les situations territoriales sont extrêmement hétérogènes : certains territoires présentent des fragilités cumulées de longue date, d'autres connaissent une dégradation récente liée aux transitions énergétiques, démographiques ou environnementales, et d'autres encore concentrent des vulnérabilités invisibles, masquées par des indicateurs globaux mais visibles à l'échelle fine. Dans ce contexte, l'enjeu n'est pas d'entrer dans un débat conceptuel sur la définition de la vulnérabilité sociale — déjà largement traitée par les sciences sociales — mais de proposer une approche intégrée, opérationnelle et reproductible, capable d'éclairer la prise de décision, notamment publique. La problématique centrale est donc la suivante : comment interpréter, comparer et cartographier les vulnérabilités sociales territoriales de manière transversale, statistiquement robuste et adaptée aux différentes échelles de décision ?
Cette synthèse méthodique avec méta-analyse par paires et méta-analyse en réseau montre que les interventions à plusieurs composantes ciblant le mode de vie, par comparaison avec la prise en charge habituelle, sont efficaces pour améliorer la composition corporelle des enfants âgés de 4 à 12 ans. Les composantes individuelles centrées sur la nutrition, sur l'exercice physique ou sur le changement de comportement ne semblent pas être efficaces individuellement, par comparaison avec la prise en charge habituelle. Les effets sont les plus marqués chez les enfants dont l'IMC et l'indice de masse grasse sont élevés lors de l'instauration du traitement. Cette méta-analyse présente cependant d'importantes lacunes sur le plan de la méthodologie, comme une hétérogénéité statistique et clinique significative et une description incomplète des interventions et des participants inclus.
Promouvoir l'activité physique (AP) des jeunes et lutter contre la sédentarité sont des priorités de santé publique. Au-delà des campagnes de marketing social et de la diffusion d'informations, de nombreuses initiatives de terrain sont développées depuis plusieurs années pour promouvoir la pratique d'AP. Se pose pour les intervenants et les financiers la question du choix des interventions et de leur déploiement, dans un contexte de plus en plus marqué par la recherche d'efficacité et d'efficience. Aussi, l'identification, puis la généralisation, d'interventions validées scientifiquement constituant des enjeux majeurs pour l'appui aux acteurs.
Les résultats de l'étude Icaps (Intervention auprès des Collégiens centrale sur l'Activité Physique et la Sédentarité) ont démontré qu'il est possible d'augmenter la pratique d'AP et de réduire la sédentarité avec un effet bénéfique sur la santé des jeunes. Cette intervention s'inscrit dans une approche socio-écologique prenant en compte trois axes : le jeune, son soutien social et son environnement physique et organisationnel. Après une phase de déploiement pilote, une seconde phase a débuté en 2019. L'objectif est de soutenir la mise en place de projets Icaps via un opérateur national, en s'appuyant sur la démarche Icaps et en lien avec le milieu scolaire.
Ainsi, sur l'année scolaire 2022-2023, dans 13 établissements porteurs, plus de 1300 jeunes sur 1567 ciblés ont atteint les objectifs d'un projet Icaps (soit +1h d'AP par semaine et diminution de 20 mn de temps d'écran quotidien). On constate également une augmentation significative du nombre de jeunes atteignant les recommandations nationales de pratique d'AP entre le début et la fin de l'année scolaire (de 8% à 26%). Il émerge au sein des établissements 4 catégories d'actions permettant une mise en œuvre efficace de la démarche. Enfin, ces résultats ont été obtenus grâce aux partenariats entre les différents acteurs clés.
Face à la faible proportion d'adolescents respectant les recommandations en matière d'activité physique, Santé Publique France a lancé en septembre 2022 une campagne de marketing social destinée à leurs parents. Cette campagne visait à accroître le soutien parental et, à terme, l'activité physique des adolescents.
Cette revue de littérature a pour objectif de synthétiser et de comparer la recherche actuellement disponible qui porte sur l'interaction entre la sédentarité, la santé mentale et le temps d'écran chez les adolescents (12-17 ans) afin d'en faire ressortir les points
saillants.
Créer un milieu scolaire qui favorise la santé mentale positive demande l'engagement de tout le monde : la direction, le personnel enseignant et professionnel — et surtout les élèves. Pour favoriser le bien-être, l'école doit offrir plus qu'un endroit sécuritaire. Voici quelques idées pour y contribuer au quotidien.
La famille est le tout premier milieu de vie d'un enfant. Pour que chacun s'y épanouisse, elle doit être plus qu'un lieu sécuritaire. Voici quelques idées pour y contribuer au quotidien
Une communauté qui favorise la santé mentale positive des jeunes, doit être plus que sécuritaire. Ça demande l’engagement de tout le monde : la municipalité, les organisations communautaires, les services publics — et surtout les jeunes. L’autonomie et la souplesse du milieu communautaire en font un allié incontournable en assurant une continuité entre les jeunes et son milieu de vie.
La santé mentale des personnes étudiantes ne dépend pas uniquement d'elles, mais aussi d'un ensemble de facteurs liés à leur environnement d'études. Vous travaillez en enseignement supérieur et souhaitez enrichir votre éventail de stratégies pour soutenir la santé mentale étudiante ? Le site Web Station SME vous propose des pistes d'action qui misent sur une vision globale et une approche collective.
Ce guide vise à présenter de façon synthétique des informations permettant de mieux incarner la posture d’accompagnement et d’orienter les actions de la personne qui consulte ce guide. La première section expose la posture d’accompagnement à privilégier lorsque nous souhaitons entrainer des changements de pratiques et mobiliser différentes personnes à s’approprier un rôle plus actif dans le soutien à la santé mentale étudiante. La deuxième section expose le processus proposé pour accompagner l’amélioration continue des pratiques visant à favoriser la santé mentale étudiante dans les établissements d’enseignement supérieur. Pour chacune des étapes du processus d’accompagnement, une brève description est effectuée. Par la suite, un tableau décrit les actions concrètes formulées de façon évocatrices à partir de verbes d’action. Enfin, un second tableau permet d’illustrer l’étape à l’aide d’exemples concrets.